Poutine et le chef de la junte malienne veulent coopérer davantage sur la sécurité, selon le Kremlin

Le président russe Vladimir Poutine rencontre le chef de la junte malienne, Assimi Goïta, à Strel'na, près de Saint-Pétersbourg, le 29 juillet 2023 (Photo, AFP).
Le président russe Vladimir Poutine rencontre le chef de la junte malienne, Assimi Goïta, à Strel'na, près de Saint-Pétersbourg, le 29 juillet 2023 (Photo, AFP).
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Publié le Mercredi 11 octobre 2023

Poutine et le chef de la junte malienne veulent coopérer davantage sur la sécurité, selon le Kremlin

  • Poutine et Goïta «ont confirmé leur volonté mutuelle de renforcer leurs liens commerciaux et économiques et de coopérer sur les questions de sécurité et d'antiterrorisme»
  • Assimi Goïta a exprimé «sa gratitude pour l'aide multiforme de la Russie», a précisé le Kremlin, ajoutant que l'appel avait eu lieu à l'initiative de la partie malienne

MOSCOU: Le président russe Vladimir Poutine et le chef de la junte malienne Assimi Goïta ont discuté par téléphone du renforcement de leur coopération sur la sécurité et l'antiterrorisme, selon un communiqué publié mardi par le Kremlin, nouvelle illustration du rapprochement entre Moscou et Bamako.

La junte au pouvoir a poussé vers la sortie la force antidjihadiste française en 2022 et la mission de l'ONU l'année suivante, préférant se tourner, politiquement et militairement, vers la Russie.

Vladimir Poutine et Assimi Goïta "ont confirmé leur volonté mutuelle de renforcer leurs liens commerciaux et économiques et de coopérer sur les questions de sécurité et d'antiterrorisme", selon le communiqué russe.

Assimi Goïta a exprimé "sa gratitude pour l'aide multiforme de la Russie", a précisé le Kremlin, ajoutant que l'appel avait eu lieu à l'initiative de la partie malienne.

L'armée malienne est confrontée dans le nord, entre Gao et Tombouctou, à une reprise depuis fin août des hostilités menées par des groupes armés indépendantistes à dominante touareg. Cette situation s'ajoute aux violences persistantes dans le centre et à l'expansion djihadiste au nord et à l'est.

La junte au pouvoir depuis le putsch contre le président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2020 (suivi d'un second coup d'Etat neuf mois plus tard) avait poussé la France à retirer ses troupes en août 2022, après neuf ans et demi d'engagement dans la lutte antidjihadiste.

Depuis le début de son offensive en Ukraine en février 2022, la Russie a elle cherché à renforcer ses liens diplomatiques et sécuritaires avec l'Afrique, faisant concurrence dans certains pays à la France, notamment via la présence du groupe paramilitaire Wagner.


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.