«L'accès sera réduit, ne nous voilons pas la face, mais nous serons en mesure de maintenir le degré nécessaire de surveillance et de vérification» s’est félicité le directeur de l’AIEA
Selon les termes de cet «accord bilatéral technique» le nombre d'inspecteurs sur place reste ainsi inchangé et l'AIEA pourra procéder à des inspections inopinées
Le chef de l'Etat turc a aussi affirmé que la réactivation du Plan d'action global commun (PAGC) était «l'attitude la plus raisonnable» à adopter
La Turquie a plusieurs fois appelé les Etats-Unis à revenir dans l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien et à mettre fin aux sanctions contre Téhéran
La République islamique a souligné qu'elle ne cesserait pas de collaborer avec l'AIEA et qu'elle n'expulserait pas d'inspecteurs de l'ONU
Cette visite intervient après l'appel lancé vendredi par le président américain aux puissances européennes à travailler de concert avec les USA pour répondre aux «activités déstabilisatrices» de l'Iran
La découverte et la réaction de Téhéran risquent de nuire aux efforts de la nouvelle administration américaine en vue de rétablir l’accord nucléaire iranien de 2015
Les agences de renseignement américaines et l'AIEA croient que l'Iran possède un programme d'armes nucléaires secret et bien organisé qu'elle a interrompu en 2003
L'épouse d'Anoosheh Ashoori: «Les conversations téléphoniques quotidiennes contribuaient au maintien de son équilibre mental»
Les groupes de défense des droits humains et l'ONU ont longtemps critiqué Téhéran pour avoir considéré la double nationalité comme un «effet de levier diplomatique»
Joe Biden a déclaré lors de la Conférence sur la sécurité de Munich que son administration était «prête à reprendre les négociations» avec le Conseil de sécurité de l'ONU sur le programme nucléaire iranien
«Nous travaillerons avec nos partenaires européens et d’autres pays dans les négociations avec l’Iran», a-t-il ajouté
Les responsables indiquent que tout retour à l’accord nucléaire iranien nécessitera des inspections supervisées par l'AIEA
Les responsables précisent qu'il n’existe aucune «justification civile crédible» pour que l'Iran continue d'enrichir de l'uranium à 20 %, étape clé dans le développement d'une arme nucléaire