Les efforts d’autonomisation des femmes du Royaume mis en lumière lors d’une réunion de l’ONU

Dr Maimoonah al-Khalil, secrétaire générale du Conseil saoudien des affaires familiales, et la délégation saoudienne lors de la 68e session de la Commission de la condition de la femme de l’ONU, à New York. (ONU)
Dr Maimoonah al-Khalil, secrétaire générale du Conseil saoudien des affaires familiales, et la délégation saoudienne lors de la 68e session de la Commission de la condition de la femme de l’ONU, à New York. (ONU)
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Publié le Vendredi 15 mars 2024

Les efforts d’autonomisation des femmes du Royaume mis en lumière lors d’une réunion de l’ONU

  • Maimoonah al-Khalil affirme que l’autonomisation des femmes constitue une pierre angulaire de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite
  • Elle a évoqué l’impact dévastateur de la guerre à Gaza

NEW YORK: Les efforts d’autonomisation des femmes en Arabie saoudite et le travail visant à améliorer les niveaux de participation économique des femmes dans le Royaume ont été évoqués jeudi à l’ONU. 

Lors de la 68e session de la Commission de la condition de la femme (CSW) de l’ONU, qui a eu lieu à New York, Maimoonah al-Khalil, secrétaire générale du Conseil saoudien des affaires familiales, s’est exprimée sur les efforts déployés par le Royaume pour garantir l’égalité des chances pour les femmes. 

Elle affirme que l’autonomisation des femmes constitue une pierre angulaire de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite et que les dirigeants du Royaume considèrent le renforcement du rôle des femmes comme essentiel à la réalisation de ses objectifs en matière de développement durable et de prospérité. 

Mme Al-Khalil a félicité le gouvernement saoudien pour ses politiques et ses mesures visant à continuer à promouvoir l’autonomisation des femmes dans tous les secteurs de la société. 

«Mon gouvernement a poursuivi l’élaboration de plans nationaux globaux afin de promouvoir les femmes et de garantir leur participation pleine et effective aux activités économiques», indique-t-elle. 

«Parmi les réalisations les plus notables, on peut citer l’établissement de programmes de soutien et d’assistance sociale. Cela marque un changement de paradigme important dans les efforts nationaux que nous déployons pour orienter l’aide gouvernementale vers les personnes les plus méritantes.» 

«Il convient de noter que l’indice de protection sociale de notre pays est passé de 61,34% en 2019 à 82,54% en 2023, ce qui lui a permis d’occuper la deuxième place parmi les pays du Groupe des vingt (G20) pendant plusieurs années consécutives.» 

Elle ajoute que le Royaume a gagné dix-sept places dans le World Giving Index et seize places dans le Helping a Stranger Index. 

Maimoonah al-Khalil souligne que les efforts de l’Arabie saoudite sont reconnus à l’échelle mondiale. 

«La Banque mondiale a félicité le Royaume pour avoir été le premier pays du Moyen-Orient à mettre en place un filet de sécurité sociale ayant pour but d’activer et d’autonomiser tous les segments de la société, tout en encourageant les initiatives entrepreneuriales et productives», poursuit-elle. 

Mme Al-Khalil a également mis l’accent sur l’impact dévastateur de la guerre à Gaza sur les femmes et les enfants de Palestine. 

«Nous réaffirmons que mon pays condamne les violations humanitaires commises par les forces d’occupation israéliennes dans la bande de Gaza. Ces violations vont à l’encontre du droit international et du droit humanitaire international et elles ont de profondes répercussions sur les femmes et les enfants de Palestine», déclare-t-elle. 

«Nous insistons sur la nécessité urgente de faire cesser les hostilités et d’instaurer rapidement un cessez-le-feu global afin de protéger les civils palestiniens, en particulier les femmes et les enfants, et de lever toutes les restrictions qui entravent l’acheminement de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza.» 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 

 

 


Guerre au Moyen-Orient: l'Iran accuse Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran. (AFP)
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  • "Quand il parle en hébreu, Netanyahu se vante ouvertement d'avoir manipulé l'administration américaine pour la pousser à entrer en guerre contre l'Iran au nom d'Israël", a déclaré M. Araghchi dans un message publié sur X
  • "Netanyahu rit explicitement de la manière dont il a influencé l'Amérique grâce à 1.000 heures d'antenne sur les chaînes américaines", a-t-il ajouté

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé lundi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir manipulé l'administration américaine pour l'entraîner à faire la guerre à l'Iran.

Israël et les Etats-Unis ont mené une attaque conjointe le 28 février contre Téhéran, déclenchant la guerre au Moyen-Orient qui a fait des milliers de morts et ébranlé l'économie mondiale.

"Quand il parle en hébreu, Netanyahu se vante ouvertement d'avoir manipulé l'administration américaine pour la pousser à entrer en guerre contre l'Iran au nom d'Israël", a déclaré M. Araghchi dans un message publié sur X.

"Netanyahu rit explicitement de la manière dont il a influencé l'Amérique grâce à 1.000 heures d'antenne sur les chaînes américaines", a-t-il ajouté.

Et "quand il parle en anglais, il fait l'éloge du leadership du président américain", a-t-il indiqué, qualifiant M. Netanyahu de "serpent".

Au premier jour de la guerre, les frappes israélo-américaines ont tué le guide suprême iranien et de hauts responsables militaires. L'Iran a riposté par des attaques contre Israël et dans les pays du Golfe, alliés de Washington.

Un cessez-le-feu en avril a mis fin à près de 40 jours de bombardements intenses et un protocole d'accord visant à mettre définitivement fin au conflit a été conclu en juin.

Mais celui-ci a volé en éclats en juillet après une reprise des hostilités, et les négociations sont depuis dans l'impasse.

Délaissant le volet militaire, les Etats-Unis disent vouloir accentuer la pression économique sur Téhéran.

L'Iran et les Etats-Unis ont cependant échangé des frappes dans la nuit de dimanche à lundi, après un mois d'accalmie.


L'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie tiennent leur première réunion dans le cadre de l'Accord de La Mecque

De hauts responsables de l'Arabie saoudite, de la Turquie et du Pakistan posent avant la première réunion du comité prévue dans le cadre de l'Accord de défense conjoint de La Mecque, à Istanbul, le 31 août 2026. (Reuters)
De hauts responsables de l'Arabie saoudite, de la Turquie et du Pakistan posent avant la première réunion du comité prévue dans le cadre de l'Accord de défense conjoint de La Mecque, à Istanbul, le 31 août 2026. (Reuters)
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  • Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré que les responsables réunis à Istanbul avaient commencé à mettre en place la structure fondamentale de l’alliance de défense de La Mecque
  • M. Fidan a également précisé que cette alliance, inspirée de l’OTAN, reposait sur le principe selon lequel d’autres pays pourraient y adhérer sous certaines conditions.=

DUBAÏ : Des hauts responsables d’Arabie saoudite, de Turquie et du Pakistan sont arrivés à Istanbul pour participer à leur première réunion dans le cadre de l’Accord de défense conjoint de La Mecque.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a déclaré que les responsables réunis à Istanbul avaient commencé à mettre en place la structure fondamentale de l’alliance de défense de La Mecque, ajoutant que la création de ce bloc n’était dirigée contre aucun pays en particulier.

M. Fidan a également précisé que cette alliance, inspirée de l’OTAN, reposait sur le principe selon lequel d’autres pays pourraient y adhérer sous certaines conditions. 

Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, dirigeait la délégation saoudienne, accompagnée du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, et d’autres hauts responsables, selon l’Agence de presse saoudienne.

Le prince Faisal a ensuite rencontré son homologue turc, Hakan Fidan, en marge de la réunion. 

Les deux responsables ont fait le point sur les relations saoudo-turques et sur les moyens de les renforcer et de les développer au service de leurs intérêts mutuels. 

Ils ont également discuté des derniers développements régionaux et de la nécessité de déployer des efforts pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales.


Accord Liban-Israël: Beyrouth demande l'aide d'Athènes pour son application

Le président libanais Joseph Aoun a demandé lundi l'aide de la Grèce "autant que possible" pour l'application de l'accord cadre conclu entre Israël et le Liban fin juin, sous l'égide des Etats-Unis.  "Cet accord doit être mis en oeuvre dans son intégralité et non de manière sélective", a souligné le président Aoun, lors d'un point-presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, à Athènes. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a demandé lundi l'aide de la Grèce "autant que possible" pour l'application de l'accord cadre conclu entre Israël et le Liban fin juin, sous l'égide des Etats-Unis. "Cet accord doit être mis en oeuvre dans son intégralité et non de manière sélective", a souligné le président Aoun, lors d'un point-presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, à Athènes. (AFP)
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  • Le président Aoun a particulièrement insisté sur "le retrait total de l'occupation (israélienne: ndrl) et le contrôle complet de notre territoire par nos seules forces armées"
  • Pour sa part, Kyriakos Mitsotakis a assuré que la Grèce soutenait "sans aucune réserve la souveraineté, l'indépendance, mais aussi l'unité du Liban".

ATHENES: Le président libanais Joseph Aoun a demandé lundi l'aide de la Grèce "autant que possible" pour l'application de l'accord cadre conclu entre Israël et le Liban fin juin, sous l'égide des Etats-Unis.

"Cet accord doit être mis en oeuvre dans son intégralité et non de manière sélective", a souligné le président Aoun, lors d'un point-presse avec le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, à Athènes.

"Nous demandons autant que possible l'assistance de la Grèce pour aider le Liban à le mettre en oeuvre" et "l'aide de la Grèce dans toutes les instances internationales", y compris "aux Nations unies", a-t-il ajouté.

L'accord conclu le 26 juin entre Israël et le Liban, sous l'égide des Etats-Unis, prévoit que l'armée libanaise rétablisse son autorité dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des "zones pilotes" dont se retirerait l'armée israélienne.

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale en menant des frappes sur Israël en soutien à Téhéran, le 2 mars, déclenchant des bombardements aériens israéliens massifs et une offensive terrestre, qui ont fait plus de 4.300 morts, selon les autorités libanaises.

Le président Aoun a particulièrement insisté sur "le retrait total de l'occupation (israélienne: ndrl) et le contrôle complet de notre territoire par nos seules forces armées".

Pour sa part, Kyriakos Mitsotakis a assuré que la Grèce soutenait "sans aucune réserve la souveraineté, l'indépendance, mais aussi l'unité du Liban".

"La Grèce, en tant qu'ami traditionnel à la fois du Liban et du monde arabe, et en même temps partenaire stratégique d'Israël, est prête à soutenir tout effort de désescalade et de compréhension mutuelle", a-t-il insisté, rappelant que son pays a envoyé de l'aide militaire et humanitaire au Liban.

La Grèce entretient historiquement de bonnes relations avec les pays arabes, en développant parallèlement ces dernières années une coopération étroite avec l'Israël en matière de sécurité et de défense.

Lundi, Athènes s'est félicité d'avoir signé un accord majeur avec Israël pour l'achat d'un système de défense antiaérienne d'environ trois milliards d'euros.