L'Arabie saoudite condamne l'attaque terroriste à Mogadiscio

Les drapeaux de l'Arabie saoudite et de la Somalie (Photo, AFP).
Les drapeaux de l'Arabie saoudite et de la Somalie (Photo, AFP).
Short Url
Publié le Dimanche 11 février 2024

L'Arabie saoudite condamne l'attaque terroriste à Mogadiscio

  • Quatre soldats émiratis et un officier bahreïni ont été tués suite à l'attaque à Mogadiscio où ils entraînaient l'armée nationale somalienne
  • Le ministère des Affaires étrangères du Royaume a réitéré sa position ferme appelant au rejet de la violence

RIYAD : L'Arabie saoudite a condamné et dénoncé une attaque terroriste contre une base militaire à Mogadiscio, en Somalie, a rapporté dimanche l'agence de presse saoudienne.

Quatre soldats émiratis et un officier bahreïni ont été tués à la suite de l'attaque à Mogadiscio, où ils entraînaient l'armée nationale somalienne, ont indiqué les Émirats arabes unis. 

Les soldats ont été « exposés à un acte terroriste » alors qu'ils « entraînaient et formaient les forces armées somaliennes », a déclaré le ministère de la Défense des Émirats arabes unis dans un communiqué samedi, ajoutant que trois soldats émiratis et un officier bahreïni avaient été tués.

Un quatrième soldat émirati, qui faisait partie des deux blessés de l'attaque, est « décédé à son arrivée » aux Émirats arabes unis dimanche, a indiqué l'agence de presse Emirates News Agency, ce qui alourdit le bilan.

Le ministère des Affaires étrangères du Royaume a réitéré sa position ferme appelant au rejet de la violence, du terrorisme et de l'extrémisme, indépendamment de ses formes et de ses motifs.

Il a exprimé l'entière solidarité du Royaume avec la Somalie, les Émirats arabes unis et Bahreïn, ainsi que ses sincères condoléances aux familles des victimes.

L'attaque de samedi visait les troupes de la base militaire General Gordon à Mogadiscio et a été revendiquée par le groupe militant Al-Shabab, lié à Al-Qaïda.

 

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.