Le militant libanais Lokman Slim, connu pour ses positions critiques envers le mouvement chiite Hezbollah, a été retrouvé mort jeudi, tué par balle, dans le sud du pays
L'épouse et la soeur de la victime avaient signalé sa disparition depuis mercredi soir
Pour cet ancien militaire chiite de 61 ans, ce rôle de premier plan n'aurait pas été possible sans ses liens privilégiés avec le mouvement du Hezbollah, soutenu par Téhéran, estiment des observateurs
Certains lui prédisent un rôle politique proéminent. Lui reste évasif sur la question
Le calme était revenu au début du week-end dans la grande métropole du nord, une des villes les plus pauvres du Liban, après des heurts quotidiens qui ont fait un mort et plus de 400 blessés
Mais dimanche soir, des policiers positionnés sur les toits du Sérail dans le centre de Tripoli ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser de jeunes manifestants caillassant ce bâtiment administratif qui abrite le siège du gouvernorat du Nord
Ex-ministre de la Défense puis de l'Intérieur, il avait notamment fait partie des gouvernements dirigés par Rafic Hariri, dont il a été le Vice-Premier ministre
Considéré comme un des piliers de l'ancienne tutelle syrienne au Liban, le politicien et homme d'affaires grec-orthodoxe avait été plusieurs fois ministre tout au long des années 1990, au sortir de la guerre civile
La présence de Téhéran en Amérique latine est un moyen d’éviter les sanctions, de lutter contre l’isolement et de prendre une position stratégique
Le Hezbollah, mandataire libanais de l’Iran, utilise ses relations au Venezuela pour faire passer de la drogue, blanchir de l’argent et exercer son influence