Un photographe saoudien capte la beauté de la Grande Mosquée de La Mecque

La photo la plus proche prise par Faisal al-Thaqafi depuis le toit de la Sainte Kaaba, une expérience décrite comme «pleine de spiritualité.» (Photo Fournie)
La photo la plus proche prise par Faisal al-Thaqafi depuis le toit de la Sainte Kaaba, une expérience décrite comme «pleine de spiritualité.» (Photo Fournie)
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Publié le Samedi 03 avril 2021

Un photographe saoudien capte la beauté de la Grande Mosquée de La Mecque

  • «Prendre des photos de la Grande Mosquée est l'une des expériences humaines les plus importantes et les plus belles que j’ai vécues», raconte Faisal al-Thaqafi à Arab News
  • «Elle reflète magnifiquement les principes des musulmans, leur solidarité, et leur engagement les uns envers les autres»

LA MECQUE: Le photographe saoudien Faisal al-Thaqafi n’avait pas imaginé que ses photos uniques de la Grande Mosquée de La Mecque pourraient conquérir le cœur des musulmans du monde entier.

«Prendre des photos de la Grande Mosquée est l'une des expériences humaines les plus importantes et les plus belles que j’ai vécues», raconte-t-il à Arab News. «Elle reflète magnifiquement les principes des musulmans, leur solidarité, et leur engagement les uns envers les autres.»

Al-Thaqafi souligne que les efforts considérables et infinis déployés par le gouvernement saoudien pour offrir le confort aux musulmans et leur faciliter le séjour sur place sont indescriptibles.   

Il fait observer qu'aucune photo n’est à même de capter les nobles efforts qui sont silencieusement déployés pour servir tous les musulmans. «Le gouvernement le fait plutôt par sa foi en son rôle de qibla (direction vers laquelle les musulmans se tournent pendant la prière), et en tant que réconfort pour leur cœurs», affirme-t-il.      

 

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Il décrit la photo la plus proche qu'il a prise depuis le toit de la Sainte Kaaba, comme une expérience «pleine de spiritualité».

Sa photo la plus difficile à prendre a été celle du Mataf – une zone de circulation autour de la Kaaba – pour laquelle il a dû se rendre au point le plus éloigné possible.

«J'ai passé un an comme photographe pour la présidence générale des affaires des Deux Saintes Mosquées», précise-t-il. «Des visiteurs m'abordaient, et me demandaient de leur envoyer leurs photos, les produisant en double, comme les images d'une vie.»

 

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Photographier les Deux Saintes Mosquées est un grand honneur pour Al-Thaqafi, qui a aussi un lien personnel avec ce site. Bien qu’il soit là pour effectuer un travail, il se retrouve continuellement plongé dans la beauté et le réconfort de cette destination particulièrement prisée.

Selon lui, des millions de musulmans attendent avec impatience une image unique des Deux Saintes Mosquées.

«Il est nécessaire de témoigner du développement considérable que connaît le pays», estime Al-Thaqafi. «Les Saoudiens sont honorés de toujours servir les pèlerins, ce qu’ils considèrent incontestablement comme un devoir religieux.»

 

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Il n'y a pas de moment précis pour prendre la plus belle photo, a-t-il ajouté, soulignant que cela arrive toujours de manière inattendue. «La Sainte Mosquée devient de plus en plus spectaculaire d'heure en heure», assure-t-il. «Voir des scènes expressives avec des connotations artistiques incite toutes les personnes à prendre des photos avec un appareil ou un téléphone. De la salle de bains de la Grande Mosquée et ses vêtements blancs, à l’arrivée des fidèles qui se rassemblent pour les prières, jusqu’aux couleurs des voiles des femmes, ce sont tous des éléments qui inspirent tous les amateurs de photos.»

Al-Thaqafi est devenu photographe professionnel il y a près de quatre ans et il a découvert que la photographie était le reflet de la réalité, représentant les plus beaux moments qu'une personne cherche à immortaliser.

Il ajoute que c’est une profession minutieuse et difficile, qui nécessite un développement personnel, en saisissant les moments appropriés et en réglant les déséquilibres, tout en captant les multiples expériences pour les dépeindre de manière professionnelle et idéale.

 

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Al-Thaqafi soutient qu'il continuera à prendre des photos de la Grande Mosquée dans l'espoir qu'elles fournissent «des connotations raffinées du lieu islamique le plus pur et le plus sacré de la Terre».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur arabnews.com

 


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com