Satisfaction affichée à Paris après l’élection du nouveau président libanais

L'envoyé de la France au Liban Jean-Yves Le Drian s'entretient avec des législateurs libanais lors d'une session parlementaire visant à élire un président, à Beyrouth, le 9 janvier 2025. (AFP)
L'envoyé de la France au Liban Jean-Yves Le Drian s'entretient avec des législateurs libanais lors d'une session parlementaire visant à élire un président, à Beyrouth, le 9 janvier 2025. (AFP)
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Publié le Vendredi 10 janvier 2025

Satisfaction affichée à Paris après l’élection du nouveau président libanais

  • La diplomatie française a contribué laborieusement à cette élection, par le biais de contacts intenses avec les parties sur place et par l’action de son envoyé spécial au Liban, l’ancien ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian
  • Cela fait dire à Paris que cette percée très importante est le résultat d’une espèce de prise de conscience brutale, qui semblait hors d’atteinte jusque -, sur la nécessité d’en finir avec les tergiversations et les jeux de clans

PARIS: C’est avec un contentement tout particulier que Paris a salué l’élection du chef des armées libanaises le général Joseph Aoun au poste de président de la République après une vacance de plus de deux ans à ce poste.

Vue de Paris, cette élection constitue pour les Libanais une sorte d’identité retrouvée, et une nouvelle étape pour le Liban, plongé dans une crise politique très intense avec des blocages internes qui ont handicapé toute prise de décision.

Elle est par ailleurs le fruit d’efforts collectifs déployés conjointement avec l’Arabie Saoudite, dans le but d’élire un président intègre, capable de parler à l’ensemble des communautés libanaises et susceptible d’avoir la confiance de la communauté internationale qui le soutiendra dans les réformes nécessaires à engager.

La diplomatie française a contribué laborieusement à cette élection, par le biais de contacts intenses avec les parties sur place et par l’action de son envoyé spécial au Liban, l’ancien ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Cela fait dire à Paris que cette percée très importante est le résultat d’une espèce de prise de conscience brutale, qui semblait hors d’atteinte jusque-là, sur la nécessité d’en finir avec les tergiversations et les jeux de clans, auxquels se sont ajoutés la guerre avec Israël, puis récemment l’effondrement du régime syrien.

Convoqué à plusieurs reprises durant les mois précédents, le parlement libanais a été incapable de s’accorder sur le choix d’un nouveau président de la République, sans que cela ne décourage la France qui n’a pas relâché ses efforts et qui a maintenue une présence exigeante, interpellant sans cesse les responsables libanais sur la nécessité de sortir de cette situation.

Le président fraîchement élu a l’avantage de ne pas faire partie des clans historiques au Liban et d’avoir une certaine neutralité vis-à-vis des actions antérieures des uns et des autres.

Survenue la veille de la date prévue pour la réunion parlementaire consacrée à l’élection présidentielle, cette prise de conscience estime Paris, à été stimulé par l’action du Quintette créé à l’initiative de la France, et comprenant les États-Unis, l’Arabie Saoudite, l’Egypte et le Qatar.

Le président fraîchement élu a l’avantage de ne pas faire partie des clans historiques au Liban et d’avoir une certaine neutralité vis-à-vis des actions antérieures des uns et des autres.

C’est un tournant crucial qui va permettre un engagement large de la communauté internationale en soutien au peuple libanais et marque un réengagement de la part de l’Arabie Saoudite aux côtés du Liban et des Libanais, considère Paris.

Depuis plus d’un an, ce dernier travaille étroitement avec Riad dans le but de parvenir à cet objectif, et le déplacement du président français Emmanuel Macron en Arabie Saoudite a été particulièrement utile à ce niveau.

Lors de cette visite d’Etat, Macron a abondamment discuté avec le prince héritier et premier ministre saoudien Mohamed Ben Salman de la nécessité de redonner au Liban des institutions stables qui permettent un réengagement de la communauté internationale et notamment de l’Arabie dans des conditions crédibles et acceptables.

L’affaiblissement du Hezbollah, parti proche de l’Iran a certainement contribué à cette élection, et Paris note avec intérêt que le nouveau président n’a pas mentionné dans son premier discours solennel la résistance se contentant de souligner que l’heure est à la paix et à la reconstruction du sud Liban détruit par Israël.

 


Mondial-2026: «On est là où on voulait être», se réjouit Didier Deschamps

  • Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0
  • "Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien"

FOXBOROUGH: Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0 en quart de finale de la Coupe du monde:

"Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien. C'était compliqué parce qu'aujourd'hui en ratant le penalty, les occasions qu'on ne met pas. Quand c'est Kylian, pas de soucis, il ne doute jamais, même s'il a eu une occasion avant de marquer aussi. C'est super, on est là où on voulait être donc on va bien récupérer et puis on va voir notre adversaire demain.

"Kylian (Mbappé) c'est un peu la cheville, il ressentait un peu une douleur. Et Manu (Koné) il avait eu un coup au genou et un peu de crampes aussi mais c'est normal, les matchs enchaînent. C'est bien, Warren (Zaïre-Emery) qui n'avait pas joué du tout jusqu'à maintenant a fait une très très bonne rentrée. Il faut qu'ils se tiennent tous prêts, je ne peux pas faire plaisir à tous mais je fais en sorte qu'ils se sentent tous concernés. Et ceux qui ne jouent pas, ils sont là aussi avec l'ensemble du groupe.

"C'est la particularité du sport, surtout le football - c'est un sport populaire -, c'est de fabriquer les émotions et de les partager. J'imagine qu'il y a beaucoup de ferveur et de passion en France. Ici on est dans notre bulle (...) On est là pour ça et les joueurs ont ce devoir-là de tout faire - après on réussit, on ne réussit pas toujours - mais de tout faire pour aller le plus haut possible. On passe une étape importante aujourd'hui, on se retrouve encore dans le dernier carré, ça veut dire qu'on est là."


Nouvelle canicule: le gouvernement déclenche un plan inédit Orsec «chaleurs extrêmes»

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
  • "L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues"
  • La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé"

PARIS: La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule.

"L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues", notamment que "les personnes les plus vulnérables, celles qui sont seules, souvent en ville, souvent âgées, subissent davantage de surmortalité que le reste de la population", a expliqué la porte-parole sur TF1. Météo France a prévu de placer 24 départements en vigilance rouge samedi.


Paris accueillera le Global Investment Summit 2026, plateforme de coopération entre l'Europe et le Golfe

Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
  • Le Global Investment Summit 2026, organisé à Paris les 1er et 2 septembre, réunira plus de 2 000 participants et 80 intervenants internationaux pour renforcer les investissements entre l’Europe et les pays du CCG
  • L’événement ambitionne de mobiliser 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans un premier temps, avec un objectif de 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce à des partenariats stratégiques et des projets durables

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PARIS: Les 1er et 2 septembre 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026, un rendez-vous international lancé par le groupe saoudien B&S Investments afin de renforcer les liens d’investissement entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les marchés internationaux.

Pensé comme le point de départ d’une série mondiale de sommets, le GIS débutera à Paris avant de faire étape en Espagne, à Londres et à Genève, puis de s’achever à Riyad en 2030. L’initiative vise à créer une plateforme internationale réunissant investisseurs, dirigeants d’entreprise et décideurs publics afin de transformer les opportunités d’investissement en partenariats durables et en projets concrets.

Les organisateurs estiment que le sommet pourrait contribuer à mobiliser un premier volume d’environ 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans la région du Golfe, avec l’ambition de porter ce montant à 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce au développement des investissements directs et des partenariats stratégiques.

Plus de 2 000 participants sont attendus à Paris, parmi lesquels des investisseurs internationaux, des chefs d’entreprise, des représentants gouvernementaux et des acteurs des secteurs public et privé. Plus de 80 intervenants internationaux prendront part aux conférences consacrées aux grandes tendances économiques et financières qui façonnent les marchés mondiaux.

Au-delà des sessions plénières, le GIS 2026 mettra l’accent sur la mise en relation des participants à travers des réunions d’affaires ciblées, des rencontres bilatérales et un espace d’exposition destiné à présenter des projets d’investissement et à favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux.

« Le GIS 2026 représente le premier chapitre d’une série mondiale institutionnalisée conçue pour présenter le CCG non pas comme un ensemble de marchés concurrents, mais comme une architecture d’investissement coordonnée », a déclaré Bader Al-Nofai, directeur général de B&S Investments. Selon lui, l’objectif est de passer « du dialogue à la mise en œuvre » en créant des mécanismes permettant aux investisseurs et aux décideurs d’aboutir à des résultats mesurables dans un délai de 12 à 24 mois.

À travers cette initiative, B&S Investments entend renforcer les flux de capitaux entre l’Europe et le Golfe tout en soutenant une croissance économique durable fondée sur des partenariats de long terme.