Le roi Felipe VI reçoit le premier ambassadeur de l'Etat palestinien en Espagne

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, le Premier ministre palestinien Mohammed Mustafa et le responsable de la politique étrangère de l'Union européenne Josep Borell posent pour une photo de groupe avant une réunion sur une solution à deux États pour le conflit israélo-palestinien, au palais de La Moncloa à Madrid, le 13 septembre 2024. (Photo par Thomas COEX / AFP)
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, le Premier ministre palestinien Mohammed Mustafa et le responsable de la politique étrangère de l'Union européenne Josep Borell posent pour une photo de groupe avant une réunion sur une solution à deux États pour le conflit israélo-palestinien, au palais de La Moncloa à Madrid, le 13 septembre 2024. (Photo par Thomas COEX / AFP)
Short Url
Publié le Lundi 16 septembre 2024

Le roi Felipe VI reçoit le premier ambassadeur de l'Etat palestinien en Espagne

  • Le chef de l'Etat espagnol a accueilli Housni Abdel Wahed au palais royal de Madrid pour la cérémonie de remise des lettres de créance, selon des images publiées par la Maison royale sur X.
  • L'Espagne a adopté depuis le début du conflit à Gaza une position très critique vis-à-vis d'Israël.

MADRID : Le roi d'Espagne Felipe VI a reçu lundi les lettres de créance d'Hosni Abdel Wahed, premier ambassadeur en Espagne de l'Etat palestinien, après sa reconnaissance par Madrid au mois de mai.

Le chef de l'Etat espagnol a accueilli Housni Abdel Wahed au palais royal de Madrid pour la cérémonie de remise des lettres de créance, selon des images publiées par la Maison royale sur X.

Hosni Abdel Wahed, qui était chef de la mission diplomatique de la Palestine en Espagne depuis 2022 et jouissait d'un statut similaire à celui d'un ambassadeur, a changé officiellement de rang après la reconnaissance de l'Etat palestinien par Madrid il y a quelques mois.

Le 28 mai, le gouvernement progressiste espagnol, à l'instar de l'Irlande et de la Norvège, a reconnu la Palestine comme un Etat.

Début septembre, le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez a annoncé que le "premier sommet bilatéral entre l'Espagne et et la Palestine" se tiendrait "d'ici à la fin de l'année".

L'Espagne a adopté depuis le début du conflit à Gaza une position très critique vis-à-vis d'Israël.

Entrée dans son 12e mois, la guerre a été déclenchée par une attaque du Hamas en Israël qui a fait 1.205 morts, pour la plupart des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur les chiffres officiels israéliens, qui inclut également des otages tués en captivité.

Sur les 251 personnes enlevées lors de cette attaque, 97 sont toujours retenues dans la bande de Gaza, dont 33 ont été déclarées mortes par l'armée israélienne.

La campagne militaire de représailles israéliennes sur la bande de Gaza a fait au moins 41.226 morts, selon le ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, qui ne précise pas la part de combattants et de civils tués.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

Short Url
  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
Short Url
  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Short Url
  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.