Un haut responsable saoudien dément la tenue de pourparlers directs avec l'Iran

Un haut responsable saoudien dément le rapport du FT selon lequel des discussions secrètes seraient engagées avec l'Iran (Photo, Shutterstock).
Un haut responsable saoudien dément le rapport du FT selon lequel des discussions secrètes seraient engagées avec l'Iran (Photo, Shutterstock).
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Publié le Dimanche 18 avril 2021

Un haut responsable saoudien dément la tenue de pourparlers directs avec l'Iran

  • Selon des sources anonymes, le premier cycle de négociations a eu lieu à Bagdad le 9 avril
  • Non seulement une source saoudienne a démenti ces informations, mais les gouvernements iranien et irakien se sont également abstenus de tout commentaire au quotidien

DUBAÏ: Un haut responsable saoudien a démenti le rapport faisant état de la tenue de pourparlers directs avec l'Iran, quatre ans après que les deux pays ont rompu leurs relations diplomatiques. Il a ainsi réfuté un rapport publié par le Financial Times selon lequel des discussions seraient en cours entre les deux principaux acteurs de la région.

Le rapport du Financial Times, qui cite des sources anonymes, a fait état d'une première série de discussions qui ont eu lieu à Bagdad le 9 avril, portant notamment sur les attaques perpétrées contre l'Arabie saoudite par la milice Houthi soutenue par l'Iran.

Selon le rapport, les discussions ont été coordonnées par le Premier ministre irakien Moustafa Al-Kazimi, qui s'est entretenu le mois dernier avec le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed Ben Salmane à Riyad.

Non seulement une source saoudienne a démenti ces informations, mais les gouvernements iranien et irakien se sont également abstenus de tout commentaire au quotidien.

Ce rapport est publié dans un contexte où les principaux pays -- à savoir la Chine, la Russie, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne -- engagés avec l'Iran pour relancer l'accord sur le nucléaire de 2015, ont accepté d'accélérer leurs efforts sur certaines questions, y compris les sanctions contre Téhéran que les États-Unis envisageraient de lever.

En effet, l'accord nucléaire, formellement appelé Plan global d'action conjoint (PAGC), s'est effondré en 2018 en raison du retrait des États-Unis et de la reprise des sanctions contre Téhéran par Donald Trump, alors président des États-Unis.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com.


Le roi Salmane d’Arabie saoudite quitte l’hôpital après des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite a quitté vendredi soir l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté l’Agence de presse saoudienne.

Le souverain y avait effectué des examens médicaux, avait indiqué plus tôt l’Agence.

Selon le communiqué, les résultats des examens se sont révélés « rassurants ». 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le roi Salmane effectue des examens médicaux à Riyad

Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
Aucune autre information n'a été fournie concernant son état de santé ou tout autre détail médical. (AFP)
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RIYAD : Le roi Salmane d’Arabie saoudite est actuellement en train de passer des examens médicaux à l’hôpital spécialisé King Faisal de Riyad, a rapporté vendredi l’Agence de presse saoudienne.

Aucune information supplémentaire n’a été communiquée concernant la nature de la visite du souverain ni les détails de son état de santé. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L'Arabie saoudite annonce un nouveau soutien financier au gouvernement yéménite

Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
Cette photo montre une vue du fort de l'île de Sirah en direction de l'ancien port maritime d'Aden, dans le sud du Yémen. (AFP/File)
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  • Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi
  • Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires

RIYAD: L'ambassadeur saoudien au Yémen et superviseur du programme saoudien pour le développement et la reconstruction du Yémen, Mohammed Al-Jaber, a annoncé que le Royaume, sous les directives de ses dirigeants, a fourni un nouveau soutien au budget du gouvernement yéménite, visant à payer les salaires des employés de l'État dans tous les secteurs.

Dans un post sur X, Al-Jaber a déclaré que ce soutien complète un ensemble de projets et d'initiatives de développement, d'un montant de 1,9 milliard de SR, annoncés mercredi. Ce paquet comprend la fourniture des dérivés du pétrole nécessaires au fonctionnement des centrales électriques, ce qui contribuera à améliorer le niveau de vie des habitants du Yémen et à alléger leur fardeau quotidien.

Le poste d'Al-Jaber a souligné, en particulier, que tous les salaires des forces militaires et de sécurité liées au comité militaire supérieur lié à la coalition dirigée par l'Arabie saoudite seront payés à partir de dimanche.

Ce message est probablement lié à plusieurs informations médiatiques qui ont suggéré que l'ancien chef du Conseil de transition du Sud (STC), Aidaroos Al Zubaidi, qui a fui le Yémen, profitait du personnel militaire et retenait les salaires en guise de moyen de pression. M. Al-Zubaidi est recherché par le gouvernement yéménite pour haute trahison et corruption.

L'ambassadeur a souligné que ces mesures s'inscrivaient dans le cadre du soutien aux efforts déployés par le gouvernement yéménite pour mettre en œuvre le programme de réforme économique, qui vise à assurer la stabilité financière et économique et à renforcer la capacité de l'État à s'acquitter de ses obligations fondamentales.