Nouveau projet d'accord pour une trêve à Gaza, le Hamas rejette de «  nouvelles conditions » israéliennes

es Etats-Unis ont présenté vendredi une proposition remaniée d'accord pour un cessez-le-feu à Gaza, après deux jours de négociations à Doha, mais le Hamas a immédiatement rejeté de "nouvelles conditions" israéliennes. (AFP)
es Etats-Unis ont présenté vendredi une proposition remaniée d'accord pour un cessez-le-feu à Gaza, après deux jours de négociations à Doha, mais le Hamas a immédiatement rejeté de "nouvelles conditions" israéliennes. (AFP)
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Publié le Samedi 17 août 2024

Nouveau projet d'accord pour une trêve à Gaza, le Hamas rejette de «  nouvelles conditions » israéliennes

  • Un accord n'a "jamais été aussi proche", a assuré le président américain, Joe Biden, qui s'est entretenu avec les dirigeants égyptien et qatari
  • Les médiateurs - Etats-Unis, Qatar et Egypte - ont annoncé la reprise des pourparlers la semaine prochaine au Caire, après la présentation vendredi à Doha d'une nouveau compromis en vue

DOHA: Les Etats-Unis ont présenté vendredi une proposition remaniée d'accord pour un cessez-le-feu à Gaza, après deux jours de négociations à Doha, mais le Hamas a immédiatement rejeté de "nouvelles conditions" israéliennes, au moment où la pression diplomatique s'intensifie pour éviter une escalade militaire régionale.

Les médiateurs - Etats-Unis, Qatar et Egypte - ont annoncé la reprise des pourparlers la semaine prochaine au Caire, après la présentation vendredi à Doha d'une nouveau compromis en vue de la "mise en oeuvre" d'un accord sur un cessez-le-feu.

Un accord n'a "jamais été aussi proche", a assuré le président américain, Joe Biden, qui s'est entretenu avec les dirigeants égyptien et qatari.

Le dirigeant a également appelé toutes les parties à ne pas "saper" les négociations. "Je pense que nous avons une chance", insisté M. Biden devant des journalistes, se disant "optimiste".

Son secrétaire d'Etat, Antony Blinken, doit s'envoler samedi pour Israël afin de chercher "à conclure un accord" sur la base de la nouvelle proposition, selon le département d'Etat.

Mais deux cadres du Hamas ont indiqué à l'AFP que le mouvement rejetait de "nouvelles conditions" d'Israël.

Dans la bande de Gaza assiégée, la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre ne connaît pas de répit, et les violences se poursuivent en Cisjordanie occupée où une attaque meurtrière perpétrée par des colons juifs a provoqué un tollé.

Après plus de dix mois de conflit, les efforts diplomatiques visent aussi à prévenir une riposte de l'Iran et de ses alliés,  dont le Hezbollah, à l'assassinat, imputé à Israël, du chef du Hamas Ismaïl Haniyeh le 31 juillet à Téhéran, et à la mort la veille du chef militaire du mouvement islamiste libanais dans une frappe israélienne près de Beyrouth.

Le Premier ministre israélien a appelé les médiateurs à "faire pression" sur le Hamas, le ministre jordanien des Affaires étrangères, Ayman Safadi, prônant à l'inverse une "pression directe et efficace" sur Benjamin Netanyahu, lors d'un entretien téléphonique avec le Premier ministre qatari.

Recevant à Jérusalem ses homologues, britannique David Lammy et français Stéphane Séjourné, le chef de la diplomatie Israël Katz a affirmé attendre de ses alliés qu'ils "se joignent à Israël" pour "attaquer l'Iran" si Téhéran s'en prenait à son pays.

M. Séjourné a jugé "inconvenant de parler de riposte (...) même défensive" en plein effort diplomatique.

L'Iran subira des conséquences "cataclysmiques" en cas d'attaque contre Israël, a pour sa part averti un haut responsable américain.

Les tunnels du Hezbollah ? 

Au Liban, le Hezbollah a diffusé une vidéo - dont l'AFP n'a pas pu vérifier l'authenticité - montrant ses membres se déplaçant dans de larges tunnels où des camions semblent transporter d'imposants missiles. Sur une image, un lanceur de missiles est dirigé vers le ciel via une trappe.

A Doha, le Hamas ne participait pas aux négociations qui ont réuni avec les médiateurs les chefs des renseignements américain et israélien, mais en était tenu informé.

Parmi les "nouvelles conditions" israéliennes rejetées par le Hamas, un de ses responsables a cité le "maintien de troupes" israéliennes le long de la frontière de Gaza avec l'Egypte et "un droit de veto" sur la libération de certains prisonniers palestiniens.

Les discussions se basent sur un plan annoncé le 31 mai par Joe Biden, prévoyant dans une première phase une trêve de six semaines accompagnée d'un retrait israélien des zones densément peuplées de Gaza et de la libération d'otages israéliens en échange de celle de prisonniers palestiniens.

M. Netanyahu, a maintes fois affirmé vouloir poursuivre la guerre jusqu'à la destruction du Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007 et est considéré comme une organisation terroriste par son pays, les Etats-Unis et l'Union européenne.

A Gaza, "mort et destruction" 

L'attaque du Hamas du 7 octobre a entraîné la mort de 1.198 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP à partir de données officielles israéliennes. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 111 sont toujours retenues à Gaza, dont 39 déclarées mortes par l'armée.

L'offensive lancée en représailles par Israël à Gaza a fait au moins 40.005 morts, selon le ministère de la Santé du Hamas, qui ne détaille pas le nombre des civils et des combattants tués.

Vendredi, des témoins ont rapporté des frappes israéliennes sur le territoire palestinien, où l'armée israélienne a indiqué avoir "éliminé des terroristes" et a lancé de nouveaux ordres d’évacuation.

Ces consignes, concernant des secteurs de Deir al-Balah (centre) et de Khan Younès (sud) ont provoqué la fuite de "milliers" de Gazaouis, contraints de "partir précipitamment, sans savoir où aller, au milieu de la mort et de la destruction", selon l'ONU.

A Khan Younès, l'AFPTV a vu des Palestiniens affluer à l'hôpital Nasser convoyant blessés ensanglantés et sacs mortuaires.

L'Autorité palestinienne, basée en Cisjordanie occupée, a elle fait état d'un premier cas de polio, affectant un enfant de dix mois, à Gaza, alors que l'ONU réclame des "pauses humanitaires" pour vacciner les enfants.

« Brûler, tuer »

Les violences flambent aussi en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.

Jeudi soir, des dizaines de colons israéliens, dont l'un a été arrêté, ont incendié bâtiments et véhicules dans le village de Jit (nord), selon l'armée.

L'Autorité palestinienne a fait état d'un Palestinien tué par balles, dénonçant un "terrorisme d'Etat".

"Ils étaient armés de couteaux, d'une mitraillette et d'un silencieux. Leur but était clair: brûler, tuer et détruire", a raconté à l'AFP Hassan Arman à Jit.

Le président israélien, Isaac Herzog, a "condamné" l'attaque, également vivement dénoncée à l'international.

L'ONU, qui juge illégale la colonisation israélienne en Cisjordanie a pointé "l'impunité dont jouissent les auteurs de violations aussi graves". Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell va proposer des sanctions contre des responsables israéliens.


Législatives en Algérie: abstention record, le FLN en tête

L'abstention a atteint un niveau record lors des législatives du 2 juillet en Algérie, où le taux de participation s'est établi à 21,24%, le plus bas de l'histoire du pays, selon des résultats officiels annoncés lundi. (AFP)
L'abstention a atteint un niveau record lors des législatives du 2 juillet en Algérie, où le taux de participation s'est établi à 21,24%, le plus bas de l'histoire du pays, selon des résultats officiels annoncés lundi. (AFP)
  • L'abstention était l'un des enjeux majeurs de ce scrutin. Le vote avait été prolongé d'une heure jeudi dans tout le pays afin de "permettre aux électeurs d'exercer leur droit de vote", selon l'Anie
  • Cette faible participation illustre la difficulté des autorités et des partis en lice à mobiliser l'électorat

ALGER: L'abstention a atteint un niveau record lors des législatives du 2 juillet en Algérie, où le taux de participation s'est établi à 21,24%, le plus bas de l'histoire du pays, selon des résultats officiels annoncés lundi.

Le Front de libération nationale (FLN), parti historique de l'indépendance et formation proche du pouvoir, a remporté 90 sièges et arrive en tête du scrutin, a précisé Karim Khelfane, président par intérim de l'Autorité nationale indépendante des élections (Anie), lors d'une conférence de presse.

L'abstention était l'un des enjeux majeurs de ce scrutin. Le vote avait été prolongé d'une heure jeudi dans tout le pays afin de "permettre aux électeurs d'exercer leur droit de vote", selon l'Anie.

Cette faible participation illustre la difficulté des autorités et des partis en lice à mobiliser l'électorat.

"L'abstention n'est pas une spécificité algérienne", a commenté M. Khelfane, en comparant la situation à celle des "vieilles démocraties" d'Europe, d'Amérique et d'Asie et en se félicitant d'élections "transparentes".

Le scrutin avait été précédé par une campagne terne, qui s'est tenue en pleine Coupe du monde de football et par de grandes chaleurs.

Les dernières législatives, en 2021, déjà remportées par le FLN, avaient été marquées par un taux de participation de 23%.

Elles s'étaient tenues dans le sillage du Hirak, mouvement de contestation populaire inédit né en février 2019. Il avait conduit deux mois plus tard à la démission du président Abdelaziz Bouteflika et porté des revendications de changement politique, de lutte contre la corruption et de réforme des institutions.

Mais progressivement, une interdiction des rassemblements, que les autorités ont justifiée par l'épidémie de Covid-19, et l'incarcération des figures de proue du Hirak ont étouffé la contestation à partir de mars 2020.

L'actuel président Abdelmadjid Tebboune avait été élu en décembre 2019, puis reconduit en 2024.

Des ONG de défense des droits humains dénoncent la reprise par les autorités du contrôle de l'espace public depuis l'élan du Hirak. Le pays reste confronté à de fortes attentes sociales et économiques, particulièrement chez les jeunes.


Liban: quatre morts dans une frappe israélienne dans le sud

 Quatre personnes, dont trois femmes, sont mortes lundi dans une frappe israélienne dans le sud du Liban, a rapporté l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), malgré le cessez-le-feu en vigueur entre le Hezbollah pro-iranien et Israël. (AFP)
Quatre personnes, dont trois femmes, sont mortes lundi dans une frappe israélienne dans le sud du Liban, a rapporté l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), malgré le cessez-le-feu en vigueur entre le Hezbollah pro-iranien et Israël. (AFP)
  • La directrice d'une école, sa mère, une employée de maison étrangère et un ouvrier syrien ont été tués par "un drone israélien ayant visé leur véhicule"
  • Le président libanais Joseph Aoun a estimé que le maintien des troupes israéliennes dans le sud du pays empêchait l'armée libanaise de s'y déployer

BEYROUTH: Quatre personnes, dont trois femmes, sont mortes lundi dans une frappe israélienne dans le sud du Liban, a rapporté l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), malgré le cessez-le-feu en vigueur entre le Hezbollah pro-iranien et Israël.

La directrice d'une école, sa mère, une employée de maison étrangère et un ouvrier syrien ont été tués par "un drone israélien ayant visé leur véhicule" au retour d'une visite d'inspection du domicile familial à Nabatiyé al-Fawqa, selon l'Ani.

Le protocole d'accord signé le 17 juin entre Téhéran et Washington a permis l'entrée en vigueur d'un précaire cessez-le-feu au Liban à partir du 21 juin, avant la signature le 26 juin à Washington d'un accord-cadre entre le Liban et Israël en vue d'une "paix durable".

Cet accord-cadre prévoit que l'armée libanaise rétablisse son autorité dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des "zones pilotes" dont se retirerait l'armée israélienne.

Contesté par le Hezbollah, l'accord ne fixe pas de calendrier pour le retrait israélien, sans quoi un retour des déplacés dans les localités frontalières reste en suspens.

Et le désarmement du Hezbollah que l'accord pose comme préalable au retrait israélien est une exigence de longue date, que le gouvernement libanais peine à mettre en oeuvre malgré la pression des Etats-Unis, laissant des analystes sceptiques.

Israël a annoncé vouloir maintenir ses troupes dans la zone, pouvant s'étendre jusqu'à dix kilomètres de sa frontière, et poursuit ponctuellement ses frappes, notamment dans les environs de Nabatiyé, disant viser le Hezbollah. Les deux parties s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu.

Le président libanais Joseph Aoun a estimé que le maintien des troupes israéliennes dans le sud du pays empêchait l'armée libanaise de s'y déployer.

M. Aoun a souligné "l'importance de faire pression sur Israël pour qu'il se retire des zones qu'il occupe dans le sud", puisque "le maintien de (cette) occupation sape la légitimité de l'Etat, empêche le déploiement de l'armée et (...) une paix juste et durable", selon un communiqué de la présidence.

Depuis le 22 juin, plus de 600.000 déplacés libanais sont rentrés chez eux, sur plus d'un million, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Mais le retour dans des dizaines de localités méridionales, notamment celles proches de la frontière, largement détruites par les forces israéliennes, reste en attente.


Le Hamas dissout ses instances dirigeantes à Gaza

"Le Hamas franchit une nouvelle étape en renonçant à administrer la bande de Gaza afin de priver l'occupation de tout prétexte pour poursuivre son agression et sa guerre d'extermination", a déclaré à l'AFP son porte-parole, Hazem Qassem.  Un responsable du Hamas avait indiqué plus tôt à l'AFP que le mouvement avait déjà informé les autres factions palestiniennes de sa décision lors d'une récente réunion au Caire. (AFP)
"Le Hamas franchit une nouvelle étape en renonçant à administrer la bande de Gaza afin de priver l'occupation de tout prétexte pour poursuivre son agression et sa guerre d'extermination", a déclaré à l'AFP son porte-parole, Hazem Qassem. Un responsable du Hamas avait indiqué plus tôt à l'AFP que le mouvement avait déjà informé les autres factions palestiniennes de sa décision lors d'une récente réunion au Caire. (AFP)
  • "Le président du comité d'urgence du gouvernement, Mohammed al-Farra, a officiellement présenté sa démission", a déclaré à l'AFP Ismaïl al-Thawabta, directeur du bureau des médias du gouvernement du Hamas
  • L'initiative du Hamas marque un tournant politique pour le mouvement islamiste, qui a pris le pouvoir dans la bande de Gaza en 2007 à l'issue d'affrontements avec le Fatah

GAZA: Le mouvement islamiste palestinien Hamas a annoncé lundi avoir dissous ses instances dirigeantes dans la bande de Gaza, après presque 20 ans de pouvoir, ouvrant la voie à un comité technocratique chargé d'administrer le territoire.

"Le président du comité d'urgence du gouvernement, Mohammed al-Farra, a officiellement présenté sa démission", a déclaré à l'AFP Ismaïl al-Thawabta, directeur du bureau des médias du gouvernement du Hamas, ajoutant qu'il avait "décidé de dissoudre le comité afin de faciliter la transition administrative et gouvernementale vers le Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG)".

Le NCAG a été créé par le "Conseil de Paix", mis en place par le président américain Donald Trump, lors des négociations qui ont abouti au cessez-le-feu entre Israël et le Hamas en octobre 2025.

L'initiative du Hamas marque un tournant politique pour le mouvement islamiste, qui a pris le pouvoir dans la bande de Gaza en 2007 à l'issue d'affrontements avec le Fatah, la formation du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, basé à Ramallah, en Cisjordanie occupée.

Quelques mois après le début de la guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée par l'attaque sanglante sur le sol israélien du 7 octobre 2023, le mouvement s'était dit prêt à se retirer du pouvoir à Gaza au profit d'une autre direction palestinienne.

Depuis, de nombreux scénarios ont été évoqués, mais, sur le terrain, la situation patine. L'un des principaux points d'achoppement reste le désarmement du Hamas, ce dernier affirmant qu'il ne le concédera que dans le cadre d'une initiative politique palestinienne, ce qu'Israël rejette.

"Le Hamas franchit une nouvelle étape en renonçant à administrer la bande de Gaza afin de priver l'occupation de tout prétexte pour poursuivre son agression et sa guerre d'extermination", a déclaré à l'AFP son porte-parole, Hazem Qassem.

Un responsable du Hamas avait indiqué plus tôt à l'AFP que le mouvement avait déjà informé les autres factions palestiniennes de sa décision lors d'une récente réunion au Caire.

Le NCAG, dirigé par le Palestinien Ali Shaath, est basé au Caire depuis plusieurs mois, Israël s'étant, selon certaines informations, opposé à son déploiement dans ce territoire dévasté par la guerre.

"Symbolique" 

Pour Mkhaimar Abusada, politologue gazaoui interrogé par l'AFP, la décision du Hamas reste avant tout "Symbolique".

"Le problème n'est pas la dissolution de son comité gouvernemental, mais l'acceptation de son désarmement (...) c'est toujours le principal point de blocage", a-t-il ajouté.

"Du point de vue du Hamas, cette annonce permet de cocher plusieurs cases", a expliqué à l'AFP une source diplomatique ayant participé à certaines des discussions au Caire.

"Elle montre que le mouvement fait avancer le processus tout en mettant l'accent sur ce qu'il présente comme le non-respect par Israël de ses engagements", a-t-elle ajouté.

La première phase du cessez-le-feu a permis la libération des derniers otages israéliens retenus par le Hamas en échange de Palestiniens emprisonnés par Israël.

Le passage à la deuxième phase, qui devait prévoir le désarmement du Hamas et un retrait progressif des forces israéliennes de Gaza, est toutefois au point mort depuis plusieurs mois.

Les forces israéliennes ont, au contraire, renforcé leur présence dans l'enclave, tandis que la gouvernance de Gaza après la guerre reste un point d'achoppement.

Israël exclut tout retour du Hamas au pouvoir, mais rejette également, à ce stade, une reprise directe de l'administration de Gaza par l'Autorité palestinienne.

Le Hamas comme Israël s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu.

Au moins 1.072 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza depuis l'entrée en vigueur de la trêve, selon le ministère de la Santé du territoire, placé sous l'autorité du Hamas, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

L'armée israélienne affirme avoir perdu cinq soldats et un contractuel à Gaza sur la même période.