Le responsable du Hezbollah a déclaré à l'AFP que "le contact avec Sayyed Safieddine avait été perdu depuis les violents raids contre la banlieue" sud de Beyrouth
"Nous ne savons pas s'il était présent à l'endroit visé par les raids, ni qui était présent avec lui", a-t-il ajouté, sous couvert d'anonymat
En guerre, le Liban l’est depuis plusieurs décennies, cela n’a pas empêché Nada d’y vivre, de travailler, et de profiter des moindres accalmies pour renouer avec ses habitudes
Mais cette fois-ci tout semble différent, tout le monde dans son entourage familial et amical lui a déconseillé de rentrer à Beyrouth
Les Palestiniens vivant dans les zones proches du couloir de Netzarim, qui s'étend sur plusieurs kilomètres et coupe en son milieu d'est en ouest la bande de Gaza, ont été invités à évacuer les lieux
Cet appel à évacuer est le premier lancé depuis des semaines à Gaza, l'armée israélienne s'étant principalement concentrée sur la lutte contre le mouvement islamiste Hezbollah au Liban
Emmanuel Macron s'est prononcé dans l'après-midi pour l'arrêt des livraisons à Israël d'armes utilisées à Gaza.
Mais pour Mohammed Ghili, 52 ans, un homme membre de l'association Solidarité Palestine, si "c'est une bonne nouvelle, ça arrive bien trop tard" face à ce qu'il nomme "génocide"
Le président français Emmanuel Macron a regretté samedi le "choix" du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'intervenir militairement au Liban
"Je regrette que le Premier ministre Netanyahu ait fait un autre choix (que le cessez-le-feu proposé par Paris et Washington, NDLR), ait pris cette responsabilité, en particulier d'opérations terrestres sur le sol libanais"
Alors que le Moyen-Orient échappe à tout contrôle et qu’un train fou appelé Netanyahou agit sans garde-fou, la question qu’il convient de se poser est de savoir qui est responsable de la mort continue d’enfants et de l’absence de paix
Il n’est pas facile d’imputer à un pays aussi éloigné que les États-Unis la responsabilité de ce qui se passe au Liban et ailleurs dans la région, mais l’administration Biden ne peut plus se soustraire à la responsabilité de son rôle de complice