La reconnaissance du massacre des Arméniens chrétiens par les Turcs ottomans entre 1915 et 1923 serait une première pour un président américain
Cette reconnaissance constituerait un coup dur pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, dans un contexte de tensions persistantes dans les relations entre les États-Unis et la Turquie
Gérald Darmanin a de nouveau accusé mercredi la mairie de Strasbourg de "financer une ingérence étrangère sur le sol" français avec l'adoption lundi d'une subvention à la construction d'une mosquée soutenue par une association pro-turque
Ces déclarations de M. Darmanin interviennent après que le président Emmanuel Macron a mis en garde mardi sur France 5 contre des tentatives d'ingérence de la part de la Turquie lors de la prochaine élection présidentielle
Neuf hommes et une femme ont été interpellés et placés en garde à vue pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle» et pour «financement d'entreprise terroriste»
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la «criminalisation des activités militantes de kurdes en France et le ministère de l'Intérieur bien alignée sur celle du dictateur turc»
Macron a fustigé «une politique de mensonges d'Etat relayés par les organes de presse contrôlés par l'Etat turc», ainsi que «par certaines grandes chaînes contrôlées par le Qatar»
Erdogan s'est invité au coeur de la controverse sur la question religieuse déclenchée après le discours sur «le séparatisme islamiste»
La délibération, adoptée par 42 voix contre 7, «approuve le principe d'une subvention» de 2,5 millions d'euros «pour la construction» de ce lieu de culte
Le montant du chantier s'élève à plus de 25 millions d'euros, pour un coût total de ce projet qui doit donner naissance à la plus grande mosquée d'Europe, estimé à 32 millions d'euros
«Nous maintiendrons notre politique économique jusqu'à ce qu'on arrive à une baisse durable du taux d'inflation» a affirmé le ministre turc des Finances
La livre turque a plongé de 14,8% face au dollar tôt lundi sur les marchés des changes, inquiets du récent limogeage du chef de la banque centrale Naci Agbal
«C'est un pas en arrière extrêmement décourageant pour le mouvement international contre les violences faites aux femmes»
Signée en 2011, la Convention d'Istanbul oblige les gouvernements à adopter une législation réprimant la violence domestique et les abus similaires, y compris le viol conjugal et la mutilation génitale féminine