Otages à Gaza: pas d'annonce «imminente», affirme la Maison Blanche

Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby, prend la parole lors du point de presse quotidien à la Maison Blanche le 26 janvier 2024 à Washington, DC (Photo de Kevin Dietsch / Getty Images via AFP).
Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby, prend la parole lors du point de presse quotidien à la Maison Blanche le 26 janvier 2024 à Washington, DC (Photo de Kevin Dietsch / Getty Images via AFP).
Short Url
Publié le Samedi 27 janvier 2024

Otages à Gaza: pas d'annonce «imminente», affirme la Maison Blanche

  • Lors de l'attaque sans précédent du mouvement islamiste Hamas sur le sol israélien le 7 octobre, quelque 250 personnes avaient été enlevées et emmenées à Gaza
  • Une centaine ont été libérées fin novembre durant une trêve en échange de prisonniers palestiniens

WASHINGTON: La Maison Blanche a affirmé vendredi qu'il ne fallait pas s'attendre à une annonce "imminente" sur la question des otages à Gaza enlevés par le Hamas, alors que des négociations doivent avoir lieu prochainement à Paris sur le sujet.

"Nous continuons de faire tout ce que nous pouvons pour ouvrir la voie à un nouvel accord sur les otages", a déclaré lors d'une conférence de presse le porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby.

Mais "nous ne devrions pas nous attendre à des avancées imminentes", a-t-il ajouté.

Joe Biden a discuté avec l'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al-Thani, puis avec le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, des "derniers événements en Israël et à Gaza, y compris des efforts de libération des otages enlevés par le Hamas", a annoncé vendredi la Maison Blanche.

Lors de l'attaque sans précédent du mouvement islamiste Hamas sur le sol israélien le 7 octobre, quelque 250 personnes avaient été enlevées et emmenées à Gaza, selon les autorités israéliennes.

Une centaine ont été libérées fin novembre durant une trêve en échange de prisonniers palestiniens. Cent trente-deux otages sont toujours retenus captifs dans le territoire palestinien, dont 28 seraient morts.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.