L'éclectique Musée national de Niamey, «miroir» du Niger

Les squelettes de trois dinosaures dont le «terrible» Sarcosuchus Imperator, énorme crocodile de 11 mètres de long à la mâchoire et aux crocs impressionnants, découvert dans la région d'Agadez en 1966 par le paléontologue français Philippe Taquet (Photo, AFP)
Les squelettes de trois dinosaures dont le «terrible» Sarcosuchus Imperator, énorme crocodile de 11 mètres de long à la mâchoire et aux crocs impressionnants, découvert dans la région d'Agadez en 1966 par le paléontologue français Philippe Taquet (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 12 janvier 2021

L'éclectique Musée national de Niamey, «miroir» du Niger

  • Les écoles «se servent du musée comme un outil pédagogique» et il n'est pas rare de voir des classes entières de jeunes en uniformes se promener dans les allées
  • «Le musée est pour tous les Nigériens», assure le directeur, fier que ces jeunes visiteurs payent leur entrée et respectent l'institution

NIAMEY: Des dinosaures au nucléaire en passant par les hippopotames, l'artisanat ou la musique: l'éclectique Musée national du Niger (MNN) ou Musée Boubou Hama, qui est aussi un zoo, attire visiteurs de tout le pays, écoles, touristes étrangers mais aussi les enfants des rues qui y trouvent un lieu de détente. 
« C'est le miroir du Niger, son reflet socioculturel. Culture, histoire, archéologie, paléontologie... La partie zoo fait partie de cette tradition pluridisciplinaire. Ici, chaque Nigérien, quel que soit son niveau peut mieux comprendre son pays », affirme fièrement son directeur Haladou Mamane, rappelant qu' «une grande partie du public n'est pas allée à l'école ». 
Le Niger figure parmi les pays plus pauvres du monde, dernier du classement mondial de l'indice de développement humain. L'Etat subventionne le musée dont le budget annuel est de 327 millions de francs CFA (500 000 euros). 
Les écoles « se servent du musée comme un outil pédagogique » et il n'est pas rare de voir des classes entières de jeunes en uniformes se promener dans les allées. 
Ecrin de 24 hectares du centre de la capitale, le musée accueillait plus de 100.000 visiteurs par an avant la pandémie de coronavirus, mais les recettes permettent à peine de couvrir le tiers du budget. 
Le prix d'entrée est de 50 FCFA (moins de dix centimes d'euros). Un prix dont peuvent même s'acquitter les enfants-talibés. Ces enfants des rues confiés par leurs parents à un imam ou marabout sont censés apprendre le Coran avec ce précepteur mais passent généralement la plus grande partie de leur journée à mendier dans les rues, récipient en fer attaché autour du cou.

 « Voir les animaux » 

Ils sont nombreux à venir pour regarder les animaux ou s'amuser sur toboggans et balançoires, et se détendre loin des pots d'échappement qu'ils respirent entre les voitures aux carrefours 
Pieds nus - il a abandonné ses sandales près des jeux -, survêtement usé et sale, Ismael Mariama, 12 ans, observe un imposant lion faisant la sieste sur le dos pattes en l'air.  
« Je suis venu voir les animaux, j'ai payé 50 francs. J'ai quitté le quartier Yantala (quartier populaire du nord-ouest de Niamey) pour venir voir les animaux, les singes, les lions, les crocodiles. J'ai tout vu », se réjouit-il avant d'aller donner des biscuits à des singes tendant le bras à travers les barreaux.  
Il assure s'être aussi promené au centre de l'artisanat et être « intéressé par les chaussures en cuir ».  
« Le musée est pour tous les Nigériens », assure le directeur, fier que ces jeunes visiteurs payent leur entrée et respectent l'institution. 
Il assure que le musée « favorise l'unité nationale » et souligne que le centre artisanal, où une centaine de personnes travaillent et vendent leurs produits, regroupe toutes les ethnies. 
Peintures, tableaux, statuettes en bronze, figurines en fer ou en bois... il y en a pour les touristes mais aussi pour la vie quotidienne, de la poterie aux ceintures ou cartables. 
 

Sarcosuchus Imperator 

« C'est un peu dur avec le coronavirus mais, le musée c'est une bonne chose pour nous », affirme Ali Abdoulaye, spécialiste du cuir, »les gens voient notre travail. Aujourd'hui, on décourage l'artisanat avec les produits chinois moins chers. Mais tu paies un sac et quelques jours après ça se déchire ». 
A quelques mètres du grand hall, une des attractions du musée: les squelettes de trois dinosaures dont le « terrible » Sarcosuchus Imperator, énorme crocodile de 11 mètres de long à la mâchoire et aux crocs impressionnants, découvert dans la région d'Agadez en 1966 par le paléontologue français Philippe Taquet. 
Selon la légende, M. Taquet, découvreur d'autres dinosaures, se serait rendu au Niger invité par des géologues à la recherche d'uranium dont regorge le sous-sol du Niger (4e producteur mondial). Une des principales ressources du pays, l'uranium y alimente fantasmes et polémiques depuis des années.  
Non loin des dinosaures, se trouve justement le pavillon de l'uranium, financé par Orano, anciennement Areva et descendant de la Cogema. On y explique l'exploitation de l'uranium et son utilité.
A côté, la China National Petroleum Corporation (CNPC) a financé un pavillon du pétrole, récemment exploité au Niger, avec une énorme maquette de la raffinerie de Zinder (sud), inaugurée en 2011. 
Deux bâtiments high-tech qui contrastent avec les poussiéreux pavillons des costumes ou de l'archéologie et ses pièces de l'âge de pierre. 
Fondé juste avant l'indépendance, le musée va être rénové et agrandi en 2021 grâce notamment à des bailleurs de fonds internationaux. La partie zoo, qui compte 111 espèces, bénéficiera de l'essentiel de l'extension avec une »amélioration des conditions de vie » des animaux mais toujours avec le même esprit de voir cohabiter « faune et culture ».   


L’art de vivre français revisité à Dubaï, signé CQ French Brasserie

Un jardin-orangerie inspiré des jardins français, signature du nouveau CQ French Brasserie à Dubaï. (Photo: Arab News en français)
Un jardin-orangerie inspiré des jardins français, signature du nouveau CQ French Brasserie à Dubaï. (Photo: Arab News en français)
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  • CQ French Brasserie offre une vision contemporaine de la cuisine française à Dubaï, mêlant patrimoine culinaire, exigence de qualité et convivialité intergénérationnelle
  • Avec son nouveau lieu et son modèle d’hospitalité sans contraintes, le restaurant propose une expérience accessible et durable, centrée sur le service et le partage

​​​​​​DUBAÏ: À Dubaï, où la restauration oscille souvent entre extravagance et formalisme, CQ French Brasserie trace une voie singulière : celle d’une cuisine française enracinée dans la culture, ouverte à tous et portée par une obsession assumée de la qualité. Derrière ce projet, Ziad Kamel, fondateur et directeur de Rosy Hospitality, revendique plus de vingt ans d’expérience et une vision claire : faire de la brasserie française un lieu de convivialité intergénérationnelle, accessible et sincère.

« CQ signifie Consistent Quality », explique-t-il. « C’est la philosophie qui nous a permis de réussir : une qualité constante dans la cuisine, le service, l’expérience et même dans le beurre et la baguette. »

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Des huîtres françaises issues de fermes familiales aux légumes de saison cultivés localement, CQ privilégie une sélection rigoureuse de produits via des distributeurs certifiés. (Photo: Arab News en français)

Une cuisine française ancrée dans le patrimoine… et dans son époque

Chez CQ, la carte rend hommage aux grands classiques de la culture culinaire française : soupe à l’oignon, steak frites, escargots, foie gras, baguette et beurre de caractère. « Ce sont des plats qui appartiennent à une culture. La France a fait un travail remarquable pour les préserver », souligne Ziad Kamel.

Mais loin d’un exercice nostalgique, la brasserie adapte cette tradition à la réalité cosmopolite de Dubaï. Le menu s’élargit pour accueillir végétariens, pescatariens et amateurs de viande, tout en restant fidèle à son ADN français. « Nous avons voulu une brasserie pour les amis et la famille, où chacun trouve sa place, quelle que soit sa culture », ajoute-t-il.

Le nouveau lieu : un jardin français “sur mesure”

Ouverte en janvier 2026, la deuxième adresse de CQ French Brasserie marque une nouvelle étape. Pensée “sur mesure” pour son quartier, elle prolonge l’âme de l’établissement de JLT tout en affirmant une identité forte. Sa signature : un jardin-orangerie, inspiré des jardins français.

« Nous ne parlons pas de terrasse, mais de “jardin”. C’est une orangerie inversée, utilisable toute l’année », raconte le fondateur. Un projet ambitieux, fruit de six mois de travaux et de deux ans de réflexion, transformant un ancien espace en véritable cœur du restaurant.

Une expérience fondée sur l’hospitalité

CQ se distingue également par son modèle opérationnel, à contre-courant des standards de nombreux restaurants à Dubaï : pas de créneau horaire imposé ni de dress code, entre autres. « Nous sommes une brasserie humble. Vous pouvez rester six heures si vous le souhaitez. Nous voulons que les gens se sentent chez eux », affirme Ziad Kamel.

Cette philosophie se reflète dans une proposition de valeur assumée : une cuisine de haute qualité à des prix accessibles, avec un ticket moyen autour de 250 AED, boissons incluses. Une démarcation dans un marché dominé par des concepts haut de gamme.

La qualité comme fil conducteur

Des huîtres françaises issues de fermes familiales aux légumes de saison cultivés localement, CQ privilégie une sélection rigoureuse de produits via des distributeurs certifiés. « Tout ce que nous faisons vise à préserver la qualité, sans compromis, tout en restant accessibles », insiste-t-il.

Livraison, menus saisonniers et programmes hebdomadaires emblématiques (steak frites, moules-frites, gentlemen’s menu) : chaque détail renforce la cohérence du concept.

Au final, CQ French Brasserie n’est pas seulement un restaurant. C’est une déclaration : celle d’une cuisine française vivante, généreuse et profondément humaine, pensée pour durer et rassembler.

Un groupe multi-concepts

Aux côtés de son épouse Rawan, Ziad Kamel pilote Rosy Hospitality, garantissant stratégie, cohérence et gestion efficace de ses restaurants et concepts innovants.

Rosy Hospitality ne se limite pas à CQ French Brasserie. Le groupe possède également Girl & the Goose, un restaurant latino-américain situé à l’Anantara Downtown Dubai Hotel, ainsi que Butter by the Dozen, une marque dédiée aux cookies en livraison.


Un nouveau livre explore 12 chefs-d’œuvre de l’art du manuscrit islamique à travers les siècles

« Illuminated » par William Greenwood. (Fourni)
« Illuminated » par William Greenwood. (Fourni)
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  • William Greenwood évoque son nouveau livre consacré à une douzaine de manuscrits islamiques d’exception

DUBAÏ : Un nouveau livre consacré à 12 manuscrits islamiques extraordinaires vient d’être publié, avec pour ambition de rendre ces chefs-d’œuvre richement illustrés accessibles au plus grand nombre.

Intitulé « Illuminated: Art, Knowledge, and Wonder in Twelve Islamic Manuscripts » et publié par Empty Quarter Press, l’ouvrage présente une sélection de douze des plus beaux manuscrits jamais produits. Parmi eux figurent des classiques arabes médiévaux tels que Maqamat al-Hariri, Kalila wa Dimna, Aja’ib Al-Makhluqat Wa Ghara’ib Al-Mawjudat et Kitab Al-Diryaq, ainsi que des œuvres spectaculaires issues des mondes timouride, safavide et moghol, du XIIIe au XVIIe siècle.

Son auteur, William Greenwood, est spécialiste de l’art et de la culture islamiques. Les manuscrits présentés étaient conçus à la fois comme des réceptacles de savoir et comme des objets artistiques à part entière. Des traités médicaux aux cartes célestes, de la poésie épique aux fables, chacun reflète la richesse et la diversité des traditions intellectuelles et artistiques du monde islamique.

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« Maqamat Al Hariri » (vers 1236-1237). (Fourni)

Pour Greenwood, qui a travaillé plus de dix ans comme conservateur — dernièrement au Zayed National Museum d’Abou Dhabi — ces manuscrits sont importants pour plusieurs raisons. D’abord, ce sont des œuvres d’art remarquables. Ensuite, chacun constitue « un instantané de l’époque de sa création, tant par son style artistique et son contenu que par son contexte historique ».

Le premier chapitre du Kitab al-Diryaq, par exemple, est attribué à Mossoul au milieu du XIIIe siècle et « vise clairement à glorifier le souverain », explique Greenwood. Kitab Suwar al-Kawakib al-Thabita, copié au XVe siècle à Samarcande, témoigne de l’essor des sciences durant la Renaissance timouride, tandis que le Hamzanama, réalisé dans l’Inde du XVIe siècle, marque l’émergence d’un style pictural proprement moghol.

« La troisième raison, poursuit-il, est que, aussi belles que soient les peintures et les enluminures, elles sont presque toujours destinées à magnifier des textes qui sont en eux-mêmes remarquables — qu’il s’agisse d’épopées nationales comme le Shahnameh, d’ouvrages encyclopédiques comme Aja’ib al-Makhluqat, ou de démonstrations de virtuosité linguistique telles que les Maqamat d’Al-Hariri. »

Enfin, ces manuscrits constituent, selon lui, « des témoignages remarquables d’un monde islamique multiculturel et cosmopolite, capable d’absorber, de raffiner et de repenser des influences aussi diverses que les fables indiennes ou l’astronomie classique pour en faire un ensemble cohérent et distinctement “islamique” ».

L’intérêt de Greenwood pour les manuscrits enluminés a été éveillé par une copie mamlouke du milieu du XIVe siècle de Sulwan al-Muta’ fi ‘Udwan al-Atba’, qu’il a découverte alors qu’il travaillait au Musée d’art islamique de Doha.

« Il s’agit de la seule copie médiévale illustrée de ce texte, probablement réalisée pour un mécène royal », explique Greenwood, qui a également travaillé au British Museum de Londres. « Le mélange d’éléments byzantins, persans et chinois dans les peintures correspondait parfaitement à mon intérêt pour les échanges interculturels. Le texte appartient au genre des “miroirs des princes”, destiné à conseiller les souverains — un type d’écriture fondamental, également représenté dans Illuminated par une copie mamlouke du début du XIVe siècle de Kalila wa Dimna. »

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« Kalila wa Dimna » (vers 1310). (Fourni)

Cependant, ce n’est pas une découverte isolée qui l’a poussé à écrire ce livre, mais le constat progressif que, bien que le grand public s’intéresse aux manuscrits islamiques illustrés et enluminés, il existe peu d’ouvrages de synthèse accessibles.

« Il existe de nombreuses publications très spécialisées consacrées soit à des manuscrits précis, soit à certains éléments décoratifs, mais peu de livres destinés à un public curieux mais non universitaire. Il était aussi stimulant de rassembler, dans un même ouvrage, des peintures issues de manuscrits très différents. Cela permet de suivre l’évolution des styles et des idées du XIIIe au XVIIe siècle, ce qui est particulièrement utile pour les non-spécialistes. »

Le résultat est un livre richement illustré, conçu pour un large public. À la fois célébration des traditions artistiques du livre islamique et invitation à en découvrir la beauté et les trésors, Illuminated réunit art islamique, savoir et récit dans une forme accessible et attrayante.

« J’espère que le fait de voir ces œuvres réunies dans une même publication ouvrira les yeux des lecteurs sur leur caractère exceptionnel », conclut Greenwood. « Ce livre s’adresse vraiment à tout le monde, et s’il suscite un intérêt plus large pour les manuscrits présentés, il aura déjà une valeur unique. Toutes ces œuvres sont liées, d’une manière ou d’une autre, à la transmission du savoir et de la sagesse, et si ce livre peut contribuer à les diffuser un peu plus, alors il aura pleinement rempli sa mission. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Tarboosh Jedde Maallak : une histoire d’amour libanaise entre mémoire et diaspora

Les acteurs incarnent avec sensibilité les thèmes de l’exil, de la mémoire et de l’amour. (Photo: fournie)
Les acteurs incarnent avec sensibilité les thèmes de l’exil, de la mémoire et de l’amour. (Photo: fournie)
Les acteurs incarnent avec sensibilité les thèmes de l’exil, de la mémoire et de l’amour. (Photo: fournie)
Les acteurs incarnent avec sensibilité les thèmes de l’exil, de la mémoire et de l’amour. (Photo: fournie)
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  • Tarboosh Jedde Maallak arrive à Dubaï pour une représentation unique, après avoir rempli plus de 25 salles au Liban
  • À travers le destin croisé de ses personnages, la pièce offre une réflexion sensible sur la diaspora libanaise et le lien profond avec la terre natale

​​​​​​DUBAÏ: Après une tournée exceptionnelle de plus de 25 représentations à guichets fermés au Liban, la pièce théâtrale Tarboosh Jedde Maallak s’apprête à rencontrer le public de Dubaï pour une représentation très attendue.

Écrite par Marwa Khalil et Riad Chirazi (également auteurs de la pièce Mafroukeh), qui signe aussi la mise en scène, la production met en scène le comédien et stand-uppeur Junaid Zeineddine, aux côtés de l’actrice Marwa Khalil. Ensemble, ils livrent une pièce à la fois touchante et teintée d’humour, explorant l’amour, la perte et la quête d’identité.

Mêlant romance et regard socio-politique acéré, la pièce aborde les thèmes du départ et du retour, des promesses brisées, de l’amour qui persiste malgré le chaos, ainsi que de la nostalgie et de la mémoire collective.

L’histoire se déroule sur fond de l’histoire mouvementée du Liban, de 1980 à 2025. Elle suit deux personnages principaux dont les trajectoires divergent profondément. Hala, contrainte de quitter son pays, traverse Paris, Montréal et Dubaï, incarnant l’expérience de la diaspora libanaise tout en portant en elle le poids émotionnel de sa terre natale. Ibrahim, quant à lui, choisit de rester au Liban, ancré dans un pays marqué par la lutte, la résilience et l’espoir.

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Sur scène, l’émotion et l’humour se mêlent dans Tarboosh Jedde Maallak. (Photo: fournie)

Leur histoire d’amour devient un miroir sensible de l’impact des bouleversements nationaux sur les relations intimes, offrant une réflexion poignante sur l’appartenance, l’identité et le coût émotionnel de l’instabilité politique et sociale. Avec finesse et tendresse, Tarboosh Jedde Maallak évoque les souvenirs partagés d’une génération tout en touchant à des expériences universelles de séparation et de manque.

À Dubaï, la pièce sera présentée lors de deux représentations à 19h et 21h30, offrant au public une occasion de découvrir une œuvre qui a marqué les spectateurs arabophones de la région.

Présentée par Bayroute Events et BYL Events, en collaboration avec Art For All, cette soirée promet d’attirer les passionnés de théâtre, les membres de la diaspora libanaise et les amateurs de théâtre arabe contemporaine.

Véritable hommage à l’esprit humain libanais, Tarboosh Jedde Maallak s’annonce comme une pièce, émouvante et profondément culturelle.