L’Arabie saoudite condamne les attentats en Iran

Des personnes rassemblées sur les lieux des explosions lors d’une cérémonie organisée pour commémorer la mort du général iranien Qassem Soleimani, à Kerman, en Iran, le 3 janvier 2024 (Photo, Reuters)
Des personnes rassemblées sur les lieux des explosions lors d’une cérémonie organisée pour commémorer la mort du général iranien Qassem Soleimani, à Kerman, en Iran, le 3 janvier 2024 (Photo, Reuters)
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Publié le Jeudi 04 janvier 2024

L’Arabie saoudite condamne les attentats en Iran

  • Le ministère des Affaires étrangères a présenté ses condoléances à l’Iran et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés
  • La télévision d’État iranienne a fait état d’une première explosion, puis d’une seconde quinze minutes plus tard, lors d’une cérémonie bondée organisée à l’occasion du quatrième anniversaire de la mort de Qassem Soleimani

RIYAD: L’Arabie saoudite a condamné mercredi les deux explosions qui ont fait près de cent morts et de nombreux blessés lors d’une cérémonie organisée en Iran à la mémoire du commandant Qassem Soleimani.

«Le ministère des Affaires étrangères a réaffirmé le rejet et la condamnation par le Royaume des attentats terroristes à la bombe qui ont visé des civils en Iran», indique un communiqué.

Le ministère saoudien des Affaires étrangères a présenté ses condoléances à l’Iran et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

La télévision d’État iranienne a fait état d’une première explosion, puis d’une seconde quinze minutes plus tard, lors d’une cérémonie bondée organisée à l’occasion du quatrième anniversaire de la mort de Soleimani, qui s’est déroulée dans le cimetière où il est enterré dans la ville de Kerman, dans le sud-est du pays. Il a été tué par un drone américain en 2020.

Le ministre iranien de la Santé, Bahram Eynollahi, a déclaré à la télévision d’État que le nombre de morts était passé de 103 à 95 et que 211 autres personnes avaient été blessées.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.