Palestiniens: Fatah et Hamas s'accordent sur un code de conduite électoral

Les dirigeants du Hamas Essam Aldalis (à gauche) Ruwhi Mushtaha (à droite), Khalil Al-Hayya (à droite), le 15 mars 2021. (AFP)
Les dirigeants du Hamas Essam Aldalis (à gauche) Ruwhi Mushtaha (à droite), Khalil Al-Hayya (à droite), le 15 mars 2021. (AFP)
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Publié le Mercredi 17 mars 2021

Palestiniens: Fatah et Hamas s'accordent sur un code de conduite électoral

  • Selon une copie obtenue par l'AFP, ce code en vingt-cinq points prévoit en particulier la «pénalisation et l'interdiction d'utiliser des armes (...) pendant les activités électorales»
  • Des élections législatives et présidentielle, les premières en quinze ans, ont été fixées respectivement au 22 mai et au 31 juillet dans les Territoires palestiniens

LE CAIRE : Le Fatah et le Hamas, factions palestiniennes rivales, se sont mis d'accord mardi au Caire sur un code de conduite électoral pour faire en sorte que les scrutins prévus dans les prochains mois se déroulent avec «transparence et intégrité».

Selon une copie obtenue par l'AFP, ce code en vingt-cinq points prévoit en particulier la «pénalisation et l'interdiction d'utiliser des armes (...) pendant les activités électorales».

Des élections législatives et présidentielle, les premières en quinze ans, ont été fixées respectivement au 22 mai et au 31 juillet dans les Territoires palestiniens.

Les parties palestiniennes --dont le Hamas et le Fatah-- se sont engagées en février en Egypte à mettre sur pied un Tribunal électoral indépendant pour trancher de possibles griefs et faire respecter les résultats, afin d'éviter un scénario comme celui des législatives de 2006.

Les laïcs du Fatah et les islamistes du Hamas --considéré comme une organisation terroriste par de nombreux pays occidentaux dont les Etats-Unis-- s'étaient alors affrontés après des différends sur les résultats des élections, entraînant une partition du pouvoir entre la Cisjordanie occupée, où siège l'Autorité palestinienne contrôlée par le Fatah, et la bande de Gaza, sous contrôle du Hamas.

Les factions palestiniennes se sont aussi entendues en février au Caire pour tenir les élections en Cisjordanie, où vivent 2,8 millions de Palestiniens, et dans la bande de Gaza, enclave paupérisée de deux millions d'habitants sous blocus israélien depuis 2007, mais aussi à Jérusalem-Est, partie de la ville occupée et annexée par Israël.

Dans la bande Gaza et en Cisjordanie, «seule la police palestinienne», et donc aucun autre mouvement armé, pourra protéger les bureaux de vote, précisait notamment le communiqué diffusé en février.


Cisjordanie : la violence «ne fait qu'empirer», selon l'ONU

Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
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  • Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU
  • Les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions

GENEVE: Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU.

"Alors que les attaques perpétrées par des colons israéliens, ainsi que la création de colonies et d'avant-postes, atteignent des niveaux sans précédent, les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions dont continue d'être victime le peuple palestinien, et pour mettre fin à l'occupation israélienne", a déclaré Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations unies, dans un communiqué.


Iran: les Gardiens disent avoir frappé trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
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  • Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz
  • "Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter"

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim.

"Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter", ont affirmé les forces navales des Gardiens, citées par Tasnim.

 

 


L'Arabie saoudite frappe une milice irakienne soutenue par l'Iran

L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
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  • Le Royaume affirme ne pas rechercher l'escalade

RIYAD : Le ministère saoudien de la Défense a annoncé tôt mercredi avoir frappé des cibles appartenant à des groupes soutenus par l'Iran en Irak.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le ministère a indiqué que l'Arabie saoudite ne cherchait pas l'escalade, mais qu'elle répondrait à toute agression.

Selon le ministère, l'opération a été menée conjointement avec les forces américaines.

Plus tôt, le ministère avait annoncé avoir intercepté et détruit plusieurs drones mardi soir, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale.

Le porte-parole officiel du ministère, le général de division Turki Al-Malki, a déclaré que ces attaques « terroristes » provenaient une nouvelle fois du territoire irakien et avaient été menées par des milices terroristes soutenues par l'Iran.

Il a réaffirmé le droit inhérent du Royaume à défendre son territoire et ses infrastructures, ainsi que son droit de répondre au moment et à l'endroit qu'il jugera appropriés.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a déclaré que cette « approche agressive adoptée par les milices terroristes affiliées à l'Iran en Irak intervenait alors même que le Royaume déployait des efforts pour contribuer à mettre fin à l'escalade dans la région, de manière à préserver sa sécurité et sa stabilité ».

« Cependant, ces milices terroristes affiliées à l'Iran ont choisi une voie d'escalade irresponsable, en violation du droit international et au mépris des exigences de la fraternité islamique, qui imposent le respect des principes du bon voisinage », poursuit le communiqué.

Des drones lancés depuis l'Irak, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale du Royaume ainsi que Riyad, avaient déjà été interceptés lundi.

Une coalition d'anciens groupes paramilitaires pro-iraniens en Irak a déclaré mercredi que plusieurs personnes avaient été tuées et blessées lors de frappes américano-saoudiennes sur le territoire irakien.

« Ces attaques ont entraîné la mort de plusieurs membres de nos forces, fait plusieurs blessés, et causé des dégâts matériels à plusieurs bâtiments et propriétés », a indiqué dans un communiqué les Forces de mobilisation populaire (PMF), connues en arabe sous le nom de Hashed Al-Shaabi

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com