Le Hezbollah libanais affirme que sept de ses combattants ont été tués dans des frappes israéliennes

Au moins 90 personnes ont été tuées du côté libanais lors d'accrochages transfrontaliers (AFP).
Au moins 90 personnes ont été tuées du côté libanais lors d'accrochages transfrontaliers (AFP).
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Publié le Vendredi 10 novembre 2023

Le Hezbollah libanais affirme que sept de ses combattants ont été tués dans des frappes israéliennes

  • Le mouvement islamiste libanais a décliné l'identité des sept combattants dans un communiqué indiquant qu'ils étaient des "martyrs sur la route de Jérusalem", expression utilisée par le Hezbollah pour pleurer la mort de ses membres tués
  • Le Hezbollah a ensuite publié plusieurs déclarations faisant état d'attaques à la frontière nord d'Israël, dont trois attaques de drones

BEYROUTH: Le Hezbollah libanais a affirmé vendredi que sept de ses combattants avaient été tués par des frappes israéliennes, sans préciser où ni quand, alors que les tensions à la frontière se sont aggravées depuis le début de la guerre le 7 octobre entre Israël et le Hamas palestinien.

Le mouvement islamiste libanais a décliné l'identité des sept combattants dans un communiqué indiquant qu'ils étaient des "martyrs sur la route de Jérusalem", expression utilisée par le Hezbollah pour pleurer la mort de ses membres tués, au total 68 depuis le début des affrontements à la frontière israélo-libanaise il y a plus d'un mois.

Le Hezbollah a ensuite publié plusieurs déclarations faisant état d'attaques à la frontière nord d'Israël, dont trois attaques de drones, l'une d'entre elles ayant visé une caserne de l'armée israélienne.

La zone frontalière entre les deux pays est le théâtre d'échanges de tirs quotidiens, notamment entre le Hezbollah, soutenu par l'Iran, et Israël, depuis le début de la guerre déclenchée par les attaques sanglantes perpétrées le 7 octobre sur le sol israélien par le Hamas, mouvement islamiste palestinien au pouvoir à Gaza.

Au moins 90 personnes ont été tuées du côté libanais lors d'accrochages transfrontaliers, selon un décompte de l'AFP, la plupart d'entre elles étant des combattants du Hezbollah. Six soldats et deux civils ont été tués côté israélien.

L'Agence nationale de presse libanaise (NNA) a pour sa part rapporté vendredi qu'un obus israélien était tombé dans la cour de l'hôpital d'un village frontalier libanais, mais qu'il n'avait pas explosé.

La NNA a également fait état de tirs israéliens sur plusieurs villages frontaliers, notamment sur Mais al-Jabal, où une famille a été évacuée d'une maison, et à Hula, où les tirs israéliens ont "légèrement blessé" un Libanais.

Plus tôt vendredi, l'armée israélienne a indiqué avoir frappé une organisation en Syrie, qu'elle n'a pas nommée, affirmant que celle-ci était à l'origine d'une attaque de drone qui s'est écrasé sur une école dans le sud d'Israël jeudi.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les frappes israéliennes visaient des sites appartenant au Hezbollah, allié de Damas et ennemi juré d'Israël.

Mercredi, des frappes aériennes israéliennes ont tué trois combattants pro-Iran alors qu'elles visaient des sites du Hezbollah près de la capitale syrienne Damas, selon l'OSDH, basé au Royaume-Uni mais qui dispose d'un vaste réseau de sources en Syrie.

Israël a frappé la Syrie à plusieurs reprises courant octobre.


Sanctions américano-britanniques après les dernières attaques houthies

Le vraquier battant pavillon grec Sea Champion est amarré au port d'Aden, au Yémen, où il est arrivé après avoir été attaqué dans la mer Rouge dans ce qui semble avoir été une frappe de missile erronée par la milice Houthi, le 21 février 2024 (Photo, Reuters).
Le vraquier battant pavillon grec Sea Champion est amarré au port d'Aden, au Yémen, où il est arrivé après avoir été attaqué dans la mer Rouge dans ce qui semble avoir été une frappe de missile erronée par la milice Houthi, le 21 février 2024 (Photo, Reuters).
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  • Le Trésor américain accuse les Houthis de vendre des matières premières iraniennes à des acteurs étrangers pour financer les opérations militaires
  • Un responsable houthi, Ibrahim al-Nashiri, est aussi visé par les sanctions

WASHINGTON: Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont annoncé mardi sanctionner un commandant du Corps des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ainsi qu'un responsable houthi, après les récentes attaques aériennes contre le commerce maritime international.

Etant donné que les Houthis "menacent constamment la sécurité d'un commerce maritime international pacifique, les Etats-Unis et le Royaume-Uni continueront à agir contre les voies de financement qui permettent ces actions déstabilisatrices", a justifié le sous-secrétaire américain au Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier, Brian Nelson, cité dans le communiqué.

Est notamment ciblé par ces sanctions Mohammad Reza Falahzadeh, l'actuel commandant-adjoint de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution iraniens.

Sanctions 

Le Trésor américain accuse les Houthis et la Force Qods, une unité d'élite, de vendre des matières premières iraniennes à des acteurs étrangers pour financer les opérations militaires des Houthis.

Un responsable houthi, Ibrahim al-Nashiri, est aussi visé par les sanctions.

Les Houthis, qui contrôlent de vastes régions du Yémen, mènent depuis novembre des attaques contre des navires dans la région de la mer Rouge et du Golfe d'Aden. Ils affirment agir en solidarité avec les Palestiniens dans la bande de Gaza, où Israël mène une guerre sanglante contre le Hamas en représailles à l'attaque sans précédent du 7 octobre sur le sol israélien.

Londres et Washington ont en réponse mené plusieurs raids aériens conjoints contre des cibles houthies au Yémen, depuis le 11 janvier.


Campus France organise le deuxième salon universitaire Choose France à Riyad et Djeddah

Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah (Photo fournie).
Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah (Photo fournie).
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Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah (Photo fournie).
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  • Le salon Choose France permet aux futurs étudiants de rencontrer des représentants de Campus France et de poser des questions sur les programmes universitaires
  • Le salon réunit une douzaine d’établissements français d’excellence, et est organisé à Djeddah et à Riyad du 25 au 27 février

RIYAD: Pour la deuxième année consécutive, l’ambassade de France en Arabie saoudite et Campus France ont organisé le salon universitaire Choose France, du 25 au 27 février 2024, à l’Académie saoudienne du divertissement à Riyad et au consulat général de France à Djeddah.

Cet événement est l’unique occasion pour les jeunes Saoudiens et Saoudiennes, ainsi que les partenaires saoudiens, de rencontrer des représentants de 12 prestigieux établissements d'enseignement supérieur français, notamment trois universités publiques, deux écoles d’ingénieurs, quatre établissements d’enseignement supérieur spécialisés, Media School International, ainsi que deux centres de langue française. 

 


Le prince héritier saoudien reçoit le président ukrainien à Riyad

 le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à Riyad. (SPA)
le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à Riyad. (SPA)
M. Zelensky a été reçu au Royal Lounge de l’aéroport international du roi Khaled par le prince Mohammed ben Abdelaziz, vice-gouverneur de la région de Riyad. (SPA)
M. Zelensky a été reçu au Royal Lounge de l’aéroport international du roi Khaled par le prince Mohammed ben Abdelaziz, vice-gouverneur de la région de Riyad. (SPA)
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  • Le président a déclaré qu’il se trouvait au Royaume pour poursuivre son «dialogue régulier avec le prince héritier Mohammed ben Salmane.»
  • M. Zelensky a annoncé sur la plate-forme X qu’il discuterait des prisonniers de guerre et des déportés avec le prince héritier

RIYAD: Mardi, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à Riyad.

Le président a déclaré qu’il se trouvait dans le Royaume pour poursuivre son «dialogue régulier avec le prince héritier Mohammed ben Salmane».

M. Zelensky a annoncé sur la plate-forme X qu’il discuterait des prisonniers de guerre et des déportés avec le prince héritier.

«Les dirigeants du Royaume ont déjà contribué à la libération de notre peuple. Je suis convaincu que cette réunion portera également ses fruits», écrit-il.

Le président a ajouté qu’il discuterait «des domaines prometteurs de la coopération économique et de la participation de l’Arabie saoudite à la reconstruction de l’Ukraine».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com