L’ambassadeur français à Riyad applaudit la modernisation entreprise en Arabie saoudite

L'ambassadeur de France Ludovic Pouille a visité les bureaux du gouverneur de Qasim, le prince Faysal ben Mishaal ben Saoud (Photo, SPA).
L'ambassadeur de France Ludovic Pouille a visité les bureaux du gouverneur de Qasim, le prince Faysal ben Mishaal ben Saoud (Photo, SPA).
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Publié le Mercredi 03 février 2021

L’ambassadeur français à Riyad applaudit la modernisation entreprise en Arabie saoudite

  • Le diplomate français a fait part de son admiration pour le patrimoine culturel de l’Arabie saoudite
  • La plate-forme, qui compte trente commerces, comprend des fonctions conformes aux normes internationales

BURAIDAH: L'ambassadeur de France Ludovic Pouille a visité mardi les bureaux du gouverneur de Qasim, le prince Faysal ben Mishaal ben Saoud, où ils sont entretenus au sujet de questions d'intérêt commun.

Les deux responsables ont discuté des relations entre les deux pays, ainsi que des efforts continus pour renforcer leurs liens.

Le diplomate français a fait part de son admiration pour le patrimoine culturel de l’Arabie saoudite, et a aussi applaudi le processus de modernisation du pays conformément à la Vision 2030.

La plate-forme «Qasim»

Plus tard dans la journée, le gouverneur a lancé «Qasim», une plate-forme d'achat en ligne, qui a pour objectif de promouvoir les investissements et développer le secteur du commerce électronique dans la région.

La plate-forme, disponible en anglais, permet aux entreprises d'opérer en ligne selon des critères stricts qui protègent les clients de la fraude.

Le gouverneur affirme que le site web fait partie des efforts pour stimuler les ventes en ligne et augmenter la portée du marché local à l’échelle internationale.

La plate-forme, qui compte trente commerces, comprend des fonctions conformes aux normes internationales, telles que l’évaluation des articles et des magasins par les clients.

Le projet veut soutenir et stimuler la transformation numérique en cours dans la région.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.