À l’ère du digital, quels métiers et quelles compétences pour demain ?

Des participants à une rencontre au niveau de l'ESCA. (Photo, Page Facebook de l'école)
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Publié le Jeudi 08 avril 2021

À l’ère du digital, quels métiers et quelles compétences pour demain ?

  • Quels sont donc les métiers du futur et quelles compétences requièrent-ils ?
  • Cette thématique a été au centre d’un webinaire organisé récemment par ESCA École de Management à l’occasion de la treizième édition de ses Job Days

Notre société change et les métiers aussi. Certains métiers du futur sont déjà là et d’autres ne tarderont pas à arriver et seront bientôt incontournables, alors que le digital poursuit sa montée en puissance dans tous les secteurs. Dans ce contexte, cultiver et développer les compétences nécessaires pour ces métiers de demain est loin d’être un luxe. Quels sont donc ces métiers et quelles compétences requièrent-ils ? Voici quelques éléments de réponse.

La question ne cesse de revenir dans les débats : quel visage aura le monde du travail dans le futur proche et quelles compétences pour les métiers de demain ? Une question source d’inquiétude pour certains et simple projection dans l’avenir pour d’autres, mais qui, pour beaucoup, laisse entrevoir un gisement d’opportunités et des possibilités d’évolution considérables.

Cette thématique a été au centre d’un webinaire organisé récemment par ESCA École de Management à l’occasion de la treizième édition de ses Job Days. «À l’ère du digital, quels métiers et quelles compétences pour demain ?» est la question qui a été soulevée et à laquelle plusieurs éléments de réponses ont été apportés par les experts et professionnels conviés.

C’est un fait avéré par l’histoire : les cycles de changement et de progrès transforment les métiers existants et en créent de nouveaux, alors que d’autres disparaissent complètement. Notre époque ne déroge pas à la règle avec toutes les évolutions rapides qui s’opèrent actuellement et qui sont appelées à se poursuivre avec encore plus de rapidité, surtout avec le digital comme vecteur fort de transformation.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Le Maroc, une puissance anti-terroriste

Badr Bouziki (C) un membre du groupe islamiste Ansar El Mehdi quitte le tribunal anti-terroriste de Salé près de Rabat. (Photo, AFP/Archives)
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  • Le Maroc a déjà fait ses preuves dans dans la lutte secrète et permanente contre les organisations terroristes
  • Depuis les sanglants attentats de Casablanca en 2003, le pays a mis en place une stratégie pour débusquer, anticiper et prévenir les menaces terroristes

C’est l’heureux constat fait aujourd’hui par les autorités françaises qui est à l’origine de l’expression de gratitude et de reconnaissance exprimée, jeudi 8 avril, par le ministre des Affaires étrangères Jean Yves Le Drian à son homologue marocain Nasser Bourita.

En agissant de cette manière, Jean Yves le Drian venait de rattraper un flagrant déficit de reconnaissance de la part du ministre de l’Intérieur Gerald Darmanin qui, lors de ses tweets de remerciements à l’égard des forces de sécurité françaises, n’a pas jugé opportun de reconnaitre et de remercier les autorités marocaines pour leur précieuse et vitale collaboration.

Le Maroc n’est pas à son premier coup de maître dans ce domaine. Des épisodes connus comme les informations sensibles fournies Paris pour localiser les auteurs de la vague d’attentats de 2015, comme ceux livrés à Washington pour avorter un attentat à la veille de la cérémonie d’investiture de Joe Biden, avaient déjà montré le précieux renfort des autorités marocaines dans la lutte secrète et permanente contre les organisations terroristes.

Les faits parlent d’eux même. Cette inestimable collaboration marocaine existe depuis longtemps, sans doute depuis le tournant qu’avait opéré la Maroc après les sanglants attentats de Casablanca de mai 2003. Après cette dure séquence, le Maroc avait fourbi une nouvelle stratégie pour débusquer, anticiper et prévenir les menaces terroristes. Sa teneur n’était jamais révélée au grand public. Seuls les initiés à ces questions sécuritaires pouvaient avoir accès à ses informations.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Le commerce avec la Chine ne connaît pas de crise

Vue générale du port d'Alger. (Photo, AFP)
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  • Les importations de la Chine depuis l’Algérie, constituées essentiellement d’hydrocarbures, se sont chiffrées à seulement 14,793 milliards de dollars depuis 2010
  • La Chine accapare désormais plus de 18% des importations algériennes, suivie de la France (9,72%), l'Allemagne (6,89%), l'Italie (6,25%) et l'Espagne (5,70%)

Bien que les importations de biens originaires de la Chine aient connu un repli de 25,44% durant les onze premiers mois de 2020 – une tendance générale qui a caractérisé l’ensemble des échanges de l’Algérie avec ses partenaires –, la Chine demeurait le principal fournisseur de l’Algérie avec, au tableau, une valeur de près de 6 milliards de dollars d’importations. La Chine s’impose depuis 2013 sur le point culminant de la pyramide des principaux fournisseurs de l’Algérie avec une moyenne annuelle de 8 milliards de dollars d’exportations vers l’Algérie.

Cependant, la balance commerciale de l’Algérie avec la Chine était restée structurellement déficitaire, puisque l’Algérie n’exporte rien, ou presque, à destination de l’Empire du Milieu, exception faite de quelques livraisons sporadiques d’hydrocarbures. Depuis 2010, les exportations de la Chine à destination de l’Algérie ont totalisé 76,06 milliards de dollars, alors que ses importations depuis l’Algérie, constituées essentiellement d’hydrocarbures, se sont chiffrées à seulement 14,793 milliards de dollars. Le déficit commercial de l’Algérie avec la Chine caracole ainsi à plus de 61 milliards de dollars depuis 2010. Alors que les fondamentaux du commerce extérieur de l’Algérie restaient baissiers en 2020 avec, au tableau, un déficit de l’ordre de 9,86 milliards de dollars durant les onze premiers mois de l’année – contre un déficit de 6,11 milliards de dollars en 2019 –, un important repli des exportations (-34,82%) et une baisse de 18,25% des importations, ses achats depuis la Chine ne faiblissaient point ces dernières années, exception faite du précédent exercice, caractérisé par un impact considérable de la pandémie sur les échanges mondiaux.

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Dans le flou créateur

Vue générale de l'Assemblée des représentants du peuple, Tunis. (Photo, AFP)
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  • Les députés veulent-ils lancer un message à l’opinion publique et aussi aux différentes composantes de la société civile qu’ils peuvent parvenir à une solution consensuelle propre à satisfaire les uns et à arracher l’aval des autres?
  • Il faut rappeler que la Cour constitutionnelle dispose parmi les compétences qui lui sont dévolues celles lui permettant de déclarer caduques et non avenues des décisions antérieures à son institution et donc anticonstitutionnelles

Pour être plus concret et plus clair, en décidant de s’octroyer une semaine de plus en vue de palabrer davantage, de négocier, voire de marchander leur vote, les députés veulent-ils lancer un message à l’opinion publique et aussi aux différentes composantes de la société civile qu’ils peuvent parvenir à une solution consensuelle propre à satisfaire les uns et à arracher l’aval des autres, c’est-à-dire à contenter, d’une part, ceux qui s’attachent aujourd’hui viscéralement, à l’instauration de la Cour constitutionnelle après avoir boudé et saboté son institution pendant près de six années et, d’autre part, tranquilliser et apaiser les doutes et la méfiance de ceux qui voient en cet acharnement tardif à mettre sur pied cette instance constitutionnelle — faut-il toujours le rappeler à ceux qui cherchent à l’ignorer, un danger qui menace la position actuelle dans laquelle ils se trouvent aujourd’hui ou à mettre en doute également tout le processus qui a présidé jusqu’ici à la consécration du système politique post-révolution dans le sens que la Cour constitutionnelle dispose parmi les compétences qui lui sont dévolues celles lui permettant de déclarer caduques et non avenues des décisions antérieures à son institution et donc anticonstitutionnelles, comme par exemple l’élection des membres de l’Instance supérieure indépendante des élections (Isie) ou l’élection de l’Instance nationale de lutte contre la torture où seul le président est rémunéré par l’Etat avec le statut de secrétaire d’Etat, alors que les autres y exercent en tant que volontaires, et les exemples des lois à revoir de se multiplier.

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