Le président libanais Michel Aoun a annoncé mercredi que "le retour des déplacés syriens dans leur pays" commencerait la semaine prochaine
«En facilitant ces retours, les autorités libanaises exposent sciemment les réfugiés syriens au risque de subir des abus et des persécutions odieuses à leur retour en Syrie», prévient la directrice adjointe par intérim d'Amnesty
«Le Liban est à bout de souffle, la gravité de la crise économique est sans précédent. Sans sursaut des dirigeants libanais, l'effondrement du Liban se poursuivra», a averti la cheffe de la diplomatique française
Mme Colonna, qui a précisé s'exprimer également au nom des partenaires européens de la France, a estimé qu'il serait «dangereux de faire subir aux Libanais les conséquences d'une autre crise politique»
Bien que quatre-vingt-huit députés aient été présents au siège du Parlement, seuls soixante et onze ont participé à la séance de vote
La plupart des députés qui ont assisté à la session ont exprimé leur inquiétude face à la menace d’un vide présidentiel au cas où le Parlement ne parviendrait pas à élire un président la semaine prochaine
À l’échelle régionale, le Hezbollah, autrefois accepté par les pays arabes comme un mouvement de résistance contre Israël, est désormais qualifié d'«organisation terroriste» par la Ligue arabe
Désormais, au lieu de déclencher une guerre pour parvenir à une trêve, les Américains, les Israéliens et les Libanais devraient utiliser l’accord de délimitation des frontières pour une nouvelle trêve qui garantirait à la fois la stabilité des deux pays
«J'annonce l'approbation par le Liban de la version finale préparée par le médiateur américain pour délimiter la frontière maritime méridionale», a annoncé M. Aoun dans un discours télévisé
La réponse officielle du Liban intervient deux jours après que le Premier ministre israélien Yaïr Lapid a qualifié l'accord d'«historique»
«Nous avons besoin d'un engagement clair au niveau politique en faveur de la stabilité du Liban. Faites passer votre pays et la population d'abord», a appelé Kristalina Georgieva
En avril, l'institution a annoncé un accord de principe avec Beyrouth pour une aide de trois milliards de dollars, échelonnée sur quatre ans, mais subordonnée à la mise en œuvre de réformes cruciales