Mohammed ben Salmane s'entretient avec l'émir du Qatar et des dirigeants africains à Riyad

Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le général Abdel Fattah al-Burhan, président du Conseil de souveraineté soudanais. (Photo, SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le général Abdel Fattah al-Burhan, président du Conseil de souveraineté soudanais. (Photo, SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le président nigérian, Bola Ahmed Tinubu. (Photo, SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le président nigérian, Bola Ahmed Tinubu. (Photo, SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le président tchadien, Mahamat Deby. (Photo, SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le président tchadien, Mahamat Deby. (Photo, SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed Ali. (Photo, SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed Ali. (Photo, SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu l'émir du Qatar, le cheikh Tamim ben Hamad. (Photo, SPA)
Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu l'émir du Qatar, le cheikh Tamim ben Hamad. (Photo, SPA)
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Publié le Samedi 11 novembre 2023

Mohammed ben Salmane s'entretient avec l'émir du Qatar et des dirigeants africains à Riyad

  • Le prince héritier a reçu le cheikh Tamim à son arrivée à l'aéroport international du roi Khaled
  • Plus de 50 chefs d'État du Moyen-Orient et d'Afrique ont participé au sommet de vendredi, qui visait à trouver des moyens de renforcer les liens sociaux et économiques

RIYAD: Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a reçu vendredi l'émir du Qatar, le cheikh Tamim ben Hamad, au palais d'Al-Yamamah à Riyad.

Au cours de la réunion, «ils ont passé en revue les solides relations fraternelles entre les deux pays et les moyens de les soutenir et de les renforcer dans divers domaines», a rapporté l'agence de presse saoudienne, la SPA.

Ils ont également discuté de la situation dans la bande de Gaza et des efforts en cours pour mettre fin au conflit, protéger les civils, soutenir l'acheminement de l'aide et apporter la sécurité et la stabilité à la région.

Plusieurs ministres et autres hauts responsables des deux pays ont participé à la réunion.

Mohammed ben Salmane a reçu le cheikh Tamim à son arrivée à l'aéroport international du roi Khaled. L'émir était également présent dans le Royaume pour assister à un sommet extraordinaire de la Ligue arabe et à un sommet islamique d'urgence de l'Organisation de la coopération islamique.

Le prince héritier a également rencontré le général Abdel Fattah al-Burhan, président du Conseil de souveraineté soudanais, en marge du premier sommet saoudo-africain, afin de discuter de la coopération entre les deux pays.

Il a également eu des entretiens sur les opportunités de coopération et de développement avec le président tchadien, Mahamat Deby, le président nigérian, Bola Ahmed Tinubu, et le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed Ali.

Plus de 50 chefs d'État du Moyen-Orient et d'Afrique ont participé au sommet de vendredi, qui visait à trouver des moyens de renforcer les liens sociaux et économiques.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite intercepte 5 drones près de la base aérienne Prince Sultan : porte-parole

Le porte-parole du ministère saoudien de la Défense, le général de division Turki al-Maliki (AFP)
Le porte-parole du ministère saoudien de la Défense, le général de division Turki al-Maliki (AFP)
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  • Al-Maliki a annoncé l'interception et la destruction de cinq drones hostiles
  • Auparavant, al-Maliki avait confirmé que deux drones qui tentaient de prendre pour cible la raffinerie de Ras Tanura, près de Dammam, avaient été interceptés avec succès

RIYAD: Le porte-parole du ministère saoudien de la Défense, le général de division Turki al-Maliki, a annoncé lundi l'interception et la destruction de cinq drones hostiles près de la base aérienne Prince Sultan.

Auparavant, al-Maliki avait confirmé que deux drones qui tentaient de prendre pour cible la raffinerie de Ras Tanura, près de Dammam, avaient été interceptés avec succès.

M. Al-Maliki a confirmé qu'aucune victime civile n'avait été signalée à la suite de l'interception, notant qu'un petit incendie s'était déclaré à l'intérieur de la raffinerie en raison de la chute de débris, mais qu'il avait été rapidement maîtrisé.


Pentagone: Le Koweït a abattu «par erreur» des avions de combat américains

Les trois avions de combat américains qui se sont écrasés au Koweït ont été abattus "par erreur" par sa défense aérienne, a indiqué l'armée américaine lundi, alors que plusieurs sites ont été visés dans ce pays du Golfe.
Les trois avions de combat américains qui se sont écrasés au Koweït ont été abattus "par erreur" par sa défense aérienne, a indiqué l'armée américaine lundi, alors que plusieurs sites ont été visés dans ce pays du Golfe.
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  • Dimanche soir, "au cours d'une confrontation intense, comprenant des attaques d'avions iraniens, de missiles balistiques et de drones", des avions de combat américains "ont été abattus par erreur par la défense aérienne koweïtienne"
  • Les six membres d'équipage se sont éjectés et sont sains et saufs, a-t-il précisé dans un communiqué

KOWEIT: Les trois avions de combat américains qui se sont écrasés au Koweït ont été abattus "par erreur" par sa défense aérienne, a indiqué l'armée américaine lundi, alors que plusieurs sites ont été visés dans ce pays du Golfe.

L'Iran mène des frappes contre les riches Etats du Golfe depuis samedi, en riposte à la mort de l'ayatollah Ali Khamenei tué dans une attaque israélo-américaine.

Dimanche soir, "au cours d'une confrontation intense, comprenant des attaques d'avions iraniens, de missiles balistiques et de drones", des avions de combat américains "ont été abattus par erreur par la défense aérienne koweïtienne", a annoncé le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, Centcom.

Les six membres d'équipage se sont éjectés et sont sains et saufs, a-t-il précisé dans un communiqué.

Les autorités koweïtiennes avaient plus tôt indiqué avoir "immédiatement lancé", après le crash, "les opérations de recherche et de sauvetage, et procédé à l'évacuation des équipages et à leur transfert vers l'hôpital".

Le Koweït a indiqué avoir intercepté des drones visant son territoire, où l'armée iranienne a affirmé avoir ciblé la base aérienne américaine d'Ali Al-Salem.

"Menace persistante" 

Du côté de l'ambassade américaine, une épaisse fumée noire s'est élevée en matinée, a rapporté un journaliste de l'AFP.

L'ambassade n'a pas dit si son bâtiment avait été touché, mais elle a publié un communiqué appelant à "ne pas venir à l'ambassade", en faisant état de "menace persistante d'attaques de missiles et de drones".

Le personnel de l'ambassade est "confiné sur place", a-t-elle ajouté.

De la fumée s'élevant au-dessus d'une centrale électrique dans le nord du pays a également été observée par trois témoins.

La compagnie pétrolière nationale, Kuwait National Petroleum Company, a indiqué que des débris étaient tombés sur la raffinerie de Mina Al-Ahmadi, l'une des plus importantes du pays, blessant deux travailleurs, sans toutefois perturber les opérations.

Dana Abbas, une résidente de Koweït City et ingénieure, s'est dit inquiète face à cette escalade, en affirmant à l'AFP s'être précipitée pour fait le plein de sa voiture et constituer des stocks de produits de première nécessité.

Six personnes ont été tuées dans le Golfe depuis samedi, toutes de nationalités étrangères : une au Koweit, trois aux Emirats, une à Bahreïn et une au large d'Oman, dans l'attaque d'un pétrolier.

Dimanche, les Emirats arabes unis ont annoncé que des débris avaient touché, lors de leur chute, la façade des Etihad Towers, qui abritent des ambassades diplomatiques, dont celle d'Israël, blessant légèrement une femme et un enfant.

Lundi matin, de nouvelles explosions ont été entendues à Dubaï, Abou Dhabi, Doha et Manama.

Les frappes iraniennes, qui ont visé des bases militaires, mais aussi des infrastructures civiles, notamment des immeubles d'habitation, des hôtels, des aéroports et des ports maritimes, ont ébranlé une région longtemps considérée comme un havre de paix et de sécurité au Moyen-Orient.

 

 


Liban: le gouvernement interdit les activités militaires du Hezbollah, exige qu'il remette ses armes

Le gouvernement libanais a décidé d'interdire les activités militaires du Hezbollah pro-iranien et exige qu'il remette ses armes à l'Etat, a annoncé lundi le Premier ministre Nawaf Salam à l'issue d'une réunion extraordinaire du cabinet. (AFP)
Le gouvernement libanais a décidé d'interdire les activités militaires du Hezbollah pro-iranien et exige qu'il remette ses armes à l'Etat, a annoncé lundi le Premier ministre Nawaf Salam à l'issue d'une réunion extraordinaire du cabinet. (AFP)
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  • "L'Etat libanais proclame son refus absolu (..) de toutes actions militaires ou sécuritaires à partir du Liban en dehors du cadre de ses institutions légales", a déclaré le chef du gouvernement
  • Le Hezbollah armé et financé par Téhéran est représenté au Parlement et au gouvernement et dispose d'un vaste réseau d'institutions civiles

BEYROUTH: Le gouvernement libanais a décidé d'interdire les activités militaires du Hezbollah pro-iranien et exige qu'il remette ses armes à l'Etat, a annoncé lundi le Premier ministre Nawaf Salam à l'issue d'une réunion extraordinaire du cabinet.

Cette décision inédite intervient après que le Hezbollah a lancé des roquettes sur Israël lundi, entraînant le Liban dans la guerre régionale avec l'Iran.

"L'Etat libanais proclame son refus absolu (..) de toutes actions militaires ou sécuritaires à partir du Liban en dehors du cadre de ses institutions légales", a déclaré le chef du gouvernement, ajoutant que "la décision de guerre ou de paix était du seul ressort" de l'Etat.

Il a annoncé "l'interdiction immédiate de toutes les activités militaires et sécuritaires du Hezbollah", exigeant que la formation "remette ses armes à l'Etat libanais" et se limite à l'action politique.

Le Hezbollah armé et financé par Téhéran est représenté au Parlement et au gouvernement et dispose d'un vaste réseau d'institutions civiles.

En riposte à une attaque de la formation pro-iranienne contre Israël visant à "venger" la mort du guide iranien Ali Khamenei, des frappes israéliennes massives sur les bastions du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth, le sud et l'est du Liban ont tué 31 personnes lundi.

C'est la première fois que le Hezbollah attaque Israël depuis le cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre meurtrière.

Un mécanisme qui regroupe, outre le Liban et Israël, l'Onu, les Etats-Unis et la France surveille la trêve.

"Le gouvernement libanais demande aux Etats garants du cessez-le-feu d'obtenir un engagement clair et définitif de la part de la partie israélienne de cesser toutes les hostilités sur l'ensemble du territoire libanais", a ajouté Nawaf Salam.

"Il proclame son entière disposition à reprendre les négociations" avec Israël "avec une participation civile et sous parrainage international".