Les importations dédouanées de ces produits seront de facto plafonnées aux niveaux moyens importés par l'UE en 2022 et 2023
L'accord conclu dans la nuit entre les Etats de l'UE et le Parlement européen reconduit pour une année supplémentaire, à partir de juin, l'exemption générale de droits de douane accordée depuis 2022 à l'Ukraine
Dans cette lettre, les signataires demandent à la BEI, principale institution de financement de l'Union européenne, de renforcer ses investissements dans le secteur de la défense
Aujourd'hui, 68% des achats d'armement réalisés dans l'UE au profit de l'Ukraine se font auprès de fabricants américains
A 71 ans, Vladimir Poutine semble plus indéboulonnable que jamais
Le maître du Kremlin est certes empêtré dans la guerre en Ukraine et son armée a subi d'humiliantes défaites, mais il persiste, visant une victoire à l'usure grâce à la fatigue des bailleurs occidentaux
Vladimir Poutine, qui a voté en ligne vendredi, au premier jour du scrutin destiné à le réélire pour 6 ans, a assuré que les frappes ukrainiennes contre le territoire russe, qui se sont intensifiées ces derniers jours, ne resteraient pas «impunies»
Dans le même temps, au moins 20 personnes ont été tuées et 70 blessées dans l'une des pires attaques de missiles russes sur Odessa, la grande ville portuaire du sud de l'Ukraine déjà deux fois prise pour cible ces derniers jours
Les dirigeants français et allemand s'accordent un «long entretien qui, espérons-le, clarifiera les choses», souligne l'influent magazine Der Spiegel vendredi
Envoi de troupes au sol, de missiles longue portée, montant des aides à Kiev ... les divergences se sont multipliées entre la France et Allemagne, fragilisant le message d'unité des alliés
«En Russie, ils ont bien entendu des "troupes au sol" et pour eux, la traduction était univoque: c’est on envoie l’Otan pour aider l'Ukraine», dit un expert
Dans l'entourage d'Emmanuel Macron, on relève plus sobrement que le président français est «allé au bout du bout» de ce qui était possible avec Vladimir Poutine
«C'est une guerre qui est existentielle pour notre Europe et pour la France», a-t-il martelé sur TF1 et France 2
Le chef de l'Etat a toutefois insisté sur le fait que la France ne prendrait pas l'initiative d'une offensive et que la «responsabilité» finale d'une éventuelle escalade reviendrait à la Russie