Sinistrée par des décennies de guerre, l'économie afghane est en partie à l'arrêt depuis que les talibans ont repris le pouvoir à la mi-août, en raison du gel de l'aide internationale
Dans cette apnée financière généralisée, l'ensemble des structures de santé du pays fonctionne désormais en mode dégradé.
Global Citizen est coutumier des grands rendez-vous, comme son «Vax Live» au printemps à Los Angeles, concert en faveur de la vaccination contre la Covid-19
Près de 20 000 spectateurs sont attendus à Paris sur le Champ-de-Mars, tous les billets --gratuits-- ont été distribués
Dans un nouveau rapport intitulé «Quand vais-je commencer à vivre?», l'ONG évoque des conditions de vie insoutenables dans les camps d'Al-Hol et de Roj
Malgré les exhortations répétées des Kurdes, la plupart des pays refusent de rapatrier leurs citoyens, par crainte d'éventuels actes terroristes sur leur sol
Près de «trois attaques sur quatre» ont eu lieu en Amérique centrale ou en Amérique du Sud, ajoute Global Witness, qui souligne que ces attaques sont en augmentation constante depuis 2018
Les victimes ont plusieurs points en commun: 70 % d'entre elles travaillaient pour mettre fin à la déforestation et toutes, sauf une, vivaient dans des pays en développement. Un tiers appartenaient à des peuples autochtones
Sécheresse, Covid-19, afflux de blessés dans les hôpitaux, centaines de milliers de déplacés : tous les voyants sont au rouge dans le pays, l'un des plus pauvres du monde
Au total, 18 millions de personnes se trouvent déjà dans une situation humanitaire désastreuse en Afghanistan et ce nombre pourrait prochainement doubler, selon l'ONU
« C'est une préoccupation énorme. Nous avons déjà des signes que cela pourrait prendre cette direction. Le conseil des droits de l'homme de l'Onu s'est réuni la semaine dernière mais pour décider... de ne rien faire »
Le conseil de l'ONU a averti, certes, que les droits des femmes étaient « une ligne rouge » à ne pas franchir par les talibans, entrés dans Kaboul le 15 août, mais en adoptant le 24 août une résolution insuffisante aux yeux des ONG et de certains pays
M. Bouhafs, 54 ans, est un militant politique algérien condamné en 2016 à cinq ans de prison dans son pays pour « insulte à l'islam »
Dans un communiqué commun, plus de quarante ONG, dont la Ligue tunisienne des droits de l'Homme, ont exprimé leur « indignation devant le dangereux précédent créé par l'Etat tunisien (…) »