Carlos Ghosn, qui a trouvé refuge au Liban fin 2019 après sa fuite rocambolesque du Japon où il faisait l'objet de poursuites judiciaires, a fait appel de la décision d'expulsion vendredi, selon la même source qui a requis l'anonymat
Carlos Ghosn et son épouse devront "évacuer la propriété (...) dans un délai d'un mois", selon une copie de la décision datée du 16 octobre
Les affrontements entre les deux parties se sont intensifiés sur le front sud après une désescalade significative d'une journée seulement
Par ailleurs, l'ambassade d'Iran au Liban a indiqué qu'une délégation de Téhéran était arrivée à Beyrouth vendredi et avait rencontré des représentants des factions palestiniennes
Parmi les images les plus fortes du conflit de 2006 comptent celles des évacuations par bateau des étrangers et binationaux sous le regard consterné et perdu de ceux que leur unique passeport libanais contraint à rester sur place
Étrangers et binationaux reçoivent aujourd’hui des messages les invitant à profiter des vols commerciaux pendant qu’il en est encore temps
Les habitants de la ville frontalière d'Aïta ach-Chab ont exhorté les forces de maintien de la paix de l'ONU, les troupes libanaises et le personnel de la défense civile à se joindre aux efforts déployés pour éteindre les incendies
Nabih Berri a dénoncé ce qu'il a décrit comme «la politique de la terre brûlée qu'Israël mène dans la bande de Gaza et le long des frontières du sud du Liban»
Mohammed Choucair, chef de la Fédération des chambres de commerce, déclare que le stockage des denrées alimentaires menaçait les approvisionnements
Andrea Tenenti, porte-parole de la force de maintien de la paix de l'ONU, indique que les échanges de tirs se poursuivaient le long de la Ligne bleue mercredi.
Quelque 70% des habitants de Alma al-Chaab ont déserté le village depuis le début des accrochages à la frontière israélo-libanaise, selon le maire du village
Jeudi, le président du Parlement Nabih Berri a aussi dénoncé «l'emploi par Israël de bombes au phosphore» contre le Liban
Le Hamas et le Hezbollah ont constitué, depuis bien avant l'attaque du 7 octobre, un centre "d'opérations communes" avec le Jihad islamique et la Force Al-Qods, l'unité d'élite des Gardiens de la révolution en Iran
Le Hezbollah n'a pas précisé la date ou le lieu de la rencontre entre son secrétaire général Hassan Nasrallah, le numéro deux du Hamas Saleh al-Arouri, et le chef du Jihad islamique Ziad al-Nakhala