Camping en Arabie saoudite: La beauté sauvage des environs de Riyad

La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Visit  Saudi/Photo fournie).
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Visit Saudi/Photo fournie).
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Photo, Haifa Alshammari).
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Photo, Haifa Alshammari).
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Photo, Haifa Alshammari).
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Photo, Haifa Alshammari).
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Photo, Shutterstock).
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Photo, Shutterstock).
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Photo, Haifa Alshammari).
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping (Photo, Haifa Alshammari).
Short Url
Publié le Mercredi 06 décembre 2023

Camping en Arabie saoudite: La beauté sauvage des environs de Riyad

  • Le camping est une expérience inoubliable pour les aventuriers et les amoureux de la nature
  • Il n’y a rien de mieux que de se retrouver autour d’un feu de camp pour un délicieux repas

RIYAD: Camper en Arabie saoudite est l’occasion idéale de s’imprégner de la beauté des vastes étendues sauvages. Le désert, avec ses dunes fascinantes qui s’étendent à perte de vue, offre un environnement serein à ceux qui recherchent un peu de réconfort loin de l’agitation de la vie urbaine.

Le camping est une expérience inoubliable pour les aventuriers et les amoureux de la nature. Avec ses paysages diversifiés et son accueil si chaleureux, le pays invite les visiteurs à communier avec la nature et à se forger des souvenirs inoubliables au cœur de la péninsule Arabique.

F
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping. (Visit 
Saudi/Photo fournie)

De la fin du mois d’octobre au début du mois de février, la saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping.

À cette période de l’année, les gens affluent vers le désert pour passer du temps avec leur famille, leurs amis et leurs proches. Ils profitent du beau temps, loin de la vie urbaine et des emplois du temps chargés.

EN BREF

On recommande aux personnes intéressées par le camping de commencer par une visite à Reef Shaqra.

• Reef Shaqra et Al-Rimaya sont des boutiques locales qui proposent des fournitures pour le camping.

• Rawdat Khuraim est un endroit prisé, situé à 110 kilomètres de Riyad.

• Le parc du roi Salmane, idéal pour les pique-niques en famille, se trouve à 40 kilomètres au nord-est.

Reef Shaqra est l’une des boutiques locales proposant des fournitures pour le camping: de la nourriture aux épices en passant par les ustensiles de grillades – le tout parfaitement organisé et prêt à être utilisé.

Al-Rimaya est une autre excellente boutique à visiter avant un séjour en camping. Ce magasin, qui a ouvert ses portes il y a vingt-cinq ans, est spécialisé dans les équipements de camping et de plein air comme les tentes, les foyers portatifs et les réfrigérateurs de camping.

Ces enseignes proposent également un service de préparation du véhicule avec tout l’équipement nécessaire pour les passionnés qui désirent passer plusieurs journées dans le désert.

J
La saison des pluies à Riyad annonce le début de l’hiver et de la saison du camping. (Visit 
Saudi/Photo fournie)

«Récemment, les femmes ont été plus nombreuses que les hommes à acheter du matériel de camping, mais aussi à demander que leurs véhicules soient dotés des équipements nécessaires», déclare Sultan Abdelaziz, l’un des employés du magasin.

«Nous proposons de nombreux accessoires, tels que la fixation des tentes à la voiture. La tente s’adaptera parfaitement à votre voiture et vous n’aurez plus besoin de la monter vous-même à chaque voyage.»

Rawdat Khuraim, qui se trouve à 110 kilomètres de la capitale, est l’un des campings les plus connus de la région.

 

«Récemment, les femmes ont été plus nombreuses que les hommes à acheter du matériel de camping, mais aussi à demander que leurs véhicules soient dotés des équipements nécessaires.»

Sultan Abdelaziz, employé d’Al-Rimaya

Le magnifique paysage a été transformé en réserve afin de préserver sa beauté. La région n’est pas complètement désertique, mais plutôt verdoyante en raison des pluies qui tombent pendant la saison.

Une autre destination populaire à proximité de la ville est le parc du roi Salmane, à 40 kilomètres au nord-est. Il s’agit d’une aire de pique-nique familiale dotée d’installations pour créer une expérience de camping sûre et confortable.

Pour les plus aventuriers qui aiment passer un séjour en camping dans l’isolement le plus complet, les possibilités sont infinies. Le pays étant essentiellement désertique, les visiteurs peuvent trouver des emplacements de camping presque partout.

Il n’y a rien de mieux que de se retrouver autour d’un feu de camp pour déguster un délicieux repas. Les plats tels que le mandi, le kabssa et le jamriyah sont souvent préparés à cette occasion et le kunafah figure parmi les plus populaires.

F
Al-Rimaya vend des fournitures et prépare également votre véhicule avec l’équipement
nécessaire pour effectuer un voyage dans le désert (Photo AN/Haifa Alshammari).

Avec une cuisine raffinée et des étoiles scintillantes dans un ciel sombre, la mélodie de l’oud crée l’atmosphère parfaite. Les jeunes aiment jouer de l’oud autour du feu. Certains musiciens proposent même des séances musicales pendant le séjour en camping.

Alors que la popularité du camping en Arabie saoudite ne cesse de croître, les agences de voyages, les autorités et les communautés locales promeuvent activement des pratiques responsables et durables.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un artiste saoudien réimagine la capitale du Royaume en pixels lumineux

L'artiste saoudien Khaled Makshoush a réalisé une série d'images de la capitale du Royaume, des chantiers de construction aux grues, en passant par les rues emblématiques de la capitale et le désert serein aux couleurs de terre cuite. (Pixel Art par Khaled Makshoush)
L'artiste saoudien Khaled Makshoush a réalisé une série d'images de la capitale du Royaume, des chantiers de construction aux grues, en passant par les rues emblématiques de la capitale et le désert serein aux couleurs de terre cuite. (Pixel Art par Khaled Makshoush)
L'artiste saoudien Khaled Makshoush a réalisé une série d'images de la capitale du Royaume, des chantiers de construction aux grues, en passant par les rues emblématiques de la capitale et le désert serein aux couleurs de terre cuite. (Pixel Art par Khaled Makshoush)
L'artiste saoudien Khaled Makshoush a réalisé une série d'images de la capitale du Royaume, des chantiers de construction aux grues, en passant par les rues emblématiques de la capitale et le désert serein aux couleurs de terre cuite. (Pixel Art par Khaled Makshoush)
L'artiste saoudien Khaled Makshoush a réalisé une série d'images de la capitale du Royaume, des chantiers de construction aux grues, en passant par les rues emblématiques de la capitale et le désert serein aux couleurs de terre cuite. (Pixel Art par Khaled Makshoush)
L'artiste saoudien Khaled Makshoush a réalisé une série d'images de la capitale du Royaume, des chantiers de construction aux grues, en passant par les rues emblématiques de la capitale et le désert serein aux couleurs de terre cuite. (Pixel Art par Khaled Makshoush)
L'artiste saoudien Khaled Makshoush a réalisé une série d'images de la capitale du Royaume, des chantiers de construction aux grues, en passant par les rues emblématiques de la capitale et le désert serein aux couleurs de terre cuite. (Pixel Art par Khaled Makshoush)
L'artiste saoudien Khaled Makshoush a réalisé une série d'images de la capitale du Royaume, des chantiers de construction aux grues, en passant par les rues emblématiques de la capitale et le désert serein aux couleurs de terre cuite. (Pixel Art par Khaled Makshoush)
Short Url
  • Khaled Makshoush puise son inspiration dans la transformation de l'Arabie saoudite
  • Selon Makshoush, l'art est important pour la société car il nous apprend à nous connaître

RIYAD : L'artiste saoudien Khaled Makshoush maîtrise les dessins en pixels pour réimaginer des scènes saoudiennes dans une forme d'art personnelle, apaisante et contemporaine.

Les jeux vidéo indépendants et de style rétro utilisent des dessins en pixels pour créer un design coloré et visuel, mais avec sa tablette et son stylet, l'artiste basé à Riyad capte une variété de vues, des sites de construction avec des grues aux rues emblématiques de la capitale et au désert serein de couleur terre cuite.

Makshoush a déclaré à Arab News qu'il était motivé par la transformation du Royaume et sa complexité : « Je suis inspiré par les scènes urbaines de Riyad, le paysage industriel et le paysage désertique de l'Arabie saoudite en général ».

1
L'artiste saoudien Khaled Makshoush capture une variété de vues de la capitale du Royaume, des chantiers de construction avec grues aux rues emblématiques de la capitale et au désert serein de couleur terre cuite. (Pixel Art par Khaled Makshoush)

L'art de Khaled Makshoush est empreint d'un pouvoir de transmission qui découle de son processus de création. Il explique : « Dans mon art, j'explore l'atmosphère d'un lieu. Par exemple, si un lieu m’inspire, je me demande ce qui, dans ce lieu, me fait éprouver ces émotions et ces sentiments ».

Les couleurs sont un sujet important dans l'art de Makshoush ; il mélange une palette vibrante, ce qui donne un dessin audacieux et accrocheur.   

« En général, je commence par quelques couleurs qui indiquent la sensibilité ou l'atmosphère de la peinture, puis j'essaie de trouver des relations avec d'autres couleurs qui peaufinent ou complètent cette sensibilité ».

1
Khaled Makshoush, artiste saoudien

L'art de Makshoush s'inspire du développement rapide de Riyad, qui met en scène la vie urbaine trépidante de la capitale du Royaume. « J'essaie de laisser ma vie et ma culture s'exprimer organiquement en suivant mon sens personnel du monde », explique-t-il.

Ses incursions dans le paysage urbain stimulent son imagination créatrice et les scènes et les moments qu'il vit deviennent les sujets de ses œuvres : « Marcher et conduire dans Riyad me donne toujours de l'inspiration et une idée pour mon travail artistique. Il est intéressant de voir à quel point la ville évolue rapidement tout en conservant son caractère unique, que j'aime toujours refléter ».

Quand tout bouge et change si vite, il est important de voir et de comprendre ce que les gens ressentaient à un moment donné.

Khaled Makshoush, artiste saoudien

 

« Ma première œuvre d'art de Riyad, ‘Early Evening‘, évoque la dernière phase du coucher de soleil dans la ville et ma dernière œuvre d'art de Riyad, ‘Cranes‘, est inspirée par les immenses grues que je vois à Riyad et par la façon dont elles brillent presque pendant la nuit. Des sujets très différents, mais une seule ville, et c'est ce qui me plaît. »

1
L'artiste saoudien Khaled Makshoush a capté une variété de vues de la capitale du Royaume, des chantiers de construction avec des grues aux rues emblématiques de la capitale et au désert serein de couleur terracotta. (Pixel Art par Khaled Makshoush)

Makshoush crée de nouveaux mondes qui lui sont propres, en s'inspirant de ceux qui existent déjà. Ses œuvres ne se contentent pas de reproduire ce qu'il voit à Riyad : il y ajoute des touches de sa propre interprétation tout en saisissant l'essence saoudienne : « Toutes ces scènes saoudiennes n'existent pas vraiment, mais je suis heureux que les gens s'y reconnaissent encore. »

Il affirme avoir reçu des réactions encourageantes de la part de la communauté locale : « Je dirais que c'est toujours amusant quand je dessine une scène de Riyad et que des gens me disent qu'ils reconnaissent presque l'endroit, mais qu'ils ne savent pas où exactement ».

Selon Makshoush, l'art est important pour la société car il nous apprend à nous connaître : « Surtout aujourd'hui, alors que tout bouge et change si vite, il est important de voir et de comprendre ce que les gens ressentaient à une certaine époque. À quoi ressemblaient les choses, ce que les gens ressentaient, quelle était l'ambiance, comment les gens voyaient les choses... L'art est le meilleur moyen de répondre à ces questions. »

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le spectacle de théâtre équestre «Asayel» séduit à Diriyah

Le spectacle « Asayel » décrit Fahad, un homme de Diriyah, et le lien étroit qui l'unit à son cheval. (Photo, AN / Huda Bashatah)
Le spectacle « Asayel » décrit Fahad, un homme de Diriyah, et le lien étroit qui l'unit à son cheval. (Photo, AN / Huda Bashatah)
Short Url
  • «Asayel» fait partie des événements collectifs de la Diriyah Season, qui vise à promouvoir le patrimoine culturel et historique de la ville
  • «Asayel», qui se joue du 28 février au 8 mars au Mayadeen Theater, est présenté par Z7 Show Horses, une compagnie de 40 artistes et 40 chevaux qui apportent sophistication et passion à Diriyah

RIYAD : L'histoire de Fahad et de son cheval bien-aimé Asayel est au cœur d'un nouveau spectacle équestre théâtral à Diriyah qui séduit les visiteurs.

Le spectacle décrit Fahad, un homme de Diriyah, et le lien fort qui l'unit à Asayel. Le cheval est ensuite transmis au fils de Fahad, Faris, qui connaît des difficultés avant de se familiariser avec la ville moderne de Diriyah avec son compagnon animal, pour finalement mener la communauté à l'unité et à la détermination.

« Asayel », qui se joue du 28 février au 8 mars au Mayadeen Theater, est présenté par Z7 Show Horses, une compagnie de 40 artistes et 40 chevaux qui apportent sophistication et passion à Diriyah.

1
« Asayel » suit Fahad, un homme de Diriyah, et le lien étroit qui l'unit à son cheval. (Photo, AN / Huda Bashatah)

La directrice de l'équipe, Laura Arkle, a déclaré : « Z7 Show Horses et l'équipe sont extrêmement enthousiastes à l'idée de se produire en Arabie saoudite. Pouvoir raconter l'histoire de Diriyah tout en incorporant la richesse de sa culture à travers l'art du divertissement équestre est un rêve devenu réalité pour chacun d'entre nous ».

Le spectacle « Asayel » a été accueilli avec enthousiasme par le public, notamment par Reyouf Madkhali, mannequin et créateur de contenu saoudien, qui a déclaré : « C'est la première fois que j'assiste à un spectacle d'une telle qualité ».

Elle a ajouté : « C'était très professionnel, très net... honnêtement, c'était très bien organisé ».

Des événements comme « Asayel » à Diriyah, qui mettent en avant le patrimoine de l'ancienne ville, ont atteint un nouveau niveau de professionnalisme et de sens du spectacle, a déclaré Mme Madkhali.

Nada Abdel Hakim, une jeune chanteuse et actrice saoudienne qui joue le rôle de Nourah dans le spectacle, a déclaré à Arab News : « Mon rôle est celui de Nourah, l'amie de Faris. Nourah a appris à Faris à monter à cheval parce qu'il aimait les chevaux ».

« Asayel » fait partie des événements collectifs de la Diriyah Season, qui vise à promouvoir le patrimoine culturel et historique de la ville.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


« L’Orient-Le Siècle » : le quotidien libanais francophone L’Orient-Le Jour fête son centenaire

Photomontage de Jaimee Haddad autour de L’Orient et de son fondateur Georges Naccache (Photo L’Orient-Le Jour)
Photomontage de Jaimee Haddad autour de L’Orient et de son fondateur Georges Naccache (Photo L’Orient-Le Jour)
Short Url
  • L’Orient-Le Jour a été récemment couronné de deux prix prestigieux : Le grand prix de la Francophonie de l’Académie française attribué au journal lui-même et à l’ensemble de sa rédaction, et le prix Albert Londres, attribué à la journaliste Caroline Hayek
  • L’intitulé de ce centenaire ne pouvait être mieux trouvé : cette année, L’Orient-Le Jour portera aussi le titre : « L’Orient-Le Siècle »

BEYROUTH : Le quotidien libanais de langue française L’Orient-Le Jour célèbre cette année 100 ans d’existence. Issu de la fusion de deux titres, L’Orient lancé en 1924 par Georges Naccache et Gabriel Kabbaz, et Le Jour, en 1934, par Michel Chiha,  il poursuit sa navigation depuis 1971 sous ce nom composé sous lequel ses lecteurs le connaissent aujourd’hui.  « Fidèle à l’héritage de L’Orient et du Jour, L’Orient-Le Jour a toujours défendu l’État de droit et la liberté d’expression, milité pour la jeunesse, les femmes, les minorités et les couches les plus défavorisées de la société. Il a dénoncé les failles politiques, les dangers récurrents du partage de la Palestine, les ingérences des pays voisins, les ghettos engendrés par la guerre, la question des réfugiés, les défis écologiques, la corruption, la mal-gouvernance », écrit sa présidente, Nayla de Freige.

L’Orient-Le Jour a été récemment couronné de deux prix prestigieux, a rappelé son directeur Fouad Khoury-Helou : Le grand prix de la Francophonie de l’Académie française attribué au journal lui-même et à l’ensemble de sa rédaction, et le prix Albert Londres, attribué à la journaliste Caroline Hayek.

En plus de son édition numérique, L'Orient-Le Jour n’a jamais cessé de paraître sur papier. Son édition française est doublée d’une édition « petite sœur », en anglais : L’Orient Today.

« Financièrement, le journal ne reçoit aucun argent politique, il n'appartient pas à un groupe politique. Il vit de la vente des journaux, des abonnements papier et en ligne, et de la publicité. Éditorialement, les journalistes défendent librement leurs opinions à travers leurs éditoriaux. Les actionnaires sont demandeurs d'intégrité, d'objectivité et de rigueur, tout en respectant une totale liberté d'expression » est-il déclaré dans le « Qui sommes-nous » du site web lorientlejour.com.

Le coup d’envoi de cette année de célébrations a été donné le 27 février avec une série d’articles liés à l’histoire du journal et celle du Liban dont il a accompagné le parcours, avant et après l’indépendance acquise en 1943, durant la période prospère des années 60 et la guerre de 15 ans qu’il subit de 1975 à 1990 et tous les événements souvent dramatiques qui se succèdent depuis. L’intitulé de ce centenaire ne pouvait être mieux trouvé : cette année, L’Orient-Le Jour portera aussi le titre : « L’Orient-Le Siècle ».

Sous la rubrique « Chacun son Orient » lancée pour l’occasion, une première interview vidéo avec la journaliste Léa Salamé et son père, l’ancien ministre libanais Ghassan Salamé, conduite par le rédacteur en chef Anthony Samrani, a marqué le lien fort que le journal représente pour l’intelligentsia de la diaspora avec le pays du Cèdre.

Une grande fête est annoncée par L’Orient-Le Jour au mois de septembre pour clôturer en beauté une année pas comme les autres. « Cent ans, ça se remercie » avait déclaré Madeleine Helou, la fille du fondateur du Jour, Michel Chiha. Dont acte.