En plein effondrement économique, à court de devises étrangères, le Liban connaît de graves pénuries de carburant et des coupures d'électricité
Avec un feu vert exceptionnel des États-Unis, le Liban va essayer d'acheminer via la Syrie et ses infrastructures, du gaz égyptien mais aussi de l'électricité jordanienne
En plein effondrement économique, le Liban connaît de graves pénuries de carburant et des coupures d'électricité qui paralysent en grande partie les services et les activités des hôpitaux, restaurants, magasins et industries
L'acheminement via la Syrie et ses infrastructures de gaz égyptien -passant par la mer Rouge et la Jordanie voisine- et d'électricité jordanienne, malgré les sanctions américaines visant le pouvoir syrien, constitue un enjeu important pour le Liban
La visite d'une délégation ministérielle à Damas intervient après que la présidence libanaise a annoncé le mois dernier la disposition de Washington à aider Beyrouth à importer de l'énergie via la Syrie
Le déclenchement du conflit en Syrie a profondément divisé la classe dirigeante libanaise. Si les deux pays ont maintenu leurs relations diplomatiques, les visites officielles sont restées quasi-inexistantes
«Le premier pétrolier n’est pas arrivé au canal de Suez, le deuxième n’est pas encore sorti d’Iran, mais a quitté le port, et le troisième part actuellement d’Iran», a précisé Tankertrackers.com
Le Hezbollah, soutenu par l’Iran, a promis qu’il se tournerait vers Téhéran pour obtenir du fioul afin d’atténuer les pénuries au Liban