La France et ses partenaires européens ont officialisé jeudi leur retrait militaire du Mali, conduisant les autres acteurs étrangers présents dans le pays à s'interroger ouvertement sur leur engagement
Le président français avait indiqué jeudi que la fermeture des trois bases de Gao, Ménaka et Gossi, s'étalerait sur quatre à six mois
«L’idée était effectivement de sortir du livre de rapatriés nostalgiques et de donner la parole aux Algériens sur ces photos»
Le livre se déclinera ensuite en exposition, «grâce à l’intervention de Leïla Shahid qui rencontrera Jack Lang, pour donner une caisse de résonance puissante au livre»
Actuellement, quelque 2 400 militaires français sont déployés au Mali, sur un total de 4 600 dans la bande saharo-sahélienne
Le désengagement de ces hommes, des matériels déployés, dont des centaines de véhicules blindés, et le démantèlement des bases représente quelque 6 000 containers
Emmanuel Macron a déjà présenté un certain nombre de ses projets lors de ses récentes visites présidentielles, que l'opposition a dénoncé comme autant de déplacements de candidat organisés aux frais de l'Etat
Il a ainsi détaillé des programmes sur la sécurité, le nucléaire civil, l'espace, en projetant la France, à chaque fois, à l'horizon 2030, voire 2050, soit bien au-delà du prochain quinquennat
D'après Matignon, 140 000 éducateurs ou assistants sociaux devraient bénéficier à compter d'avril d'une augmentation salariale de 183 euros net par mois
La hausse des salaires, alignée sur celle déjà octroyée aux soignants lors du «Ségur de la Santé», coûtera 540 millions d'euros cette année
L’article du New York Times s’intéresse à l’autre côté du miroir, lorsque l’immigration «se transforme en émigration» chez les jeunes musulmans de France
Le New York Times a publié dimanche un article intitulé «Le départ en sourdine des musulmans de France», qui donne la parole à une jeunesse musulmane confrontée au racisme et qui s’exile, notamment en Angleterre
Un avion français a pu survoler le territoire algérien avec l'accord formel des autorités locales, pour la première fois depuis octobre
En octobre, l'Algérie avait interdit de facto le survol de son territoire aux avions militaires français, au même moment où elle demandait le «rappel immédiat» de son ambassadeur à Paris