«Ensemble, le G7 va annoncer que nous allons interdire l'or russe, une source d'exportation majeure, ce qui privera la Russie de milliards de dollars», a tweeté le président américain Joe Biden
L'embargo sur l'or «constitue un moyen supplémentaire de bloquer les liens entre l'économie russe et le système financier», a expliqué à un haut responsable américain
L'austère chancelier, surnommé «Scholzomat» en Allemagne pour ses discours débités sur un ton monocorde, va ainsi devoir se faire violence à Elmau, pour son premier G7
Sur le fond, ce sommet revêt aussi une importance majeure pour Olaf Scholz, pressé de dissiper malentendus et critiques sur son positionnement à l'égard de Moscou et Kiev
Le démocrate de 79 ans s'envole samedi pour l'Allemagne, qui accueille la réunion des sept grandes démocraties composant le G7
Combien de temps Joe Biden sera-t-il capable d'animer la riposte face à la Russie, sous forme de livraisons massives d'armes et de dures sanctions économiques?
Le Premier ministre japonais et le président français ont insisté hier sur la nécessité d’une collaboration étroite dans le cadre des sanctions du G7 contre la Russie
Les deux dirigeants sont convenus de coopérer pour soutenir les pays vulnérables confrontés aux défis de la sécurité alimentaire et de l’énergie
«Nous nous engageons à atteindre un secteur de l'électricité majoritairement décarboné d'ici 2035», ont déclaré les pays du G7
C'est la première fois que les sept puissances industrielles (États-Unis, Japon, Canada, France, Italie, Royaume-Uni, Allemagne) s'engagent ensemble sur un tel objectif
Le document ne précise pas la contribution de chaque pays et organisation internationale à l'enveloppe totale, ni la proportion de prêts et aides directes
Les États-Unis doivent contribuer à hauteur de 7,5 milliards de dollars, pris sur la colossale enveloppe d'aide de 40 milliards que le Congrès américain a validé jeudi
Kiev n'a pas parlé de reddition et les responsables ukrainiens refusent de commenter à ce stade
Les ministres des Finances du G7, réunis en Allemagne, ont commencé jeudi à faire le compte des milliards d'euros, de livres et de dollars que chaque pays pouvait débourser