Crise à l'OM: Les supporters nient les menaces de mort contre les dirigeants

Le président espagnol de Marseille Pablo Longoria s'exprime à côté du milieu de terrain français de Marseille Dimitri Payet (Photo, AFP).
Le président espagnol de Marseille Pablo Longoria s'exprime à côté du milieu de terrain français de Marseille Dimitri Payet (Photo, AFP).
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Publié le Jeudi 21 septembre 2023

Crise à l'OM: Les supporters nient les menaces de mort contre les dirigeants

  • Après une réunion houleuse lundi entre les groupes de supporters et la direction le club s'est enfoncé mercredi un peu plus dans la crise
  • L'OM reproche à des représentants des associations de supporters sans les citer «des attaques individuelles» et la «menace d'une guerre»

MARSEILLE: "A aucun moment nous n'avons proféré des menaces de mort ni demandé la démission de Marcelino" assurent mercredi à l'AFP les dirigeants de deux clubs de supporters de l'Olympique de Marseille, les South Winners et les Dodger's.

"Nous voulons rencontrer l'actionnaire principal qui est Frank McCourt: il faut qu'il vienne au plus rapide pour écouter ce qu'on a à lui dire", réclame désormais Rachid Zeroual, à la tête des South Winners (7.200 abonnés).

Après une réunion houleuse lundi entre les groupes de supporters et la direction, qui a donné lieu à un communiqué pour le moins ambigu de l'OM, le club s'est enfoncé mercredi un peu plus dans la crise avec l'annonce du départ de l'entraîneur espagnol Marcelino, arrivé cet été. Une annonce qui tombe très mal, à la veille de l'entrée en lice de l'OM en Ligue Europa à Amsterdam.

Dans son communiqué, l'OM reproche à des représentants des associations de supporters sans les citer "des attaques individuelles" et la "menace d'une +guerre+".

"Il n' y a pas eu de menace de mort, c'est vrai qu'on a parlé de l'équipe, de ce qu'il se passe en ce moment (...) C'est vrai qu'ils sont restés blafards et sans réponse, autant sur le point technique que sur les questions du centre de formation soulevées par Rachid", assure à l'AFP Christian Castaldo, des Dodgers, qui représente 3.200 abonnés.

Rachid Zeroual raconte avoir lui seul "soulevé certains problèmes" que des parents lui ont rapporté sur le centre de formation et lui seul évoqué la démission mais sans la demander du président Pablo Longoria et ses trois principaux collaborateurs.

"On posait des questions et on avait pas de réponse donc c'est vrai que je leur ai dit: +si c'est vrai et que vous ne nous donnez pas de réponse, moi je demande votre démission, parce que c'est beaucoup plus grave. Si c'est du harcèlement psychologique sur les enfants et les parents, vous devriez démissionner, dégager du club comme on le dit à la marseillaise+", rapporte-t-il depuis leur local situé dans un des quartiers les plus pauvres d'Europe de la 2e ville de France.

"Mais à aucun moment je n'ai proféré des menaces de mort à quiconque, ni moi ni personne", insiste-t-il à côté de l'avocate des South Winners.

Pablo Longoria avait été nommé président peu après l'attaque de la Commanderie en janvier 2021 par des supporters, furieux de la gestion du président d'alors, Jacques-Henri Eyraud. Plusieurs supporters avaient été condamnés à de la prison, ferme ou avec sursis, pour ces incidents dont Rachid Zeroual qui a fait appel de sa condamnation en première instance à neuf mois de prison, dont cinq avec sursis, selon l'avocate des South Winners.


Macron s'est entretenu lundi matin avec Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban selon l'Elysée

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
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  • Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée
  • Emmanuel Macron se rendra lundi après-midi à bord du porte-avions Charles de Gaulle, qui se trouve au large de la Crète, en Méditerranée orientale, où il a été dépêché pour faire face à la situation au Moyen-Orient

PAPHOS: Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée.

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien.

 

 

 


Liban: Macron condamne une "attaque inacceptable" contre une position de l'ONU

Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
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  • Le président français Emmanuel Macron condamne une attaque contre une position de la Finul au sud du Liban et réaffirme le rôle stabilisateur de la force onusienne
  • Il exprime le soutien de la France à la souveraineté et à la sécurité de la Syrie, du Liban et de l’Irak, tout en appelant à éviter que le conflit régional ne s’étende

PARIS: Le président français Emmanuel Macron a condamné vendredi une "attaque inacceptable" contre une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) dans le sud du pays, après s'être entretenu avec ses homologues libanais Joseph Aoun et syrien Ahmad Al-Chareh.

"La France œuvre avec ses partenaires à éviter que le conflit ne se propage davantage dans la région", a affirmé sur le réseau social X le chef de l'Etat, soulignant le "rôle clé de stabilisation au sud du Liban" joué par la Finul.

Emmanuel Macron a assuré que son pays resterait "engagé" dans cette force qui compte quelque 700 Français et assuré que "la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie et du Liban, comme de chaque pays dans la région, devait être respectée".

Une position de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a été ciblée vendredi dans le sud du pays, faisant des blessés parmi les Casques bleus ghanéens, selon l'Agence nationale d'information (Ani) libanaise, alors que la guerre déclenchée le week-end dernier par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran s'est étendue au Liban.

Israël a répliqué à des tirs du Hezbollah pro-iranien par des bombardements au Liban, notamment dans son fief de la partie sud de Beyrouth.

Le chef de l'Etat français a discuté auparavant avec le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani, à qui il a exprimé la "pleine solidarité" de la France, après l'attaque par des drones de l'aéroport de Bassora et de deux installations pétrolières dans le sud de l'Irak.

"J'ai renouvelé mon appui à son action résolue pour que l'Irak ne soit pas entraîné dans le conflit", a-t-il ajouté, estimant que la stabilité de ce pays "est essentielle pour toute la région".

"La France soutient le plein respect de la souveraineté, de la sécurité, et de l’intégrité territoriale de l’Irak", a-t-il également assuré.

Le gouvernement irakien et le gouvernement de la région autonome du Kurdistan ont affirmé que l'Irak ne devait pas servir de base pour lancer des attaques contre des pays voisins, alors que des informations font état de la possibilité que des combattants kurdes traversent la frontière avec l'Iran.

L'Iran a menacé, pour sa part, de prendre pour cible "toutes les installations" de la région du Kurdistan en Irak si des combattants kurdes parvenaient à entrer sur le territoire de la République islamique.


Guerre au Moyen-Orient : le porte-avions français Charles de Gaulle est arrivé en Méditerranée

Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
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  • Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive"
  • Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases"

TARIFA: Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le bâtiment, qui a encore plusieurs jours de trajet devant lui avant d'être sur zone, était déployé dans le nord de l'Europe dans le cadre d'une mission de l'Otan quand le président français Emmanuel Macron a annoncé son envoi au Moyen-Orient.

Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive".

Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région".

La France est notamment liée par des accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats.