La Banque d'Angleterre veut réguler les cryptomonnaies dites «stables»

Le logo Bitcoin est visible sur un guichet automatique de crypto-monnaie Coinstar à Washington, le 19 janvier 2023 (Photo, AFP).
Le logo Bitcoin est visible sur un guichet automatique de crypto-monnaie Coinstar à Washington, le 19 janvier 2023 (Photo, AFP).
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Publié le Mardi 07 novembre 2023

La Banque d'Angleterre veut réguler les cryptomonnaies dites «stables»

  • Le régulateur souhaite que ces jetons dits stables soient adossés à des actifs en garantie
  • De son côté, l'Union européenne cherche à mettre en place un cadre réglementaire distinct pour les cryptoactifs

LONDRES: La Banque d'Angleterre et le gendarme des marchés britannique, la FCA, ont détaillé leurs propositions pour réguler les cryptomonnaies dites stables, ou "stablecoins", au Royaume-Uni, en les soumettant par exemple à autorisation et des garanties.

Les "stablecoins" sont des cryptomonnaies dont le cours se veut fixe. Certaines se présentent comme étant adossées sur le cours d'une devise existante --comme par exemple l'USD Coin (USDC), qui se dit arrimé au dollar.

Elles visent un objectif de stabilité sur le marché volatil des cryptoactifs, dont certains ont connu des chutes de valeur prodigieuses et soudaines.

"Les +stablecoins+ peuvent améliorer les paiements au détail numériques au Royaume-Uni", sous réserve qu'"une réglementation solide et claire soit en place", a déclaré Sarah Breeden, haute-responsable de la Banque d'Angleterre (BoE), dans un document de discussion publié conjointement avec celui de la FCA.

La BoE prévoit notamment de réglementer les cryptomonnaies dites stables au Royaume-Uni si celles-ci s'échangent à une échelle suffisamment importante pour poser un risque pour la "stabilité financière".

L'institution monétaire britannique, qui estime que les "stablecoins" pourraient rendre "les paiements plus rapides et moins chers", cherche également "à protéger les consommateurs" et "à prévenir le blanchiment d'argent".

Vers une limitation 

Elle envisage par exemple de limiter la quantité de ces jetons numériques "stables" pouvant être détenue par un individu.

De son côté, la FCA envisage la possibilité de soumettre à une autorisation de sa part les émetteurs de "stablecoins" au Royaume-Uni.

Le régulateur souhaite que ces jetons dits stables soient adossés à des actifs en garantie, sous forme de "dépôts en liquide" ou d'actifs à faible risques, pouvant être facilement échangés contre la devise à laquelle cette cryptomonnaie est supposée être liée.

Ces propositions détaillées "soulignent la volonté du Royaume-Uni de se positionner en tant que plaque tournante de l'innovation dans le domaine des cryptomonnaies", estime Walid Koudmani, analyste chez XTB, interrogé par l'AFP.

En juin dernier, le Parlement britannique a adopté une nouvelle loi sur les services et marchés financiers (Financial Services and Markets Bill), qui permet de traiter les cryptoactifs comme une activité réglementée au sein du régime existant au Royaume-Uni.

De son côté, l'Union européenne cherche à mettre en place un cadre réglementaire distinct pour les cryptoactifs, à travers le règlement sur le marché (MiCA) et celui sur les transferts de fonds (TFR).

La semaine dernière, le Trésor britannique avait annoncé sa volonté de présenter une réglementation dédiée aux "stablecoins" "le plus tôt possible et d'ici début 2024".


La compagnie aérienne SAS va acheter jusqu’à 40 Airbus A330 pour plus de 10 milliards de dollars

Guillaume Faury, PDG d'Airbus, prononce un discours devant les employés de la nouvelle chaîne d'assemblage de l'Airbus A320 lors de son inauguration sur le site d'Airbus à Cornebarrieu, dans le sud-ouest de la France, le 15 juin 2026. (Photo : Lionel BONAVENTURE / AFP)
Guillaume Faury, PDG d'Airbus, prononce un discours devant les employés de la nouvelle chaîne d'assemblage de l'Airbus A320 lors de son inauguration sur le site d'Airbus à Cornebarrieu, dans le sud-ouest de la France, le 15 juin 2026. (Photo : Lionel BONAVENTURE / AFP)
  • La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330
  • "Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme"

COPENHAGUE: La compagnie aérienne scandinave SAS a annoncé mardi qu'elle allait acquérir jusqu'à 40 nouveaux Airbus A330, la plus importante commande d'avions de son histoire, pour un montant total de plus de 10 milliards de dollars.

"Cet investissement porte sur un maximum de 40 avions gros-porteurs Airbus, combinant de nouveaux Airbus A330-900neo et des Airbus A330-300 commandés pour soutenir la croissance à court terme" en attendant les A330-900neo, a indiqué dans un communiqué SAS, dont Air France-KLM doit devenir le principal actionnaire d'ici la fin de l'année.


EDF remporte un contrat de 3 milliards de dollars à Oman

Le géant français EDF a signé un contrat de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) pour développer une centrale hydroélectrique de pompage-turbinage à Wadi Dayqah à Oman, dans le cadre d’une visite d’État en France du sultan d’Oman, a annoncé la présidence française le 29 juin 2026. (AFP)
Le géant français EDF a signé un contrat de 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) pour développer une centrale hydroélectrique de pompage-turbinage à Wadi Dayqah à Oman, dans le cadre d’une visite d’État en France du sultan d’Oman, a annoncé la présidence française le 29 juin 2026. (AFP)
  • EDF a signé un contrat d’environ 3 milliards de dollars avec Oman pour développer une station de transfert d’énergie par pompage
  • Le projet, situé au barrage de Wadi Dayqah (près de Mascate), sera la première installation de ce type dans le pays et pourra stocker jusqu’à 2 GW d’énergie

PARIS: Le géant français de l'électricité EDF a signé lundi un contrat de 3 milliards de dollars pour une station de transfert d'énergie par pompage à Oman, à l'occasion de la visite d'État en France du sultan d'Oman Haitham ben Tarik, a annoncé l'Elysée.

Ce contrat porte sur le développement et l'exploitation de la première de station de transfert d'énergie par pompage au niveau du barrage de Wadi Daysat (90 kilomètres au sud de Mascate) qui doit permettre de stocker jusqu'à 2GW d'énergie.


Suez remporte à Oman un des plus gros contrats de son histoire, dans la gestion de l'eau

Le géant des services à l'environnement Suez a remporté un contrat de gestion de l'eau de deux milliards d'euros sur 15 ans à Oman. (AFP)
Le géant des services à l'environnement Suez a remporté un contrat de gestion de l'eau de deux milliards d'euros sur 15 ans à Oman. (AFP)
  • Le géant des services à l'environnement Suez a remporté un contrat de gestion de l'eau de deux milliards d'euros sur 15 ans à Oman
  • Ce contrat, qui couvre la gestion et la maintenance des services d'eau potable et d'assainissement de la capitale Mascate et des gouvernorats de Sharqiyah Nord et Sharqiyah Sud, figure "dans le top 3 de l'histoire de Suez"

PARIS: Le géant des services à l'environnement Suez a remporté un contrat de gestion de l'eau de deux milliards d'euros sur 15 ans à Oman, un des plus importants de son histoire, a-t-il annoncé lundi.

Ce contrat, qui couvre la gestion et la maintenance des services d'eau potable et d'assainissement de la capitale Mascate et des gouvernorats de Sharqiyah Nord et Sharqiyah Sud, figure "dans le top 3 de l'histoire de Suez", a déclaré le directeur général du groupe, Xavier Girre, lors d'un entretien à l'AFP.