Le Premier ministre espagnol se réunit à Madrid avec le Comité ministériel conjoint arabo-islamique sur Gaza

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est entretenu, mercredi, à Madrid, avec les membres du Comité ministériel conjoint arabo-islamique sur Gaza. (agence de presse saoudienne)
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est entretenu, mercredi, à Madrid, avec les membres du Comité ministériel conjoint arabo-islamique sur Gaza. (agence de presse saoudienne)
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est entretenu, mercredi, à Madrid, avec les membres du Comité ministériel conjoint arabo-islamique sur Gaza. (agence de presse saoudienne)
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est entretenu, mercredi, à Madrid, avec les membres du Comité ministériel conjoint arabo-islamique sur Gaza. (agence de presse saoudienne)
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est entretenu, mercredi, à Madrid, avec les membres du Comité ministériel conjoint arabo-islamique sur Gaza. (agence de presse saoudienne)
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est entretenu, mercredi, à Madrid, avec les membres du Comité ministériel conjoint arabo-islamique sur Gaza. (agence de presse saoudienne)
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Publié le Jeudi 30 mai 2024

Le Premier ministre espagnol se réunit à Madrid avec le Comité ministériel conjoint arabo-islamique sur Gaza

  • Les membres du comité ont salué la décision de l’Espagne de reconnaître l’État de Palestine
  • Ils se sont engagés à continuer de faire pression pour garantir les droits des Palestiniens et promouvoir la paix dans la région et dans le monde à une époque d’extrémisme et de violence

RIYAD: Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est entretenu, mercredi, à Madrid, avec les membres du Comité ministériel conjoint arabo-islamique sur Gaza, dirigé par le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, rapporte l’agence de presse saoudienne.

Les ministres des Affaires étrangères du Qatar, de la Palestine, de la Jordanie et de la Turquie ainsi que le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) ont participé à la réunion, destinée à discuter de l’évolution de la situation dans la bande de Gaza assiégée.

Les membres du comité ont salué la décision de l’Espagne de reconnaître l’État de Palestine et se sont engagés à continuer de faire pression pour garantir les droits des Palestiniens et promouvoir la paix dans la région et dans le monde à une époque d’extrémisme, de violence et de violations du droit international, indique le rapport.

Plus de cent quarante pays reconnaissent désormais l’État palestinien, après que l’Espagne, la Norvège et l’Irlande ont entrepris cette démarche diplomatique mardi.

La réunion a porté sur les efforts visant à mettre fin à l’agression israélienne dans la bande de Gaza et la ville de Rafah, de l’importance d’un cessez-le-feu immédiat et de l’acheminement d’une aide humanitaire durable.

Elle a également appelé à mettre fin aux actions israéliennes illégitimes en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est, afin de parvenir à une paix globale, de protéger les droits des Palestiniens et de garantir la sécurité à l’échelle régionale.

La réunion a passé en revue les efforts du comité pour soutenir la création d’un État palestinien et prendre les mesures nécessaires en vue de mettre en œuvre la solution à deux États, conformément à l’Initiative de paix arabe et à d’autres propositions internationales.

Le comité a insisté sur l’importance pour la communauté internationale de prendre des mesures urgentes pour reconnaître la Palestine afin de préserver les droits de son peuple et d’assurer la sécurité dans la région.

Le prince Faisal a remercié l’Espagne et il a déclaré que sa décision avait donné «de l’espoir dans une période très sombre».

«Nous sommes ici pour remercier l’Espagne, la Norvège, l’Irlande et la Slovénie d’avoir pris la bonne décision au bon moment, d’être du bon côté de l’Histoire et du côté de la justice en ces moments si obscurs au regard de la catastrophe humaine continue à Gaza», déclare-t-il.

«C’est le bon moment pour redonner une lueur d’espoir à la solution à deux États, à la paix et à la coexistence. Pour cela, nous vous remercions en espérant que d’autres pays suivront, car la seule voie à suivre est celle de la paix. Or le chemin vers la paix passe par une solution à deux États, par un État de Palestine qui vit en paix et en harmonie avec tous ses voisins, y compris Israël.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.

 


Iran: la télévision d’État écourte l’interview du négociateur iranien

La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe. (AFP)
  • Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures"
  • La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir

TEHERAN: La télévision d’État iranienne a interrompu mardi un entretien diffusé en différé avec Mohammad Bagher Ghalibaf, l'influent président du Parlement et principal négociateur du pays dans les pourparlers avec les États-Unis, suscitant les critiques de son équipe.

"Cette discussion a été remise à l'Organisation de la radiotélévision de la République islamique d’Iran (IRIB) plus de deux heures avant l'heure de diffusion; mais malheureusement, la diffusion a été interrompue en plein milieu", a regretté mercredi un communiqué du centre médiatique du Parlement.

Cet entretien étant enregistré, "le minimum que l'on pouvait attendre des responsables de l’IRIB était de se coordonner avec le centre médiatique du Parlement s’ils décidaient de ne pas diffuser une partie de la discussion, contrairement aux procédures", a ajouté le communiqué.

La télévision d’État a elle affirmé que l'entretien avait été divisé en deux parties, dont la seconde serait diffusée mercredi soir.

Le centre médiatique du Parlement a précisé que la partie non diffusée portait notamment sur des questions au coeur du protocole d'accord conclu le 17 juin entre Téhéran et Washington, soit les inspections de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le dégel d'avoirs iraniens et la ligne de crédit prévue de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Iran.

De nombreux partisans de l'inflexibilité face aux Etats-Unis, notamment des parlementaires conservateurs et des personnalités médiatiques, ont ces dernières semaines critiqué ce texte visant à mettre fin au conflit dans la région.

Le mois dernier, un présentateur de la télévision d’État avait appelé à la fermeture de l’aéroport de Téhéran afin que l’équipe de négociation iranienne ne puisse pas se rendre en Suisse pour discuter avec la délégation américaine.

Certains estiment qu'après la signature de cet accord, sous la médiation du Pakistan et du Qatar, l’Iran a rouvert de manière prématurée le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, sans obtenir en retour de bénéfices tangibles.

Dans la partie de l'entretien diffusée mardi, M. Ghalibaf a soutenu que l'entente avec les Américains avait permis à l’Iran de vendre son pétrole grâce à la levée, aux termes de l'accord, du blocus américain des ports iraniens.

Depuis "nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole (...) En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole", a-t-il affirmé.


Netanyahu affirme depuis le sud du Liban que son armée restera tant que le Hezbollah «nous menace»

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace". (AFP)
  • Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place
  • "Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici"

JERUSALEM: Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que le Hezbollah pro-iranien "nous menace".

"Notre position est claire : nous ne quitterons pas le sud du Liban tant que la menace n'aura pas disparu. Et tant que le Hezbollah, armé, sera présent ici et nous menacera, nous resterons ici", a-t-il affirmé à des troupes israéliennes sur place selon une vidéo diffusée par son bureau.