«L'Ukraine peut compter sur nous aussi longtemps qu'il le faudra», a déclaré le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg
Le sommet de Madrid a également été l'occasion de lancer officiellement le processus d'adhésion de la Suède et la Finlande, qui ont décidé de rejoindre l'Otan en réaction à l'offensive russe en Ukraine
La Syrie avait annoncé plus tôt dans la journée reconnaître l'indépendance des républiques séparatistes prorusses de Donetsk et de Lougansk
Jusqu'à présent seul Moscou avait reconnu en février l'indépendance de ces deux régions, situées dans l'est de l'Ukraine, quelques jours avant le début de l'invasion russe
Cette annonce intervient après que les dirigeants du G7, dont le Canada, se sont engagés cette semaine en Allemagne à continuer de fournir un soutien «diplomatique» à l'Ukraine
Cette intensification de la présence diplomatique vise aussi «à contrer davantage les effets de l'invasion russe en Ukraine et à soutenir l'Arménie dans son développement démocratique»
«Les ambitions déclarées de la Chine et ses politiques coercitives défient nos intérêts, notre sécurité et nos valeurs», écrit l'Otan dans ce document baptisé «concept stratégique»
C'est la première fois que ce document évoque la Chine, qui ne relevait traditionnellement pas de la mission de l'Alliance atlantique
Deborah Lipstadt: «Mon pays n’est pas parfait; votre pays n’est pas parfait. Nous avons un long chemin à parcourir, mais ce que j’ai vu ici, à Arab News, est un excellent début»
Ce voyage comprendra des rencontres avec de hauts responsables gouvernementaux et de la société civile en Arabie saoudite, en Israël et aux Émirats arabes unis
Les alliés ont promis de fournir un soutien financier, humanitaire, militaire et diplomatique et de rester aux côtés de l'Ukraine «aussi longtemps qu'il le faudra»
L'aide financière débloquée pour ce pays en 2022 atteint désormais 29,5 milliards de dollars. Il devrait aussi recevoir de nouveaux armements, notamment des missiles antiaériens américains sophistiqués
«Nous invitons nos partenaires, notamment les principaux émetteurs, les membres du G20 et d'autres économies en développement et émergentes, à intensifier les discussions et les consultations avec nous»
Cette instance, portée par l'Allemagne qui préside le G7 cette année, vise notamment à rassembler les pays acceptant des règles communes pour éviter les désavantages concurrentiels