Au lendemain de l'atterrissage en urgence en Arabie saoudite de l'avion qui se rendait à Tel-Aviv, avec à son bord 174 personnes, dont 166 Israéliens selon les médias, le profil et les motivations du suspect restent flous.
D'après le récit de voyageurs et des autorités israéliennes, il a poignardé le commandant de bord pour faire s'écraser l'avion, provoquant une soudaine perte d'altitude, avant que des passagers ne se ruent dans le cockpit pour le maîtriser.
Téhéran utilise les Houthis comme levier pour exercer une pression sur l'économie mondiale et sur la politique américaine avant les élections de mi-mandat.
La fermeture du détroit d'Ormuz a eu un impact gérable grâce à des mesures de contournement, mais Bab al-Mandab reste une ligne rouge pour l'Arabie saoudite.
Les pays arabes ont choisi des réponses juridiques, diplomatiques et économiques face à l'Iran, au lieu d'une riposte militaire collective.
Les pays du Golfe, bien que réagissant de manière disparate, partagent un objectif commun : signifier à l'Iran que toute nouvelle escalade aura des conséquences durables sur plusieurs fronts.