Le roi Salmane invite le roi de Bahreïn et l’émir du Koweït au 41ᵉ sommet du CCG

Le roi Salmane invite le roi de Bahreïn et l’émir du Koweït à participer au 41e sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG). L’invitation a été remise par le secrétaire général du CCG, Nayef al-Hajraf. (BNA)
Le roi Salmane invite le roi de Bahreïn et l’émir du Koweït à participer au 41e sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG). L’invitation a été remise par le secrétaire général du CCG, Nayef al-Hajraf. (BNA)
Le roi Salmane invite l’émir du Koweït, le cheikh Nawaf al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, à participer au 41e sommet du CCG. L’invitation a été remise par le secrétaire général du CCG, Nayef al-Hajraf. (KUNA)
Le roi Salmane invite l’émir du Koweït, le cheikh Nawaf al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, à participer au 41e sommet du CCG. L’invitation a été remise par le secrétaire général du CCG, Nayef al-Hajraf. (KUNA)
Le roi Salmane invite le roi de Bahreïn et l’émir du Koweït à participer au 41e sommet du CCG. L’invitation a été remise par le secrétaire général du CCG, Nayef al-Hajraf. (BNA)
Le roi Salmane invite le roi de Bahreïn et l’émir du Koweït à participer au 41e sommet du CCG. L’invitation a été remise par le secrétaire général du CCG, Nayef al-Hajraf. (BNA)
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Publié le Lundi 28 décembre 2020

Le roi Salmane invite le roi de Bahreïn et l’émir du Koweït au 41ᵉ sommet du CCG

  • Les invitations à la 41e session du CCG ont été délivrées par le secrétaire général de l’organisation, Nayef al-Hajraf
  • Nayef al-Hajraf félicite Bahreïn pour sa future présidence du 41e sommet du CCG

RIYAD : Le roi Salmane a envoyé une invitation à son homologue bahreïni, le roi Hamed ben Issa al-Khalifa, pour participer à la 41e session du Conseil suprême du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui se tiendra le 5 janvier à Riyad, selon l’Agence de presse saoudienne (SPA).

Le prince héritier bahreïni et le Premier ministre Salmane ben Hamad ont reçu l’invitation au sommet directement du secrétaire général du CCG, Nayef al-Hajraf. À l’occasion de cette rencontre qui s’est tenue à Manama, ils ont discuté des objectifs du CCG et des réalisations sociales, économiques et commerciales des États membres.

Nayef al-Hajraf a remercié le roi Hamed ben Issa al-Khalifa pour ses efforts continus visant à renforcer le CCG. Il a réaffirmé sa confiance au Bahreïn, qui jouera un rôle majeur dans la promotion de l’action conjointe du Golfe et dans la réalisation des aspirations et des espoirs des citoyens des pays du CCG pour davantage de cohérence, de coopération et d’intégration.

La présidence de la 41e session par Bahreïn coïncide avec le 50e anniversaire du CCG qui, depuis sa création, a permis de mettre en place un partenariat désormais profondément enraciné. «Il s’est avéré être un système cohésif capable de surmonter les difficultés et les défis, et il continue de réaliser des exploits complémentaires conformément à ses ambitieux objectifs», a-t-il déclaré.

Le roi Salmane a également délivré une invitation à l’émir du Koweït, le cheikh Nawaf al-Ahmad al-Jaber al-Sabah, remise par Nayef al-Hajraf plus tôt dans la journée de lundi lors d’une réception organisée au palais du Seif, selon l’Agence de presse saoudienne.

Durant la réunion, cheikh Nawaf et le secrétaire général du CCG ont évoqué les efforts de l’organisation regroupant les monarchies du Golfe et les réalisations des États membres, notamment dans les domaines du social, de l’économie et des échanges commerciaux.

Le secrétaire général a remercié l’émir pour sa «volonté totale de poursuivre les efforts visant à renforcer la région du Golfe et à pousser le CCG vers des horizons plus larges», indique le communiqué.

Al-Hajraf a souligné que le CCG célébrait les 50 ans de sa fondation avec «des réalisations solides, une grande coopération et un désir commun pour un avenir constructif afin de réaliser les aspirations et les ambitions des citoyens du Golfe.»

«Cela commence par une focalisation sur les horizons et les ambitions des jeunes du Golfe et un travail conjoint pour restaurer la croissance économique dans la région après la pandémie de coronavirus, surmonter ses défis, reprendre les négociations de libre-échange et renforcer les partenariats stratégiques avec les pays amis», a-t-il ajouté.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.


Le ministre libanais de la Défense reçoit l'ambassadeur saoudien à Beyrouth

Fahd Al-Dosari (à droite) et le général de division Michel Menassa à Beyrouth. (Photo fournie)
Fahd Al-Dosari (à droite) et le général de division Michel Menassa à Beyrouth. (Photo fournie)
  • L’ambassadeur saoudien au Liban, Fahd Al-Dosari, a été reçu lundi par le ministre libanais de la Défense, le général de division Michel Menassa, dans son bureau à Beyrouth
  • Les parties ont discuté des développements récents et des moyens de renforcer les relations bilatérales

BEYROUTH : L’ambassadeur saoudien au Liban, Fahd Al-Dosari, a été reçu lundi par le ministre libanais de la Défense, le général de division Michel Menassa, dans son bureau à Beyrouth.

Les deux parties ont évoqué les derniers développements et les moyens de renforcer les relations bilatérales, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Par ailleurs, le prince Saud bin Naif bin Abdulaziz, gouverneur de la Province de l’Est, a reçu lundi à Dammam l’ambassadeur du Kenya auprès du Royaume, Joseph Masila. Ils ont eu des entretiens cordiaux et ont abordé des questions d’intérêt commun.


L'ex-ministre égyptien Nabil Fahmy officiellement nommé à la tête de la Ligue arabe

La Ligue arabe a officiellement entériné la nomination à sa tête de Nabil Fahmy, ancien chef de la diplomatie égyptienne. (AFP)
La Ligue arabe a officiellement entériné la nomination à sa tête de Nabil Fahmy, ancien chef de la diplomatie égyptienne. (AFP)
  • L'ancien haut diplomate de 75 ans a dirigé les Affaires étrangères égyptiennes de juin 2013 à juillet 2014
  • Il deviendra le huitième Egyptien à la tête de l'organisation panarabe basée au Caire, en succédant à Ahmed Aboul Gheit, en poste depuis 2016 (deux mandats)

LE CAIRE: La Ligue arabe a officiellement entériné la nomination à sa tête de Nabil Fahmy, ancien chef de la diplomatie égyptienne, lors d'une réunion à Amman en Jordanie des ministres des Affaires étrangères de l'organisation, a-t-elle indiqué lundi dans un communiqué.

Nabil Fahmy, qui avait été nommé secrétaire général à l'unanimité en mars, prendra ses fonctions début juillet et pour cinq ans.

L'ancien haut diplomate de 75 ans a dirigé les Affaires étrangères égyptiennes de juin 2013 à juillet 2014. Il deviendra le huitième Egyptien à la tête de l'organisation panarabe basée au Caire, en succédant à Ahmed Aboul Gheit, en poste depuis 2016 (deux mandats).

La Ligue arabe, qui compte 22 membres n'a eu qu'un seul secrétaire général non égyptien depuis sa création: le Tunisien Chedli Klibi dans les années 1980, après que l'Egypte a été suspendue de l'organisation pour avoir signé un traité de paix avec Israël.

Fondée en 1945, la Ligue arabe est la principale organisation régionale dédiée à la concertation politique au sein du monde arabe.


Guerre Israël-Hezbollah: JD Vance discute avec le président libanais d'une cellule de prévention

Un véhicule transportant des matelas passe devant un panneau d'affichage sur lequel est accroché un portrait du président libanais Joseph Aoun et où l'on peut lire : « La diplomatie est le moyen de mettre fin au wat au Liban », le long de l'autoroute de la ville côtière de Sidon, alors que des familles déplacées regagnent leurs villages d'origine dans le sud du Liban, le 15 juin 2026. (AFP)
Un véhicule transportant des matelas passe devant un panneau d'affichage sur lequel est accroché un portrait du président libanais Joseph Aoun et où l'on peut lire : « La diplomatie est le moyen de mettre fin au wat au Liban », le long de l'autoroute de la ville côtière de Sidon, alors que des familles déplacées regagnent leurs villages d'origine dans le sud du Liban, le 15 juin 2026. (AFP)
  • L'entretien a porté sur "la consolidation du cessez-le-feu au Liban, l'arrêt de l'escalade militaire israélienne et les mesures à prendre à cet égard, y compris la possibilité de former une cellule à cette fin"
  • De son côté, M. Vance a affirmé lundi que ce "mécanisme" était destiné à faire en sorte que "lorsque quelque chose se passe, cela ne se dégénère pas en escalade de plus grande ampleur

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a reçu un appel du vice-président américain JD Vance portant notamment sur la création d'une cellule préventive visant à mettre fin à la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, a indiqué son bureau lundi.

Au terme d'une première séance de négociations en Suisse, Washington et Téhéran se sont entendus sur la mise en place d'une "cellule de gestion des conflits", selon les médiateurs pakistanais et qatari.

M. Aoun a reçu à ce sujet "un appel téléphonique du vice‑président américain JD Vance, du principal conseiller du président américain Jared Kushner et du Premier ministre qatari, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani", a précisé la présidence libanaise.

L'entretien a porté sur "la consolidation du cessez-le-feu au Liban, l'arrêt de l'escalade militaire israélienne et les mesures à prendre à cet égard, y compris la possibilité de former une cellule à cette fin", selon la même source.

Cette cellule constituera "le premier test réel", a commenté le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.

De son côté, M. Vance a affirmé lundi que ce "mécanisme" était destiné à faire en sorte que "lorsque quelque chose se passe, cela ne se dégénère pas en escalade de plus grande ampleur".

"Nous pensons (...) que nous pouvons parvenir à une situation dans laquelle la souveraineté et l'intégrité territoriale du Liban est protégée, comme la sécurité d'Israël", a ajouté le vice-président américain à l'issue des pourparlers en Suisse.

"Cela va nécessiter une certaine coordination avec les forces armées libanaises, et aussi que les Iraniens maîtrisent le Hezbollah", a-t-il avancé.

Des affrontements meurtriers entre Israël et le Hezbollah ont eu lieu vendredi et samedi au Liban, faisant vaciller le protocole d'accord irano-américain qui prévoit la fin des hostilités sur tous les fronts.

"Nous négocions pour nous-mêmes" 

Le Liban connaît désormais une accalmie, confirmée lundi par le porte-parole du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Dimanche "a été le premier jour depuis la reprise des hostilités le 2 mars au Liban" où les Casques Bleus "n'ont pas détecté des tirs ou des interceptions", a affirmé Stéphane Dujarric, selon qui ce calme "s'est poursuivi ce (lundi) matin".

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a toutefois prévenu lundi que les soldats déployés dans le sud du Liban "disposent d'une liberté d'action totale pour neutraliser toute menace directe ou potentielle à leur encontre ou à l'encontre des habitants du nord" d'Israël.

"L'armée israélienne ne fait l'objet d'aucune restriction sur cette question", a ajouté M. Netanyahu, selon un communiqué de son bureau.

L'entente pour créer une cellule de crise, qui n'inclut pas Israël, intervient à la veille de nouvelles discussions directes à Washington entre le Liban et Israël, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques.

Il s'agira de la cinquième session depuis le début de la guerre entre le Hezbollah et Israël le 2 mars.

Le mouvement chiite a attaqué Israël pour venger la mort le 28 février du guide suprême iranien Ali Khamenei, dans l'offensive américano-israélienne. Les frappes israéliennes de représailles ont fait plus de 4.000 morts.

Une trêve, théoriquement en vigueur depuis le 17 avril, n'a jamais été respectée.

"Nous négocions pour nous-mêmes, et n'acceptons pas qu'une autre partie négocie pour nous", a insisté Joseph Aoun lundi.

"Nous accueillons toute aide venant de tout pays pour mettre fin à la guerre (...) mais il y a une grande différence entre oeuvrer à nous aider et s'ingérer dans nos affaires internes", a-t-il rappelé, dans une allusion à l'Iran, qui a longtemps exercé une forte influence au Liban à travers le Hezbollah.

Beyrouth, qui s'est employé au cours des derniers mois à dissocier les dossiers libanais et iranien, pousse en faveur de la réussite des pourparlers de Washington, auxquels s'oppose le Hezbollah, afin de mettre fin à la guerre et de déterminer l'avenir des relations entre les deux pays.