Les consommateurs doivent débourser jusqu’à 44,45 dollars (environ 38 euros) pour un repas Big Mac avec une grande portion de frites et un grand coca
Ces prix exorbitants sont dus à la crise économique sans précédent que traverse le Liban, dont la monnaie locale a perdu plus de 80% de sa valeur sur le marché noir, et où l’inflation a atteint un niveau record
Amorcés il y a un an, ces pourparlers sont au point mort depuis mai, en raison de divergences sur la surface de la zone contestée entre les deux pays, toujours techniquement en guerre
Le Liban réclame une zone supplémentaire de 1 430 km2, englobant une partie du champ gazier de Karish, déjà confié par Israël à une société grecque
La crise financière du Liban, qualifiée par la Banque mondiale «d'une des plus sérieuses de l'histoire moderne», a empiré du fait de l’impasse politique qui a duré plus d’un an avant que Mikati ne forme un cabinet aux côtés du président Michel Aoun
Jeudi, Beyrouth a été le théâtre des pires violences de rue depuis plus d'une décennie, avec sept personnes tuées par balles lorsque des manifestants des mouvements chiites Hezbollah et Amal ont manifesté contre le juge Bitar
Les politiciens tentent par tous les moyens d'entraver le travail du juge Bitar, refusant de comparaître, multipliant les plaintes devant la justice à son encontre, ou appelant à son remplacement
La semaine dernière, le Hezbollah a fait défiler ses partisans et ceux de son allié, le mouvement Amal, au coeur de Beyrouth pour réclamer le remplacement du juge
Au total, environ 4 400 roquettes ont été tirées vers le territoire israélien depuis l'enclave palestinienne, dépassant le rythme de la dernière guerre (2006) avec le Hezbollah
L'Etat hébreu, ouvertement hostile à l'accord sur le nucléaire iranien de 2015 (JCPOA), pourrait s’accommoder d'une nouvelle entente si celle-ci permet d'assurer que Téhéran n'accède jamais à la bombe
La journée du 17 octobre 2019 avait marqué au Liban le début d'un mouvement sans précédent à travers toutes les régions du pays, réclamant le départ de l'ensemble d'une classe politique inchangée depuis des décennies
«Si quelqu'un se demande pourquoi il n'y a pas beaucoup de manifestants, c'est parce que nous sommes privés d'essence, d'électricité et d'argent», a affirmé Rabih Zein
Les violences de jeudi ont fait 7 victimes parmi la communauté chiite
«Nous devons libérer le pouvoir judiciaire de l'ingérence politique, de l'activisme politique sectaire et partisan et respecter son indépendance selon le principe de la séparation des pouvoirs», a-t-il dit dans son sermon