Otages du Hamas: la Turquie a reçu des demandes d'aide de plusieurs pays

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, retire son oreillette lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre égyptien des Affaires étrangères au Caire, le 14 octobre 2023. (AFP).
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, retire son oreillette lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre égyptien des Affaires étrangères au Caire, le 14 octobre 2023. (AFP).
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Publié le Mardi 17 octobre 2023

Otages du Hamas: la Turquie a reçu des demandes d'aide de plusieurs pays

  • «Nous avons jusqu'à présent reçu des demandes de plusieurs pays pour la libération de leurs citoyens. En conséquence, nous avons commencé à discuter, notamment avec l’aile politique du Hamas» a déclaré M. Fidan
  • «Nos efforts se poursuivent, notamment pour la libération des étrangers, des civils et des enfants» a-t-il précisé

BEYROUTH : La Turquie qui conduit une médiation sur les otages aux mains du Hamas a reçu "des demandes de plusieurs pays", afin d'obtenir leur libération, a indiqué mardi le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan à Beyrouth.

"Nous avons jusqu'à présent reçu des demandes de plusieurs pays pour la libération de leurs citoyens. En conséquence, nous avons commencé à discuter, notamment avec l’aile politique du Hamas" a déclaré M. Fidan lors d'une conférence de presse avec son homologue libanais Abdallah Bouhabib.

"Nos efforts se poursuivent, notamment pour la libération des étrangers, des civils et des enfants" a-t-il précisé.

La présidence turque avait annoncé la semaine dernière le lancement de négociations avec le Hamas en vue d'obtenir la libération des otages enlevés par le groupe islamiste.

Des centaines de civils israéliens et étrangers sont retenus en otages par les combattants du Hamas dans la bande de Gaza, après l'offensive meurtrière du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a proposé sa médiation et mutiplie les contacts avec les dirigeants arabes et occidentaux, tout comme son ministre des Affaires étrangères.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.