L’Arabie saoudite affirme «entretenir la confiance des investisseurs étrangers»

Le ministre de l'Investissement, Khalid Al-Falih, prend la parole lors de la quatrième initiative annuelle d'investissement futur à Riyad, en Arabie saoudite, le 27 janvier 2021 (Reuters)
Le ministre de l'Investissement, Khalid Al-Falih, prend la parole lors de la quatrième initiative annuelle d'investissement futur à Riyad, en Arabie saoudite, le 27 janvier 2021 (Reuters)
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Publié le Jeudi 28 janvier 2021

L’Arabie saoudite affirme «entretenir la confiance des investisseurs étrangers»

  • Khalid al-Falih a précisé qu'il souhaite apporter une note «plus optimiste» que les autres  experts présents à l'événement, soulignant que les investissements directs étrangers (IDE) en Arabie saoudite ont augmenté en 2020
  • M. Al-Falih a également précisé que la première priorité de son ministère était de créer une «infrastructure solide dans l'espace numérique, soutenue par des facilitateurs numériques»

DUBAÏ: L’Arabie saoudite entretient la confiance des investisseurs internationaux, alors qu’elle cherche à attirer des fonds étrangers dans les ambitieux plans de développement du Royaume, a déclaré Khalid al-Falih, le ministre saoudien de l’Investissement, lors du sommet de la Future Investment Initiative («Initiative pour l’investissement futur»), organisée à Riyad. 

«Les investisseurs veulent faire confiance aux gouvernements qui s’occupent d'eux, et l'Arabie saoudite leur facilite la tâche», a affirmé M. Al-Falih lors d'une table ronde sur la question des investissements qui pourraient caractériser la reprise de l’économie mondiale.

Khalid al-Falih a précisé qu'il souhaite apporter une note «plus optimiste» que les autres  experts présents à l'événement, soulignant que les investissements directs étrangers (IDE) en Arabie saoudite ont augmenté en 2020, malgré la crise économique due à la pandémie.

Il a toutefois rappelé que les gouvernements devraient prendre des mesures plus dynamiques, afin d’éliminer les obstacles pour les investisseurs étrangers, et a cité le Royaume en exemple. «Les gouvernements devraient assumer davantage de risques pour sécuriser l'environnement des investissements», a affirmé le ministre. «En Arabie saoudite, nous avons étudié 400 différentes réglementations d'investissement et la moitié d'entre elles ont été remaniées. Nous devons prendre en compte les risques liés aux affaires et les mesures qui en facilitent la réalisation.»

M. Al-Falih a également précisé que la première priorité de son ministère était de créer une «infrastructure solide dans l'espace numérique, soutenue par des facilitateurs numériques».

Eric Cantor, directeur général de la banque d'investissement indépendante mondiale Moelis & Company, qui conseille des sociétés du Royaume, a affirmé que l'Arabie saoudite avait pris en considération les préoccupations des multinationales cherchant à investir au début de la pandémie. En revanche, d'autres pays se sont «davantage tournés vers l'intérieur», a-t-il ajouté. «Il est toujours dangereux que les responsables politiques croient savoir ce que pensent les investisseurs.»

Le conglomérat pétrolier Saudi Aramco, explique-t-il, dirige ses opérations «de la manière la plus nette et la plus efficace possible», ce qui lui donne des avantages pour exporter des produits vers des régions avec des réglementations strictes, comme l'Union européenne.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com   

 


Liban: des frappes israéliennes tuent deux personnes dans le sud du Liban

Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024. (AFP)
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  • Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël
  • Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie

SAIDA: Des frappes israéliennes ont tué mercredi deux personnes selon les autorités dans le sud du Liban, où Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre 2024.

La première frappe a visé une voiture près de Saïda, principale ville de la zone, tuant un homme, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon l'agence de presse libanaise Ani, le véhicule a été pris pour cible à Zahrani, une localité au sud de Saïda, éloignée de la frontière avec Israël.

Un photographe de l'AFP a vu sur une route principale la voiture détruite et carbonisée, et ses pièces éparpillées autour. Des pompiers tentaient de maîtriser l'incendie.

Une deuxième frappe a également visé une voiture à Bazourieh près de la ville de Tyr, faisant un mort, selon le ministère.

Dans deux communiqués séparés, l'armée israélienne a affirmé avoir "visé des terroristes du Hezbollah".

Malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre avec le Hezbollah, l'armée israélienne continue de mener régulièrement des frappes sur le territoire libanais, affirmant viser la formation pro-iranienne qu'Israël accuse de se réarmer.

L'aviation israélienne avait visé lundi "des structures militaires du Hezbollah", dont des tunnels, dans une série de raids sur le sud du pays.

Ces frappes interviennent alors que l'armée libanaise a indiqué début janvier avoir achevé le désarmement du Hezbollah dans la partie du sud située entre la frontière israélienne et le fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord.

Zahrani se situe au nord du Litani et Bazourieh au sud du fleuve.

Israël a jugé que les efforts de l'armée libanaise pour désarmer le Hezbollah constituaient "un début encourageant" mais étaient "loin d'être suffisants".


Le président syrien « ne participera finalement pas » au Forum de Davos, selon des sources

La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
La participation du président syrien Ahmed Al-Chareh à des réunions diplomatiques et économiques de haut niveau aurait constitué une étape importante, marquant la première participation d'un chef d'État syrien au Forum économique mondial. (AFP)
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  • Les participants souhaitaient entendre Ahmed Al-Chareh, mais comprennent les défis internes auxquels le pays est confronté

DAVOS : Le président syrien Ahmed Al-Chareh a annulé sa participation à la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos cette semaine, selon un haut responsable de l’organisation.

Arab News s’est entretenu avec de nombreux participants au Centre des congrès, qui ont exprimé leur déception face à cette décision. La présence du président dans des sessions de haut niveau consacrées à la diplomatie et à l’économie aurait marqué la première participation d’un chef d’État syrien au forum.

Beaucoup espéraient entendre Al-Chareh s’exprimer sur les réformes jugées impressionnantes et sur les opportunités d’investissement en Syrie, tout en comprenant les défis internes auxquels Damas est actuellement confrontée.

« Avec tout ce qui s’est passé ces dernières semaines au Moyen-Orient, on s’attendait à ce qu’Al-Chareh ne puisse probablement pas venir », a confié un participant à Arab News.

Les forces gouvernementales syriennes ont intensifié leurs opérations contre les Forces démocratiques syriennes dans plusieurs gouvernorats — notamment Alep, Raqqa et Hassaké — avec des échanges de tirs fréquents signalés, même lorsque des trêves temporaires sont négociées.

L’an dernier, le ministre syrien des Affaires étrangères récemment nommé, Asaad Al-Shibani, s’était rendu à Davos dans le cadre des efforts du forum visant à réintégrer la Syrie dans les discussions politiques et économiques mondiales après des années d’isolement sous le régime d’Assad.

L’annulation du déplacement d’Al-Chareh à Davos intervient après plusieurs semaines de pressions diplomatiques et militaires. Son gouvernement de transition, arrivé au pouvoir après le renversement de l’ancien dirigeant Bashar al-Assad fin 2024, cherche activement une reconnaissance internationale, obtenant un allègement progressif des sanctions et renforçant son dialogue avec les partenaires occidentaux.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le ministre saoudien des Affaires étrangères et le Premier ministre palestinien évoquent Gaza à Davos

(Photo: SPA)
(Photo: SPA)
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  • Le prince Faisal ben Farhane et Mohammed Mustafa se sont entretenus en marge du Forum économique mondial

LONDRES: Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, et le Premier ministre palestinien, Mohammed Mustafa, ont discuté mardi des derniers développements de la situation à Gaza.

La rencontre s’est tenue en marge de la réunion annuelle du Forum économique mondial, à Davos, en Suisse. Les deux responsables ont également passé en revue les relations bilatérales ainsi que les perspectives de coopération, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Plusieurs responsables saoudiens ont assisté à cet entretien, parmi lesquels l’ambassadeur du Royaume en Suisse, Abdulrahman Al-Dawood, le directeur général du bureau du ministre des Affaires étrangères, Waleed Al-Ismail, ainsi que Mohammed Alyahya, conseiller du ministre des Affaires étrangères.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com