Frappe en Irak: Les autorités kurdes rejettent les accusations d'Ankara

Un membre des forces de sécurité assiste à l'enterrement de l'un des trois agents antiterroristes kurdes tués la veille lors d'une frappe d'un drone de la Turquie (Photo, AFP).
Un membre des forces de sécurité assiste à l'enterrement de l'un des trois agents antiterroristes kurdes tués la veille lors d'une frappe d'un drone de la Turquie (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 21 septembre 2023

Frappe en Irak: Les autorités kurdes rejettent les accusations d'Ankara

  • Le vice-Premier ministre du Kurdistan a qualifié la frappe de la Turquie de «précédent dangereux car elle visait une force officielle irakienne du Kurdistan»
  • Lundi, une frappe de drone a visé l'aérodrome d'Arbat, près de Souleimaniyeh, faisant trois morts

SOULEIMANIYEH: Les autorités du Kurdistan d'Irak ont démenti mercredi les allégations turques sur une présence de combattants kurdes turcs et syriens à l'aérodrome visé par une attaque de drone attribuée à Ankara.

Lundi, une frappe de drone a visé l'aérodrome d'Arbat, près de Souleimaniyeh, faisant trois morts parmi les membres des forces des services antiterroristes du Kurdistan d'Irak (nord). Les autorités à Bagdad ont pointé du doigt la Turquie pour cette rare attaque contre des forces régulières.

L'armée turque mène souvent des opérations dans le nord de l'Irak contre les combattants kurdes turcs du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Elle a en outre lancé en Syrie voisine des offensives contre les YPG, les Unités de protection du peuple kurde. Les deux groupes sont classés organisations "terroristes" par Ankara.

Sans toutefois reconnaître ouvertement sa responsabilité dans la frappe de lundi, Ankara a accusé les forces à l'aéroport d'Arbat de s'entraîner avec des "terroristes du PKK/YPG".

"Les martyrs et les blessés étaient tous des membres des forces antiterroristes. Il n'y avait aucune autre force à l'aéroport, si ce n'est les forces des services antiterroristes", a répliqué le vice-Premier ministre du Kurdistan autonome Kubad Talabani.

Il a qualifié la frappe de "précédent dangereux car elle visait une force officielle irakienne du Kurdistan".

M. Talabani s'exprimait en recevant le représentant au Kurdistan de l'Union européenne, Torkild Byg, selon le site d'information en ligne de son parti, l'Union patriotique du Kurdistan.

En avril, l'Irak a accusé Ankara d'avoir mené un "bombardement" aux abords de l'aéroport de Souleimaniyeh, pendant que s'y trouvaient des soldats américains et le commandant d'une alliance syrienne arabo-kurde alliée à Washington, les Forces démocratiques syriennes (FDS).


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
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  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
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  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
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  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.