Retirer le Corps des Gardiens de la révolution islamique de la liste est l’une des principales revendications de Téhéran dans les négociations de Vienne sur le nucléaire iranien
Ebrahim Raïssi, accusé d’avoir dirigé l’exécution de milliers de civils iraniens, a été élu président en août 2021
L’Iran est témoin de nouvelles vagues de réfugiés afghans depuis la prise de pouvoir par les talibans en août, ce qui met à l’épreuve la patience des autorités et des citoyens ordinaires
L’Iran entretient depuis longtemps des relations tendues avec les talibans, qui ont attaqué le consulat de Téhéran à Mazar-i-Sharif en 1998, avant d’assassiner dix diplomates et un journaliste
Le premier avait été condamné pour des infractions liées à la sécurité nationale, et le second était quant à lui emprisonné pour un litige financier
Soixante quatre des 96 détenus listés par Amnesty sont morts en prison au lieu d'être hospitalisés, et une grande partie d'entre eux étaient jeunes ou d’âge moyen
Le président Ebrahim Raïssi affirme que Téhéran ne renoncera pas à son droit de développer son industrie nucléaire à des fins pacifiques
Les députés iraniens auraient imposé des conditions pour la relance du pacte de 2015 qui comprennent des garanties légales approuvées par le Congrès américain
Raïssi a déclaré «La continuité des recherches de l'Iran dans les domaines nucléaires pacifiques ne dépendra pas des requêtes ou des points de vue des autres»
Ces déclarations sont intervenues alors que les pourparlers pour la relance de l'accord nucléaire de 2015 entre Téhéran et les puissances mondiales à Vienne, sont au point mort
Le président affirme que le conseil servirait de « rempart infranchissable face au terrorisme » et accorderait la priorité à l’intérêt national du pays
M. Al-Alimi a remercié la Coalition pour restaurer la légitimité au Yémen et en Arabie saoudite « pour son soutien illimité au gouvernement et au peuple yéménites dans divers domaines »
La France sous la présidence Macron a opté pour un jeu d’équilibrisme permanent, insistant sur la primauté de la stabilité régionale et la non-prolifération nucléaire
Marine Le Pen n’a jamais développé une approche globale sur la sécurité au Moyen-Orient
«Mon opinion personnelle est que la Force Quds des Gardiens de la révolution est une organisation terroriste et je n'approuve pas leur retrait (éventuel) de la liste des organisations terroristes», a déclaré le plus haut gradé américain
L'administration du président Joe Biden s'efforce de sauver le pacte international de 2015 censé empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique -- que Téhéran nie vouloir fabriquer --, en échange de la levée des sanctions asphyxiant son économie