Naim Qassem promet de s’opposer au plan gouvernemental visant à désarmer le groupe armé
Nawaf Salam affirme que les décisions de son gouvernement sont « purement libanaises » et que « toute intimidation liée à une guerre est totalement inacceptable »
La décision du gouvernement libanais de désarmer le Hezbollah marque un tournant historique vers la souveraineté nationale et la stabilité
Malgré une résistance attendue, notamment de la communauté chiite, le désarmement est jugé essentiel pour restaurer l’autorité de l’État libanais et mettre fin à des décennies d’influence extérieure et de divisions internes
Beyrouth subit ses pires pénuries d'eau depuis des décennies, poussant de nombreuses familles à acheter une eau salée et coûteuse faute de distribution publique régulière
La crise est aggravée par une pluviométrie exceptionnellement basse, des infrastructures vétustes et une surexploitation des nappes phréatiques entraînant l’intrusion d’eau de mer
Le président libanais Joseph Aoun a fait part mercredi au secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien, Ali Larijani, de son refus de "toute ingérence dans nos affaires internes"
Les propos de M. Aoun font suite à la décision prise la semaine dernière par le gouvernement de charger l'armée de préparer un plan de désarmement du Hezbollah, que l'Iran soutient financièrement et militairement depuis sa création
Des dizaines de partisans du Hezbollah se sont rassemblés au passage du cortège. Le responsable iranien est descendu brièvement de voiture pour les saluer, sous les acclamations
Sa visite intervient après des critiques iraniennes de la décision du gouvernement libanais de confier à l'armée la préparation, d'ici la fin de l'année, d'un plan de désarmement du Hezbollah
L’Arabie saoudite a exprimé son soutien à l’armée libanaise, réaffirmant la nécessité de la souveraineté de l’État libanais sur l’ensemble de son territoire
Ce message s’inscrit dans une stratégie plus large de Riyad fondée sur la primauté de l’État sur les milices, visant à préserver la stabilité du Liban et à empêcher une nouvelle dérive confessionnelle
Les factions, comme le Hezbollah, les FM ou les Houthis, ont sapé l’autorité des États en formant des armées parallèles, fragilisant la stabilité et la gouvernance institutionnelle
Face à ces groupes, les populations aspirent à des États normaux, légaux et centralisés, mais le refus des factions de se désarmer alimente les tensions et entrave le retour à la normalité
Le gouvernement libanais s'engage à désarmer le Hezbollah d’ici la fin de l’année, malgré les tensions internes et l’opposition du groupe
Les États-Unis exigent que le Liban respecte le droit international, mais n’offrent aucune garantie sur un retrait israélien, renforçant ainsi le sentiment d’injustice
"Dans ce contexte particulier, nous discutons avec des responsables libanais et des personnalités influentes au Liban", a indiqué lundi M. Larijani à la télévision, sans plus de précision
Le Conseil à la tête duquel il a été nommé est une instance stratégique chargée de définir les politiques de défense et de sécurité de l'Iran