NEW YORK: L'ancien directeur général du groupe 21st Century Fox James Murdoch, fils du magnat Rupert Murdoch, a démissionné du conseil d'administration de News Corp, selon un document publié vendredi par le gendarme américain des marchés, la SEC.
Selon une lettre envoyée au conseil et publiée par la SEC, cette décision est due à "des désaccords quant à certains contenus éditoriaux publiés par les titres du groupe ainsi que d'autres décisions stratégiques".
Ancien directeur général de 21st Century Fox, qu'il a quitté après l'acquisition par Disney de l'essentiel des actifs du groupe, James Murdoch gère désormais un fonds d'investissement, Lupa Systems.
Depuis ce départ, James Murdoch, 47 ans, s'est déjà montré à plusieurs reprises très critique du groupe de son père et de sa couverture médiatique en général.
Il avait dénoncé en janvier le climatoscepticisme de certains médias de News Corp, affiché notamment, selon lui, lors de la couverture des gigantesques incendies qui ont dévasté des régions entières d'Australie.
"Nous sommes reconnaissants envers James pour ses nombreuses années passées au service du groupe", ont réagi Rupert Murdoch, son père, et Lachlan Murdoch, son frère, dans une déclaration d’un porte-parole de News Corp.
"Nous lui souhaitons le meilleur dans ses futurs projets", ont ajouté Rupert et Lachlan Murdoch, respectivement président exécutif et co-président de News Corp.
Après la scission de 21st Century Fox et la cession de l'essentiel des actifs à Disney, Rupert Murdoch a créé un nouveau groupe, Fox Corporation, qui contrôle le reliquat.
A la tête de News Corp, il est aussi président de Fox Corporation, dont Lachlan Murdoch est directeur général et président exécutif.
James Murdoch n'était pas administrateur de Fox Corporation.
Vers 9H40 (heure de paris) le CAC 40 cédait 0,76% à 8.155,97 points, soit un recul de 62,32 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait perdu 0,32%.
"Les tensions au Moyen-orient s'intensifient à nouveau", ce qui "complique la perspective d'un accord imminent" dans la région, s'inquiètent les analystes de la Deutsche Bank.
Israël et l'Iran ont lancé lundi des attaques réciproques après le tir de missiles par Téhéran en direction du territoire israélien, menaçant la trêve en vigueur et les espoirs de Donald Trump d'arriver à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Deux mois après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu précaire dans une guerre qui dure depuis 100 jours, la région menace de s'embraser une nouvelle fois, malgré les appels du président américain à la retenue adressés à Israël.
Jérusalem s'est réveillé au son des explosions et des alertes, ont constaté des journalistes AFP. L'armée a fait état de deux nouveaux barrages de missiles iraniens visant le pays, après deux premières salves la veille.
Quelques heures plus tôt, la télévision d'Etat iranienne avait rapporté des explosions à Téhéran et dans les villes de Tabriz (nord-ouest) et Ispahan (centre), au moment où l'armée israélienne annonçait que son aviation avait bombardé "des cibles militaires".
Comme à chaque regain de tension dans la région, le prix du brut augmente: vers 9H40, le baril de Brent, référence européenne, gagnait 4,95% à 97,70 dollars, et celui de West Texas Intermediate, son équivalent américain, prenait 4,58% à 94,69 dollars.
Les taux d'intérêt étaient orientés à la hausse: le rendement de la dette allemande à dix ans, référence en Europe, atteignait 3,06%, contre 3,04% vendredi soir. Son équivalent français atteignait 3,82%, contre 3?80% vendredi soir.
TotalEnergies profite de la hausse des prix du pétrole
Le groupe énergétique français TotalEnergies (+0,80% à 77,99 euros) profite de la nouvelle hausse des prix du brut.
Sanofi, un traitement anticancereux approuvé par l'UE
Le géant pharmaceutique français Sanofi (-0,56% à 77,51 euros) a annoncé lundi avoir obtenu l'approbation de la Commission européenne de son traitement anticancéreux Sarclisa en formulation sous-cutanée, via un injecteur portable, pour traiter le myélome multiple.








