L'ancien ministre israélien de la justice se retire d'une interview accordée à RT

L'ancien ministre israélien de la Justice, Yossi Beilin, a interrompu son entretien avec l'animateur Afshin Rattansi dans le cadre de l'émission « Going Underground », après avoir été invité à réagir à des informations sur la guerre entre Israël et le Hamas (Photo, Screengrab/ Russia Today).
L'ancien ministre israélien de la Justice, Yossi Beilin, a interrompu son entretien avec l'animateur Afshin Rattansi dans le cadre de l'émission « Going Underground », après avoir été invité à réagir à des informations sur la guerre entre Israël et le Hamas (Photo, Screengrab/ Russia Today).
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Publié le Samedi 09 décembre 2023

L'ancien ministre israélien de la justice se retire d'une interview accordée à RT

  • L'animateur a ensuite interrogé Beilin sur les preuves douteuses entourant les événements du 7 octobre et sur les preuves de tirs amis israéliens le même jour
  • Beilin a piqué une colère noire contre la tournure que prenait l'interview avant de décider de s'en aller

DUBAΪ : L'ancien ministre israélien de la Justice, Yossi Beilin, a quitté une interview télévisée après avoir été prié par le présentateur de réagir aux informations sur la guerre entre Israël et le Hamas.

Au cours d'un entretien avec le présentateur de Russia Today, Afshin Rattansi,  Beilin a été interrogé sur le massacre des Palestiniens à Gaza et sur les parallèles entre la résistance palestinienne et la résistance du Congrès national africain de Nelson Mandela.

Un échange houleux a eu lieu lorsque le présentateur a demandé à l'ancien ministre israélien de répondre à des témoignages non vérifiés concernant le viol d'otages israéliennes capturées par le Hamas.

Beilin a répondu : « Je ne veux même pas en discuter. Si les gens ne croient pas que ces pauvres femmes ont été frappées, violées et autres, je ne suis pas en situation de leur prouver qu'ils ont tort ».

Rattansi a déclaré que ces affirmations n'avaient jamais été prouvées. 

L'animateur a ensuite interrogé Beilin sur les preuves douteuses entourant les événements du 7 octobre, ainsi que sur celles de tirs amis israéliens le même jour, publiées dans un rapport du journal israélien Haaretz. 

Il a répondu de manière sarcastique en disant : « Peut-être que c'est vrai et que les 1 200 personnes tuées le 7 octobre l'ont été par des Israéliens... Êtes-vous fou ? ... Nous nous sommes tués nous-mêmes et nous nous sommes violés nous-mêmes. »

Le présentateur a répondu qu'il ne s'agissait pas de croire que cela s'était réellement produit, mais plutôt de présenter des preuves pour vérifier ou contester ces affirmations.   

Comme Beilin était furieux de la tournure que prenait l'interview, le présentateur a abordé le sujet du soutien d'Israël aux combattants de Daesh en Syrie.

 Beilin a toutefois refusé de s'exprimer sur le sujet avant de mettre fin à l'interview de manière abrupte.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.