Gaza: L'OMS s'inquiète du sort du directeur de l'hôpital al-Chifa

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé vendredi ne disposer d'aucune information sur le sort du directeur de l'hôpital al-Chifa de Gaza (Photo, AFP).
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé vendredi ne disposer d'aucune information sur le sort du directeur de l'hôpital al-Chifa de Gaza (Photo, AFP).
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Publié le Samedi 25 novembre 2023

Gaza: L'OMS s'inquiète du sort du directeur de l'hôpital al-Chifa

  • L'OMS a affirmé vendredi ne disposer d'aucune information sur le sort du directeur de l'hôpital al-Chifa de Gaza
  • Dans un communiqué, l'OMS indique que le directeur du plus grand hôpital de la bande de Gaza a été arrêté le 22 novembre

GENEVE: L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé vendredi ne disposer d'aucune information sur le sort du directeur de l'hôpital al-Chifa de Gaza, arrêté cette semaine par Israël, et demandé que ses droits soient "pleinement respectés".

Dans un communiqué, l'OMS indique que le directeur du plus grand hôpital de la bande de Gaza a été arrêté le 22 novembre, ainsi que cinq autres personnels de santé, alors qu'ils participaient à une mission onusienne pour évacuer des patients.

"Trois membres du personnel médical de la Société du Croissant-Rouge palestinien et trois membres du ministère de la Santé ont été arrêtés", précise l'OMS.

Depuis, "deux des six agents de travailleurs de santé détenus auraient été libérés", indique l'OMS, mais "nous ne disposons pas d'information sur le bien-être des quatre autres membres du personnel de santé, dont le directeur de l'hôpital al-Chifa".

L'OMS "demande que leurs droits légaux et humains soient pleinement respectés pendant leur détention".

Selon Israël, al-Chifa a été le principal centre de commandement des opérations du Hamas dans la bande de Gaza, ce que le mouvement islamiste palestinien dément. Depuis des jours, ses soldats fouillent pièce par pièce l'établissement.

Israël a juré d'anéantir" le Hamas suite à l'attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre sur le sol israélien depuis la bande de Gaza. Selon Israël, 1.200 personnes, en grande majorité des civils, ont été tuées lors de cette attaque au cours de laquelle environ 240 personnes ont été enlevées par le Hamas, selon l'armée israélienne.

L'offensive israélienne a fait près de 15.000 morts dans la bande de Gaza, parmi lesquels 6.150 enfants, selon le gouvernement du Hamas.

Jeudi, l'armée israélienne a annoncé qu'Israël avait arrêté le directeur de l'hôpital al-Chifa, ainsi qu'un chef de service de l'établissement.

Selon le communiqué de l'OMS, l'organisation a mené jusqu'à présent trois missions à al-Chifa en une semaine, dont une mission d'évaluation le 18 novembre. La mission du 19 novembre a permis d'évacuer 31 bébés.

La troisième mission, le 22 novembre, réalisée en coopération avec le Croissant-Rouge palestinien, a permis d'évacuer 151 personnes, dont des patients, leurs proches et des travailleurs de santé, selon l'OMS.

L'évacuation a duré 20 heures, "dont six heures à un point de contrôle où l'équipe et les patients ont été contrôlés par les forces de défense israéliennes. Et ce, malgré un accord initial prévoyant de ne contrôler les participants qu'au point de départ, à l'hôpital al-Chifa", pointe l'OMS, précisant que c'est à ce moment que les arrestations ont eu lieu.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.