Banque mondiale : Hausse de 2,5% des transferts de fonds vers la Tunisie en 2020

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Publié le Vendredi 14 mai 2021

Banque mondiale : Hausse de 2,5% des transferts de fonds vers la Tunisie en 2020

  • Les transferts de fonds vers la région MOAN ont atteint $56 milliards en 2020
  • Cette évolution s’explique essentiellement par la solidité des transferts vers l’L’Égypte et le Maroc

Les transferts d’argent vers la Tunisie des travailleurs à l’étranger, ont connu une hausse de 2,5 en 2020, par rapport à 2019, selon une note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement.

Selon la BM, les transferts d’argent vers la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ont augmenté de 2,3 % en 2020, à environ 56 milliards de dollars.

Cette évolution s’explique essentiellement, par la solidité des transferts vers l’L’Égypte et le Maroc qui ont grimpé respectivement de 11 % et de 6,5 %.

Pour 2021, les transferts vers la région devraient progresser de 2,6 %, à la faveur d’une reprise modeste dans la zone euro et sur fond de ralentissement des envois en provenance des pays du Conseil de coopération du Golfe.

 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en Français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Apaisement et solidarité

 Plus que jamais, notre pays a besoin d’apaisement, de réconciliation, de rassemblement. (Photo, AFP)
Plus que jamais, notre pays a besoin d’apaisement, de réconciliation, de rassemblement. (Photo, AFP)
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  • En ces temps de grisaille, c’est l’occasion de faire montre de son amour à sa patrie, sa terre natale
  • Aimer sa patrie, ce n’est pas uniquement être sous le drapeau, c’est aussi essayer de le conduire à bon port quand il est à la dérive

Une crise sans précédent ébranle le pays. Mais les circonstances exceptionnelles où nous nous trouvons exigent de tout mettre de côté est de se concentrer sur la situation épidémique hautement grave qui secoue au moins quatre gouvernorats. Des vies sont menacées. Des gens meurent dans des conditions effroyables. Les témoignages des citoyens en détresse brisent les cœurs. Les réactions braves et spontanées proviennent des personnes qui ont le cœur sur la main pour porter secours à ces régions sinistrées.

En ces temps de grisaille, c’est l’occasion de faire montre de son amour à sa patrie, sa terre natale. Pour le prouver, il suffit de tendre la main à tous ces Tunisiens qui crient au secours. Leur venir en aide par quelques moyens que ce soit est un acte de patriotisme, de dévouement et d’engagement. C’est aussi une manière de porter haut et fort l’étendard de la nation et une marque d’estime à tous les martyrs qui ont arrosé de leur sang la terre de la patrie.

Car, aimer sa patrie, ce n’est pas uniquement être sous le drapeau, c’est aussi essayer de le conduire à bon port quand il est à la dérive. C’est montrer aux Tunisiens et prouver au monde que la Tunisie est capable de se transformer et que son peuple y est prêt. 

 

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Pour une égalité des genres dans le domaine de l’IA

 En Intelligence artificielle (IA), seulement 22% des professionnels du domaine sont des femmes. (Photo, Le Matin)
En Intelligence artificielle (IA), seulement 22% des professionnels du domaine sont des femmes. (Photo, Le Matin)
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  • Au Maroc, plusieurs initiatives sont lancées pour apporter une réponse à cette question notamment la création d’une Chaire Icesco au sein de l’UEMF
  • Selon le rapport de l’Unesco sur la science, publié le 11 juin 2021, «les femmes ne représentent que 28% des diplômés de l’enseignement supérieur en ingénierie et 40% des diplômés en informatique»

Le constat est mondial : la sous-représentation des femmes dans le milieu scientifique est réelle. Aujourd’hui, les barrières doivent être levées à travers des actions concrètes permettant aux filles et femmes d’avoir une place de choix dans ce domaine. C’est la raison d’être de la Chaire Icesco installée au sein de l’Université Euromed de Fès (UEMF).

Selon le rapport de l’Unesco sur la science, publié le 11 juin 2021, «les femmes ne représentent que 28% des diplômés de l’enseignement supérieur en ingénierie et 40% des diplômés en informatique. En Intelligence artificielle (IA), seulement 22% des professionnels du domaine sont des femmes». Cette situation semble particulièrement préoccupante en raison de l’écart mondial entre les genres qui se creuse notamment en matière des sciences.

Le traitement de cette «fracture» est une question prioritaire et constitue une vraie opportunité de développement dans le monde de la science qui a besoin aujourd’hui avec la conjoncture actuelle de plus de coordination entre tous les acteurs concernés et à tous les niveaux, «Permettre aux femmes à prendre une place de choix dans ce domaine et sur un pied d’égalité avec les hommes» est bien une affaire de tous. Pour ce faire, les actions concrètes se multiplient. Au Maroc, plusieurs initiatives sont lancées pour apporter une réponse à cette question notamment la création d’une Chaire Icesco au sein de l’UEMF.

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La théorie du «s'il était vivant» tourmente les Libanais et les Levantins en général

Hariri a été tué le 14 février 2005 dans une explosion à Beyrouth. (Photo, AFP)
Hariri a été tué le 14 février 2005 dans une explosion à Beyrouth. (Photo, AFP)
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  • «S'il était vivant» est le titre d'une théorie qui fleurit aujourd'hui au Liban
  • Le sentiment que n'importe quelle époque dans le Levant arabe est meilleure que le présent prévaut, et plus l'époque est éloignée du présent, plus elle est considérée positivement

«Si Rafic Hariri était vivant, nous ne souffririons pas comme nous le faisons aujourd'hui». Cette phrase, reprise récemment par plusieurs citoyens libanais, a également été publiée sous forme d'articles, et elle a trouvé sa place dans les interventions et déclarations politiques. «S'il était vivant» est le titre d'une théorie qui fleurit aujourd'hui au Liban.

Certains le disent en référence à l'imam Musa al-Sadr. Certains veulent dire Kamal Joumblatt ou Bashir Gemayel. Un troisième groupe remonte plus loin, faisant référence à Camille Chamoun, Fouad Chehab ou Raymond Edde. Si seulement ils étaient vivants!

Peu de vérité se mêle à beaucoup d'illusion pour façonner les vertus attribuées à ces derniers politiciens. Cependant, le facteur sous-jacent le plus important derrière le choix des gens, ou le choix de la majorité, est l'identité sectaire ou régionale de leur homme de choix, et dans de rares cas, des tendances idéologiques et politiques se croisent avec ces identités.

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