Marriott va ouvrir à La Mecque le plus grand hôtel Aloft au monde

L'accord comprend le développement du premier hôtel Renaissance d'Arabie saoudite, du plus grand hôtel Aloft du monde et d'un Courtyard by Marriott à l'hôtel Makkah. (AP/fichier photos)
L'accord comprend le développement du premier hôtel Renaissance d'Arabie saoudite, du plus grand hôtel Aloft du monde et d'un Courtyard by Marriott à l'hôtel Makkah. (AP/fichier photos)
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Publié le Jeudi 25 mars 2021

Marriott va ouvrir à La Mecque le plus grand hôtel Aloft au monde

  • Le groupe hôtelier américain Marriott International vient de signer un accord avec la société immobilière Al-Saedan Group
  • Situé à proximité de l'entrée de la Grande Mosquée, l'Aloft Makkah Taysir sera le plus grand hôtel Aloft au monde, avec 1 000 chambres

DUBAÏ: Le groupe hôtelier américain Marriott International vient de signer un accord avec la société immobilière Al-Saedan Group, située à Riyad, pour ouvrir trois hôtels dans le Royaume d'ici à 2025.

Cet accord comprend la création du premier hôtel Renaissance d'Arabie saoudite, du plus grand hôtel Aloft au monde et d'un Courtyard by Marriott à l'hôtel Makkah.

«Nous sommes enchantés de développer notre excellente relation avec le groupe Al-Saedan et d'élargir davantage la présence de notre groupe à travers l'Arabie saoudite grâce à ces importantes étapes», fait savoir Satya Anand, le président de Marriott International pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique, dans un communiqué.

«Ces accords soulignent l’engagement de Marriott International à soutenir la croissance du secteur touristique du Royaume, et ils témoignent de la demande continue que nous constatons pour notre gamme d’hôtels à travers le pays.»

Sultan al-Khudair, PDG d'Al-Saedan Group, ajoute: «En tant qu'entreprise, nous nous concentrons sur le développement de projets qui soutiennent la croissance et le développement du Royaume. Nous sommes ravis de collaborer avec Marriott International pour ouvrir deux nouveaux hôtels à La Mecque. Ce seront des destinations idéales pour ceux qui s’y rendent à l’occasion du Hajj et de l’Omra.»

Le Renaissance Riyadh Hotel, le premier du groupe en Arabie saoudite, sera situé dans le King Abdullah Financial District (quartier financier du roi Abdallah ou KAFD), non loin de l’aéroport international de Riyad. Il comprendra 266 suites, trois points de vente d'alimentation et de boissons, un spa, une piscine ainsi qu’un centre de remise en forme.

Situé à proximité de l'entrée de la Grande Mosquée, l'Aloft Makkah Taysir sera le plus grand hôtel Aloft au monde, avec 1 000 chambres.

Le troisième établissement, le Courtyard by Marriott Makkah Kudai, comptera 438 chambres et sera situé à deux kilomètres de l’entrée de la Grande Mosquée.

Ces derniers complexes hôteliers portent le nombre d’établissements de Marriott International en Arabie saoudite à plus de 30, avec plus de 9 000 chambres réparties sous 10 enseignes dans 9 villes. Le groupe hôtelier compte actuellement plus de 7 600 établissements sous 30 grandes enseignes réparties dans 133 pays et régions.

Au mois de février, Reuters a rapporté que le chiffre d’affaires du groupe avait chuté de 60% au quatrième trimestre de l’année dernière, à 2,17 milliards de dollars (1,84 milliards d’euros). Cela s'est traduit par une perte nette trimestrielle de 164 millions de dollars (139 millions d’euros), comparé à un bénéfice de 279 millions de dollars (237 millions d’euros) pour le trimestre correspondant en 2019.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com

 


«Flottille pour Gaza»: Israël prolonge la détention des militants jusqu'à dimanche 

La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah. (AFP)
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  • L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne
  • La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien

ASHKELON: La justice israélienne a prolongé jusqu'à dimanche la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" arrêtés au large de la Grèce, a indiqué à l'AFP l'ONG Adalah.

L'audience s'est tenue dans la matinée à Ashkelon, sur la côte israélienne. La justice avait déjà validé une première prolongation de leur incarcération dimanche dernier, sur demande de l'Etat israélien qui accuse l'Espagnol Saïf Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila de liens avec le Hamas palestinien, ce que les deux hommes contestent.

 


Un accord de sécurité avec Israël doit précéder toute rencontre avec Netanyahu déclare Joseph Aoun

Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, que les Etats-Unis le pressent de tenir. (AFP)
Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, que les Etats-Unis le pressent de tenir. (AFP)
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  • L'ambassade américaine à Beyrouth avait appelé jeudi à une rencontre entre M. Aoun et Netanyahu, deux semaines après que le président américain Donald Trump eut annoncé un cessez-le-feu
  • Une telle rencontre "facilitée par le président Trump", serait une "occasion historique" pour le Liban "de forger son avenir en tant que nation véritablement souveraine et indépendante", avait-elle souligné

BEYROUTH: Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, que les Etats-Unis le pressent de tenir.

M. Aoun a réitéré que "le moment n'était pas approprié pour une réunion" avec le dirigeant israélien, selon un comuniqué de la présidence.

"Il faut parvenir d'abord à un accord de sécurité" et obtenir "l'arrêt des agressions israéliennes" contre le Liban, a-t-il ajouté.

Il a cependant assuré que la décision d'engager des négociations avec Israël, rejetée par le Hezbollah, était "sans retour", répétant que le processus visait à obtenir "le retrait israélien des territoires libanaise occupés et le retour des prisonniers" libanais.

Une troisième session de "discussions préliminaires" en vue de ces négociations est attendue "ces prochains jours", a indiqué le communiqué de la présidence.

L'ambassade américaine à Beyrouth avait appelé jeudi à une rencontre entre M. Aoun et Netanyahu, deux semaines après que le président américain Donald Trump eut annoncé un cessez-le-feu dans la guerre entre Israël et le mouvement Hezbollah pro-iranien.

Une telle rencontre "facilitée par le président Trump", serait une "occasion historique" pour le Liban "de forger son avenir en tant que nation véritablement souveraine et indépendante", avait-elle souligné.

Les ambassadeurs d'Israël et du Liban aux Etats-Unis se sont rencontrés à deux reprises à Washington au cours des dernières semaines, pour la première fois depuis des décennies, en vue de l'ouverture de négociations directes entre les deux pays, en état de guerre depuis 1948.

Le chef du Hezbollah Naïm Qassem a répété lundi son opposition à des négociations directes avec Israël, estimant qu'elles seraient "une concession gratuite, sans résultat".

Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en lançant une attaque contre Israël, qui poursuit ses frappes sur le pays malgré la trêve.

Cette guerre dévastatrice a fait près de 2.700 morts et plus d'un million de déplacés.


Reprise des frappes iraniennes contre les Emirats

Une vue d'ensemble de la 5e édition du salon « Make it in the Emirates » à Abu Dhabi, le 4 mai 2026. (Photo : FADEL SENNA / AFP)
Une vue d'ensemble de la 5e édition du salon « Make it in the Emirates » à Abu Dhabi, le 4 mai 2026. (Photo : FADEL SENNA / AFP)
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  • Une attaque de drone a provoqué un incendie sur le site pétrolier de Fujaïrah, près du détroit d'Ormuz sous blocus
  • Le ministère de la Défense a ensuite indiqué que des missiles de croisière avaient été tirés vers "différentes zones du pays"

DUBAI: Les Emirats arabes unis ont annoncé avoir été visés lundi par une attaque de drones iraniens et avoir intercepté des missiles de croisière, dans les premières frappes de Téhéran en plus d'un mois, qui fragilisent la trêve dans la guerre au Moyen-Orient.

Une attaque de drone a provoqué un incendie sur le site pétrolier de Fujaïrah, près du détroit d'Ormuz sous blocus, voie maritime stratégique au coeur des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. Trois personnes ont été blessées dans cette attaque, selon les autorités locales.

Le ministère de la Défense a ensuite indiqué que des missiles de croisière avaient été tirés vers "différentes zones du pays". "Trois ont été interceptés au-dessus des eaux territoriales, tandis qu'un est tombé en mer", a-t-il poursuivi dans un message sur ses réseaux sociaux.

"Ces attaques représentent une escalade dangereuse et une transgression inacceptable", a réagi le ministère émirati des Affaires étrangères, ajoutant que le pays "se réservait pleinement le droit légitime de répondre à ces attaques".

Les autorités émiraties ont diffusé plusieurs alertes sur téléphones portables, une première depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu irano-américain le 8 avril, qui avait stoppé les attaques iraniennes menées dans le Golfe, en représailles à l'attaque israélo-américaine du 28 février contre Téhéran.

Deux personnes ont par ailleurs été blessées dans l'attaque d'un immeuble résidentiel dans la ville côtière de Bukha, à Oman, sur le détroit d'Ormuz, a rapporté un média d'Etat, sans préciser l'origine ou la forme de l'attaque.

Alliés de Washington aux portes de l'Iran, les Emirats ont été ciblés par plus de 2.800 missiles et drones depuis le début du conflit, essuyant l'essentiel des salves iraniennes.

A Fujaïrah, qui abrite un important port, un oléoduc et d'autres installations permettant de contourner le détroit d'Ormuz, les équipes de secours s'employaient en début de soirée à maîtriser l'incendie, selon le bureau des médias de l'émirat.

Trois travailleurs indiens ont été hospitalisés pour des blessures modérées, a-t-il précisé.

Ces attaques surviennent au lendemain de l'annonce par Donald Trump du lancement d'une opération américaine visant à permettre une reprise de la navigation dans le détroit d'Ormuz.

Elles interviennet aussi alors que les Emirats accueillent à Abou Dhabi une importante conférence consacrée à l'industrie nationale et à la résilience économique.

Signe de l'impact du conflit sur l'économie, les autorités ont indiqué que le trafic de passagers à l'aéroport de Dubaï, grand hub international, avait chuté des deux tiers en mars sur un an.

Un pétrolier émirati a par ailleurs été touché par des drones dans le détroit d'Ormuz tard dimanche, suscitant une vive condamnation du ministère des Affaires étrangères.