Joe Biden a appelé lundi « le régime cubain à entendre son peuple» et son « appel vibrant à la liberté», au lendemain de rassemblements inédits de milliers de personnes qui réclament la fin de « la dictature»
Il n'a en revanche rien dit des sanctions américaines, bien que le président cubain Miguel Diaz-Canel, évoquant une « asphyxie économique» , leur ait imputé les « troubles sociaux» en cours sur l'île
Le général Scott Miller a transmis son commandement au général McKenzie
Ce dernier sera habilité à mener des frappes aériennes pour défendre les forces gouvernementales afghanes, au moins jusqu’au retrait total des Américains, le 31 août
Principal protagoniste dans cette affaire, le prince Hamza n'était pas jugé lors de ce procès qui s'intéressait aux cas de Bassem Awadallah, ancien chef du bureau royal, et de Cherif Hassan ben Zaid
Lundi, la Cour de sûreté de l'Etat, un tribunal militaire dont les magistrats sont en partie des civils, a annoncé les avoir condamnés à 15 ans de prison
Le porte-parole de l'ambassade d'Arabie saoudite à Washington, DC, souligne que les relations américano-saoudiennes continuent de se renforcer, de s'approfondir et de se développer
Dans Frankly Speaking, il expose le point de vue du Royaume sur de nombreux aspects de la politique américaine vis-à-vis du Moyen-Orient.
Dans un contexte de fortes tensions bilatérales autour du commerce, de Taïwan, de Hong Kong ou encore des nouvelles technologies, l'administration Biden avait annoncé vendredi ajouter 23 sociétés chinoises complémentaires à sa liste noire sur le commerce
Parmi les autres sociétés visées, la moitié a été épinglée pour ses liens présumées avec la modernisation militaires de la Chine
Des ouvriers de la municipalité ont démonté les deux statues à l'aide d'une grue, devant quelques personnes et sous des hourras et applaudissements
En février 2017, la municipalité avait déjà autorisé l'enlèvement de ces statues, vues comme des symboles du passé raciste et esclavagiste de l'Amérique
Le commandant de la Force Al-Qods a demandé le mois dernier aux chefs des milices irakiennes de rester calmes en attendant la fin des pourparlers de Vienne
Un commandant de milice a juré qu'il ne pouvait pas rester calme tant que la mort de Soleimani et d'Abou Mahdi Al-Mouhandis n'est pas vengée