Manifestations en Algérie pour marquer le deuxième anniversaire du Hirak

Le 16 février 2021, deux ans après le mouvement de masse qui a chassé du pouvoir l'ancien homme fort Abdelaziz Bouteflika, les Algériens se rassemblent dans la ville de Kherrata, dans le nord du pays, pour marquer les premières manifestations de Hirak.  (AFP)
Le 16 février 2021, deux ans après le mouvement de masse qui a chassé du pouvoir l'ancien homme fort Abdelaziz Bouteflika, les Algériens se rassemblent dans la ville de Kherrata, dans le nord du pays, pour marquer les premières manifestations de Hirak. (AFP)
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Publié le Mercredi 17 février 2021

Manifestations en Algérie pour marquer le deuxième anniversaire du Hirak

  • «Des centaines de manifestants se sont regroupés au centre-ville» en prévision d'une marche prévue en fin de matinée
  • Des slogans du Hirak: «Pour l'indépendance de l'Algérie», «Tebboune est arrivé par la fraude, placé par les militaires» ou encore «Les généraux à la poubelle»

ALGER: Une foule nombreuse s'est rassemblée mardi matin dans l'est de l'Algérie à Kherrata, le berceau du mouvement anti-régime Hirak, pour marquer le 2e anniversaire du soulèvement populaire qui a chassé du pouvoir le président Abdelaziz Bouteflika, selon des journalistes sur place.

«Des centaines de manifestants se sont regroupés au centre-ville» en prévision d'une marche prévue en fin de matinée, a rapporté le site d'information Radio M. 

Les rassemblements politiques restent interdits en Algérie en raison de la pandémie de Covid-19.

Sur des images diffusées par les médias locaux et les réseaux sociaux, les manifestants brandissent drapeaux algériens et amazighs (berbères), en scandant des slogans du Hirak: «Pour l'indépendance de l'Algérie», «(le président) Tebboune est arrivé par la fraude, placé par les militaires» ou encore «Les généraux à la poubelle».

Dès lundi soir, des protestataires avaient convergé de plusieurs wilayas (préfectures) d'Algérie pour prendre part à ce rassemblement. 

Kherrata, à 300 km à l'est d'Alger, est considérée comme le berceau du Hirak. Le 16 février 2019, une mobilisation spontanée avait réuni des milliers d’Algériens opposés au cinquième présidentiel mandat d'Abdelaziz Bouteflika.

Une semaine plus tard, le 22 février, la contestation avait gagné Alger, puis le reste du pays, donnant naissance à un mouvement populaire inédit, réclamant «le démantèlement du système» en place depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962.

Les marches du Hirak sont à l’arrêt depuis mars 2020, en raison de l’épidémie de coronavirus, mais à l'approche de l'anniversaire du soulèvement, les mobilisations se multipliées, notamment en Kabylie (nord-est).

Une marche organisée pour «le départ du “système” (au pouvoir), pour la libération des détenus et contre la répression des libertés» a regroupé lundi plusieurs centaines de personnes à Béjaïa, grande ville de Kabylie, d'après la Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme (LADDH).

Le même jour, la justice algérienne a encore condamné plusieurs militants du Hirak à des peines de prison ferme


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.