Accord entre Israël et Chypre pour l'ouverture des frontières aux touristes vaccinés

Les président chypriote Nicos Anastasiades a rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou le 14 février à Jérusalem (Photo, AFP).
Les président chypriote Nicos Anastasiades a rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou le 14 février à Jérusalem (Photo, AFP).
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Publié le Lundi 15 février 2021

Accord entre Israël et Chypre pour l'ouverture des frontières aux touristes vaccinés

  • Il permettra à leurs citoyens respectifs ayant été vaccinés contre le coronavirus de voyager sans restriction dans ces deux pays dès la reprise des vols
  • Cet accord est semblable à celui signé lundi dernier entre Israël et la Grèce facilitant les voyages entre les deux pays

JERUSALEM: Israël et Chypre ont conclu dimanche un accord de principe permettant à leurs citoyens respectifs ayant été vaccinés contre le coronavirus de voyager sans restriction dans ces deux pays dès la reprise des vols.

Le président israélien Reuven Rivlin, qui a rencontré son homologue chypriote Nicos Anastasiades dimanche à Jérusalem, a salué un accord qui « permettra la reprise des vols entre les deux pays », selon un communiqué de la présidence.

Rivlin a évoqué la remise prochaine d'un « passeport vert » qui sera fourni aux Israéliens ayant reçu les deux doses du vaccin.

Son porte-parole Jonathan Cummings a confirmé que ces « passeports verts » permettraient aux personnes vaccinées dans les deux pays de voyager entre Chypre et Israël. 

Anastasiades a également rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.

Dans un communiqué après la rencontre, il a affirmé qu' « à partir du 1er avril 2021, les citoyens israéliens qui ont été vaccinés (...) n'auront pas besoin de faire un test PCR pour venir à Chypre et ne seront pas placés en quarantaine à leur arrivée ».

Cet accord est semblable à celui signé lundi dernier entre Israël et la Grèce facilitant les voyages entre les deux pays.

Israël a officiellement recensé 723 038 cas de Covid-19, dont 5 368 morts. Le pays a vacciné depuis mi-décembre plus de 3,8 millions de personnes (près de 40% de sa population), dont plus de 2,4 millions ont reçu la seconde dose du vaccin Pfizer-BioNTech. 

Le pays a enclenché depuis une semaine la sortie de son troisième confinement et compte vacciner toute sa population de plus de 16 ans d'ici la fin du mois de mars.

Ce confinement inclut une fermeture des aéroports, même si quelques avions des compagnies israéliennes El Al ou Israir ont été autorisés à voler afin de ramener des Israéliens coincés à l'étranger ou évacuer ceux qui doivent voyager pour raisons « personnelles ou humanitaires ».

Ces voyages doivent être approuvés par « un comité d'exemption » composé de responsables des ministères de la Santé et de l'Intérieur.

Le comité chargé de la lutte contre la Covid-19 a approuvé dimanche l'augmentation à 2 000 du nombre de passagers arrivant quotidiennement en Israël et a autorisé des compagnies aériennes étrangères à y participer, selon un communiqué du gouvernement.

Selon le journal israélien Haaretz, Washington a fait pression sur Israël pour qu'il autorise des vols des compagnies United Airlines et Delta en provenance des Etats-Unis.

La compagnie israélienne El Al profite d'un monopole sur les vols de rapatriement depuis les Etats-Unis avec les restrictions mises en place le mois dernier, selon le quotidien.

Chypre a commencé à alléger très progressivement son second confinement national, en vigueur depuis le 10 janvier, après une baisse des contaminations. Un record de 907 nouveaux cas avait été atteint le 29 décembre, mais les contaminations quotidiennes sont repassées juste au-dessus des 100 cas ces derniers jours.

Au total, la République de Chypre, qui compte un peu moins de 900 000 habitants, a enregistré plus de 32 500 cas, dont 221 décès.


L'Iran dément avoir visé l'ambassade américaine à Ryad 

L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad. (AFP)
L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad. (AFP)
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  • L'Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises Téhéran d'avoir lancé des salves de missiles et des attaques de drones sur son territoire et a averti que le royaume se réservait le droit de se défendre, y compris par des représailles
  • Ryad a notamment accusé l'Iran d'avoir attaqué à deux reprises avec des drones la vaste raffinerie de Ras Tanura, l'une des plus importantes du Moyen-Orient, ce que Téhéran a démenti

RYAD: L'ambassadeur d'Iran en Arabie saoudite, Alireza Enayati, a catégoriquement démenti jeudi que son pays ait frappé l'ambassade des Etats-Unis dans le royaume cette semaine, comme l'en avait accusé Ryad.

"Aucun drone n'a été lancé depuis l'Iran vers l'ambassade des Etats-Unis à Ryad", a-t-il déclaré dans un entretien exclusif à l'AFP.

"Si le commandement des opérations à Téhéran attaque quelque part, il en assume la responsabilité", a-t-il assuré.

L'Iran mène depuis samedi des frappes sur les pays du Golfe, disant y viser les installations américaines, après l'attaque lancée par les Etats-Unis et Israël, prélude à une guerre qui déborde en dehors de la région.

L'Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises Téhéran d'avoir lancé des salves de missiles et des attaques de drones sur son territoire et a averti que le royaume se réservait le droit de se défendre, y compris par des représailles.

Ryad a notamment accusé l'Iran d'avoir attaqué à deux reprises avec des drones la vaste raffinerie de Ras Tanura, l'une des plus importantes du Moyen-Orient, ce que Téhéran a démenti.

De la même manière, l'Iran n'a "aucun rôle dans l'attaque (de drone, NDLR) qui a ciblé l'ambassade américaine" et provoqué un incendie, a affirmé Alireza Enayati.

Guerre "imposée" 

Le diplomate a exprimé sa reconnaissance envers l'Arabie saoudite pour son engagement à ne pas autoriser l'utilisation de son espace aérien, ni de son territoire, pendant la guerre.

"Nous apprécions ce que nous avons entendu à plusieurs reprises de la part de l'Arabie saoudite: qu'elle n'autorise pas l'utilisation de son espace aérien, de ses eaux ou de son territoire contre la République islamique d'Iran", a-t-il dit.

Avant le déclenchement de la guerre, Ryad avait apporté son soutien aux efforts diplomatiques visant à apaiser les tensions entre Téhéran et Washington et avait promis de ne pas autoriser l'utilisation de son espace aérien pour des attaques contre l'Iran.

Après des années d'hostilité, l'Iran, à majorité chiite, et l'Arabie saoudite, à majorité sunnite, avaient renoué leurs relations en 2023, à la suite d'un accord surprise négocié par l'intermédiaire de la Chine.

Ryad avait rompu en 2016 ses relations diplomatiques avec la République islamique après que son ambassade à Téhéran et son consulat à Mashhad, dans le nord-ouest du pays, avaient été attaqués lors de manifestations. Celles-ci avaient suivi l'exécution par l'Arabie saoudite du religieux chiite saoudien Nimr al-Nimr.

Depuis que la guerre lancée par des frappes américano-israéliennes contre l'Iran embrase le Moyen-Orient, au moins 13 personnes ont été tuées dans le Golfe, dont sept civils.

"Ceci n'est pas une guerre régionale et ça n'est pas notre guerre. Elle a été imposée à la région", a regretté Alireza Enayati.

 

 


Le ministre saoudien de la Défense s'entretient avec son homologue des Émirats arabes unis et condamne les attaques iraniennes

 Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, s'est entretenu avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum, jeudi. (@DXBMediaOffice)
Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, s'est entretenu avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum, jeudi. (@DXBMediaOffice)
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  • Les ministres ont condamné l'agression iranienne contre le Royaume, les Émirats arabes unis et d'autres pays
  • Ils ont déclaré que leurs pays se réservaient le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder leurs capacités

RIYAD: Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane, s'est entretenu jeudi avec son homologue émirati, le cheikh Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum.

Au cours de cet entretien, les ministres ont condamné l'agression iranienne contre le Royaume, les Émirats arabes unis et d'autres nations, a écrit le prince Khalid sur X.

Les attaques iraniennes ont été décrites comme une "violation claire des conventions internationales, ainsi que de la souveraineté, de la sécurité et de la sûreté des nations", a déclaré le Dubai Media Office.

"Les deux parties ont souligné que de tels actes ont de graves implications pour la sécurité et la stabilité régionales et internationales", a ajouté le bureau.

Les deux ministres ont également affirmé leur entière solidarité et leur engagement à soutenir toutes les mesures prises en réponse à ces actes, a déclaré le prince Khalid.

Ils ont ajouté que leurs pays se réservaient le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour sauvegarder leurs capacités et assurer la sécurité de tous ceux qui vivent dans les deux pays.


Liban: frappe sur la banlieue sud de Beyrouth après un avis d'évacuation 

La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
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  • La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information
  • La panique s'est emparée de Beyrouth dans l'après-midi, après un appel inédit d'Israël à évacuer toute la banlieue sud qu'il pilonne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, lundi

BEYROUTH: La banlieue sud de Beyrouth a été visée jeudi soir par une frappe israélienne après un avis d'évacuation, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Un panache de fumée se dégage du lieu du site, selon des images de l'AFPTV.

La panique s'est emparée de Beyrouth dans l'après-midi, après un appel inédit d'Israël à évacuer toute la banlieue sud qu'il pilonne depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale, lundi.