Un tel exécutif "serait immédiatement censuré par l’ensemble des autres groupes représentés à l’Assemblée nationale" et "la stabilité institutionnelle de notre pays impose donc de ne pas retenir cette option", écrit la présidence.
Aussitôt, le dirigeant de LFI Manuel Bompard a dénoncé, sur la chaîne BFMTV, "un coup de force antidémocratique inacceptable".
Nouvelle journée de tractations à l'Elysée. La présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet y est attendue à 9H30 pour ouvrir le bal, que son homologue du Sénat Gérard Larcher clora à 17H00
Le rendez-vous principal à l'agenda présidentiel sera toutefois l'entretien avec Marine Le Pen et Jordan Bardella à 10H45.
"Il s'est éteint au moment le plus difficile et le plus délicat où le Liban a besoin de sa conscience, de son sens national (..) de sa sagesse (...) et de sa bonne gestion des affaires publiques", a affirmé M. Mikati dans un communiqué.
Salim Hoss a dirigé plusieurs gouvernements à des périodes difficiles de la guerre libanaise (1975-1990), notamment à la fin des années 80, à une période où le pays était déjà privé de chef d'Etat.
Les législatives anticipées n’ont pas débouché sur le résultat escompté, mais ont donné lieu, au contraire, à un Parlement partagé entre trois blocs de taille relativement comparable et tous dénués de majorité absolue
Le NFP, improvisé dans la foulée des résultats des élections européennes en juin dernier, est loin d’être un groupe homogène
Les députés ont voté en faveur des 19 ministres choisis par M. Pezeshkian lors d'une séance retransmise par la télévision d'Etat.
M. Pezeshkian a aussi nommé Farzaneh Sadegh, diplômée en urbanisme et qui a exercé des responsabilités au sein du ministère du Logement, au poste de ministre des Routes et du Développement urbain.
la cellule d’intervention biologique d’urgence (CIBU) de l’Institut Pasteur analyse, sur demande des autorités sanitaires, les prélèvements suspects", a déclaré l'Institut dans un communiqué.
"Aujourd'hui, nous sommes prêts à tester et vacciner les patients à la demande des autorités" a commenté Yasmine Belkaid, directrice générale de l'Institut Pasteur.
LFI avait allumé la mèche samedi soir par un texte énonçant le "coup de force institutionnel contre la démocratie" attribué à Emmanuel Macron, coupable de ne pas "tenir compte du résultat politique" des élections législatives anticipées.
En dressant les herses, les partenaires de LFI annihilent une procédure déjà complexe à faire aboutir: elle nécessite de convaincre Assemblée et Sénat de se constituer en "Haute cour", avant de voter sur la destitution en tant que telle.