L’ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban déclare que la sécurité du Royaume est une ligne rouge

L'ambassadeur saoudien au Liban Walid ben Abdullah Bukhari rencontre le président Michel Aoun. Bukhari a tweeté lundi disant que la sécurité du Royaume était une ligne rouge. (Twitter)
L'ambassadeur saoudien au Liban Walid ben Abdullah Bukhari rencontre le président Michel Aoun. Bukhari a tweeté lundi disant que la sécurité du Royaume était une ligne rouge. (Twitter)
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Publié le Mardi 27 avril 2021

L’ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban déclare que la sécurité du Royaume est une ligne rouge

  • Le président libanais Michel Aoun a demandé lundi aux services de sécurité d’intensifier l’offensive afin de contrer le trafic
  • Son tweet a été publié après la décision de l'Arabie saoudite d'interdire l'importation et le transit de légumes et de fruits en provenance du Liban

BEYROUTH: La sécurité du Royaume est une ligne rouge, a déclaré lundi l'ambassadeur d'Arabie saoudite au Liban, Walid Al-Bukhari.

Son tweet a été publié après la décision de l'Arabie saoudite d'interdire l'importation et le transit de légumes et de fruits en provenance du Liban à partir de dimanche.

L’agence de presse saoudienne SPA a rapporté au cours du week-end que les autorités douanières du port islamique de Djeddah ont saisi plus de 5,3 millions de pilules de Captagon, dissimulées dans une cargaison de grenades en provenance de Beyrouth.

«La sécurité du Royaume, avec nos dirigeants avisés, est une ligne rouge infranchissable», a-t-il tweeté.

Al-Bukhari avait révélé dimanche que des tentatives de contrebande à partir du Liban, et dont la valeur dépasse les 600 millions de pilules, ont été déjouées pendant les six dernières années.

Le président libanais Michel Aoun a demandé lundi aux services de sécurité d’intensifier l’offensive afin de contrer le trafic.

Aoun s’est exprimé au début d'une réunion avec le premier ministre par intérim Hassan Diab au sujet de la situation.

Le ministre de l'Intérieur, Mohammad Fehmi aura pour mission de coordonner avec l'Arabie saoudite afin de démasquer les coupables et empêcher la répétition de ces incidents.

Le Liban a par ailleurs chargé son procureur général de suivre les développements de l’enquête et de tenir les responsables saoudiens au courant des résultats, indique un communiqué présidentiel.

 

Cet article est la traduction d'un article paru sur Arab News.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.